Dans les studios comme dans les home-studios, les logiciels Steinberg restent un baromètre fiable des usages : ce qui apparaît dans Cubase, Nuendo ou WaveLab finit souvent par se diffuser à tout l’écosystème VST. La période récente a surtout accéléré deux mouvements. D’un côté, la production musicale s’oriente vers des chaînes de travail plus fluides, capables d’englober la composition, l’édition, le mixage et la livraison sans rupture. De l’autre, l’IA cesse d’être un simple gadget et devient un outil de tri, d’analyse et de transformation, à condition de rester contrôlable localement et compatible avec les contraintes des machines modernes.
Pour rendre ces évolutions concrètes, un fil conducteur aide : celui d’un petit studio fictif, “Atelier 9”, qui gère à la fois des maquettes pop, un podcast hebdomadaire et des commandes d’illustration sonore pour la vidéo. Ce type de structure met rapidement à l’épreuve les fonctionnalités : échanges de projets entre logiciels, gestion du MIDI et de l’audio sur des sessions lourdes, export vers plusieurs formats, et besoin d’outils rapides pour itérer. Au fil des sections, les nouveautés s’éclairent par des cas d’usage réels, et le regard reste ancré sur ce qui compte en 2026 : gagner du temps sans sacrifier le contrôle.

En Bref
- Cubase 15 pousse une production assistée par IA avec séparation de stems locale et une voix virtuelle orientée préproduction.
- DAWProject consolide l’échange de projets complets entre Cubase, Nuendo et des DAW compatibles, avec un format ouvert basé sur XML.
- Notation et articulation progressent : meilleure partition, Expression Maps 2.0 et passerelle renforcée avec Dorico.
- WaveLab 13 se positionne comme un pivot du mastering moderne, notamment autour du Dolby Atmos.
- La stabilité multi-cœur, Apple Silicon et la compatibilité VST 3.7 structurent les choix matériels pour l’audio.
Cubase 15 : nouveautés clés et fonctionnalités IA pour la production musicale moderne
Cubase 15 matérialise une tendance forte : la station ne sert plus seulement à enregistrer et arranger. Elle devient un centre de pilotage qui relie composition, édition MIDI, traitement audio et mixage. Pour “Atelier 9”, cela se traduit par des sessions plus hétérogènes, où un même projet contient une maquette chantée, une partie orchestralisée et des exports rapides pour validation. Ainsi, les fonctionnalités qui comptent ne sont pas celles qui brillent en démo, mais celles qui réduisent les frictions au quotidien.
Le Hub de démarrage, repensé comme tableau de bord, répond justement à cette logique. D’abord, il facilite la création de projets à partir de templates. Ensuite, il centralise des réglages audio souvent dispersés. Enfin, l’accès aux derniers travaux limite les erreurs de version, un problème récurrent quand plusieurs commandes se chevauchent. Cette approche “poste de commande” s’aligne sur des usages proches du hardware moderne, où l’on veut voir, vérifier et agir vite.
Interface scalable et flux de travail : lisibilité, vitesse, cohérence
La mise à l’échelle dynamique change l’expérience sur écrans haute définition. Pourtant, l’intérêt n’est pas cosmétique. Avec une interface scalable, les décisions de mixage se prennent plus vite, car les automations et niveaux restent lisibles. Dans un studio qui alterne entre un portable en déplacement et un grand écran au retour, cette continuité évite aussi les maladresses de réglage.
De manière concrète, “Atelier 9” prépare souvent des sessions sur un laptop, puis finalise sur station fixe. Or, une interface non adaptée oblige à réapprendre la géographie des fenêtres. Ici, la cohérence visuelle permet de garder les mêmes repères, donc de conserver l’attention sur le son. Au bout de quelques projets, le gain devient mesurable : moins d’allers-retours, et davantage d’itérations utiles.
AI Stem Separation et Omnivocal : quand l’IA accélère sans délocaliser
La séparation de stems par IA s’impose comme un outil de réparation et de créativité. Cubase 15 analyse un mix stéréo et isole voix, percussions, basse et instruments harmoniques. Ensuite, chaque élément peut être exporté ou retraité. Pour un podcast, par exemple, cette fonction sert à nettoyer une intro musicale mal archivée. Pour une commande vidéo, elle peut aussi aider à extraire une texture rythmique d’une référence afin de bâtir un habillage original.
Le fait que le traitement s’effectue localement pèse lourd en 2026. D’une part, cela réduit les contraintes de confidentialité. D’autre part, cela évite la dépendance à une connexion. Dans une logique de test, “Atelier 9” compare souvent plusieurs résultats : un stem de voix traité avec un de-esser, puis un autre avec une saturation douce. Cette boucle rapide n’a de sens que si l’outil répond immédiatement.
Omnivocal, développé avec Yamaha, vise plutôt la préproduction. L’idée est simple : texte + ligne mélodique MIDI = démo chantée. Cependant, l’impact est très concret quand un client veut valider une intention avant d’engager une voix réelle. Une démo pop peut partir en validation le matin, puis revenir annotée le soir. Ensuite, la version finale se fait avec un chanteur, mais les décisions d’arrangement sont déjà verrouillées. En fin de compte, l’IA n’écrit pas à la place du musicien, elle accélère les validations.
DAWProject et interopérabilité Steinberg : échanger des projets Cubase, Nuendo et au-delà
Un studio moderne n’utilise presque jamais un seul logiciel. Même quand Cubase reste le cœur de la production musicale, Nuendo peut intervenir pour la postproduction, tandis que WaveLab prend le relais pour le montage final et le mastering. Dans ce contexte, l’interopérabilité devient une fonctionnalité stratégique. Steinberg a poussé dans ce sens avec DAWProject, un format apparu en 2024 et enrichi depuis, conçu pour transporter un projet complet entre environnements compatibles.
L’intérêt principal se voit dans les cas réels : une session commence en composition, bascule en postproduction, puis revient au mixage. Sans standard, chaque transfert impose des consolidations, des exports et des reconstructions. Or, ces étapes génèrent des erreurs et consomment du temps. À l’inverse, quand pistes, automation, routing et références de plug-ins voyagent ensemble, la créativité se maintient, car l’équipe reste dans l’itération plutôt que dans la maintenance.
Ce que DAWProject transporte réellement : pistes, automation, routing, plug-ins
DAWProject repose sur une structure ouverte, appuyée sur XML et des fichiers audio standards. En pratique, cela facilite le contrôle et la pérennité. Par exemple, une session archivée reste plus accessible qu’un format opaque. De plus, l’ouverture encourage un écosystème, donc des ponts avec d’autres stations audionumériques.
Pour “Atelier 9”, un cas typique concerne un mix de publicité. La musique est produite dans Cubase, mais les voix et effets sont gérés dans Nuendo, car le workflow de postproduction y est plus naturel. Grâce à un échange structuré, l’équipe conserve le routing, les automations et l’organisation des pistes. Par conséquent, la phase de correction client, souvent la plus pénible, devient plus sûre.
Comparatif d’usages : Cubase vs Nuendo dans une chaîne audio complète
Cubase se distingue par ses outils de composition, son édition MIDI et ses fonctions orientées création. Nuendo, lui, vise un univers plus “image” : gestion de timecode, postproduction, ADR, livrables broadcast. Pourtant, la frontière se brouille. C’est pourquoi l’échange de projets doit être fiable, sinon la spécialisation perd son intérêt.
| Besoin en studio | Cubase | Nuendo |
|---|---|---|
| Composition et arrangement | Très adapté (MIDI, patterns, outils créatifs) | Adapté, mais moins orienté “songwriting” |
| Postproduction audio à l’image | Possible, selon projet | Référence (timecode, workflows post) |
| Gestion avancée de sessions hybrides | Fort en production musicale et mixage | Fort en post + mix |
| Échanges de projet complets | DAWProject facilite la continuité (pistes, automation, routing) | |
Au final, la question n’est plus “quel DAW est le meilleur”. Elle devient “comment garder l’intention sonore intacte en changeant d’outil”. C’est précisément là que l’écosystème Steinberg marque des points, avant même de parler de plug-ins ou d’instruments.
Après l’échange de projets, le sujet naturel est celui de la matière : comment générer des idées et animer le son, sans multiplier les pistes ni compliquer l’édition.
Outils créatifs et MIDI dans Cubase 15 : séquenceur mélodique, modulateurs et textures
La créativité en production musicale dépend souvent d’un équilibre : assez de contraintes pour avancer, assez de liberté pour surprendre. Les fonctionnalités orientées génération et modulation cherchent exactement ce point. Dans Cubase 15, le Melodic Pattern Sequencer et les nouveaux modulateurs visent à rendre le MIDI plus vivant, tout en restant lisible. Pour un blog hardware, l’aspect intéressant est aussi technique : ces outils réduisent parfois le besoin de chaînes externes, donc ils changent la charge CPU, la latence perçue et l’organisation du projet.
Dans “Atelier 9”, la majorité des maquettes commence par une boucle simple. Pourtant, une boucle répétée lasse vite. Or, réécrire manuellement chaque variation prend du temps, surtout sur des délais serrés. Les outils de patterns et de modulation servent alors de “moteur d’exploration”. Ensuite, une fois l’idée validée, la production se fige et repasse en édition classique.
Melodic Pattern Sequencer : step sequencing, quantisation adaptative, variations contrôlées
Le séquenceur mélodique propose une écriture pas à pas, mais il va au-delà d’un simple step sequencer. D’abord, il intègre des formes de modulation paramétrables. Ensuite, la quantisation adaptative peut suivre la signature rythmique. Enfin, une génération semi-aléatoire apporte de la surprise sans casser la cohérence tonale. Cette dernière notion est cruciale : un hasard “musical” vaut mieux qu’un hasard brut.
Un exemple typique : une bass line pour un couplet. Le motif de départ tient sur deux mesures. Grâce aux variations, de petites inflexions apparaissent sur les fins de phrase, tandis que les temps forts restent stables. Résultat, le groove respire, et le mixage devient même plus simple, car tout ne tape pas au même endroit. Une question revient souvent : faut-il garder ces patterns jusqu’au bout ? Souvent non. Mais ils excellent pour trouver une direction.
Six modulateurs nouvelle génération : du mouvement sans usine à gaz
Les modulateurs ajoutés dans Cubase 15 ciblent des usages modernes, proches des synthés modulaires, mais intégrés au DAW. Le Wave-folding LFO, par exemple, peut enrichir une texture en générant des harmoniques. Dans une ambiance cinématique, cela remplace parfois une stack de plug-ins. À l’inverse, le Sample & Hold produit des effets plus saccadés, utiles pour des transitions glitch. Enfin, un Random Generator rend un pad plus organique, car il évite les cycles trop parfaits.
L’atout majeur tient à l’assignation à n’importe quel paramètre audio ou MIDI. Ainsi, un même modulateur peut piloter un cutoff, un send de reverb, ou même une vélocité. Pour “Atelier 9”, un cas efficace consiste à moduler légèrement un bus d’effets sur des chœurs. Le rendu paraît plus humain, alors que la source reste stable. Au fond, ces outils ne remplacent pas le sound design, mais ils raccourcissent le chemin entre idée et résultat.
- Rythme : micro-variations de vélocité et d’ouverture de filtre pour éviter la monotonie.
- Espace : modulation douce des sends de delay pour élargir un refrain sans changer l’arrangement.
- Texture : wave-folding piloté par LFO lent pour épaissir un lead sans saturation agressive.
- Transition : Sample & Hold sur un effet de bit-crush pour des montées plus “digitales”.
Cette approche prépare naturellement la prochaine étape : une fois la création en place, la question devient celle de l’édition musicale et de la notation, surtout quand des instrumentistes ou des orchestrateurs entrent dans la boucle.
Quand un projet sort du cadre purement électronique, la partition et la gestion des articulations deviennent des maillons critiques, donc la passerelle vers Dorico prend tout son sens.
Notation, Expression Maps 2.0 et lien Dorico–Cubase : de la partition au mixage sans rupture
Dans l’écosystème Steinberg, Dorico représente le versant notation, tandis que Cubase reste la plateforme de production musicale. En 2026, la séparation stricte entre “logiciel de partition” et “logiciel audio” a moins de sens, car les compositeurs livrent souvent des maquettes très abouties, parfois proches du master. La conséquence est claire : si la notation est faible, le projet se fragmente. À l’inverse, si la partition et le MIDI dialoguent, la chaîne de production devient continue.
Pour “Atelier 9”, un exemple revient souvent : une commande de musique orchestrale légère pour documentaire. Un orchestrateur externe demande des parties propres, tandis que le client veut une maquette synchronisée à l’image. Sans lien solide, l’équipe duplique les informations, donc elle perd du temps. Avec une intégration Dorico–Cubase, les repères temporels, nuances et articulations circulent mieux, ce qui évite les divergences entre la partition et l’audio.
Score Editor modernisé : lisibilité, GPU, polyrythmies et mise en page
Le rendu de partition profite d’un moteur graphique réécrit pour exploiter le GPU. Ainsi, le zoom et le défilement restent fluides même sur de gros projets. Sur le terrain, ce détail compte, car une partition qui “rame” décourage l’édition fine. En parallèle, la mise en page se recalcule automatiquement lors des ajouts ou suppressions de mesures. Cela limite les manipulations répétitives, surtout quand l’arrangement change à la dernière minute.
La gestion des polyrythmies et mesures composées progresse aussi. Pour du jazz, ou de la musique contemporaine, cette capacité évite des contournements. De plus, l’affichage contextuel des nuances ajuste taille et position selon la densité de notes. Le résultat est plus lisible, donc plus proche de ce qu’un instrumentiste attend. À la fin, une partition claire réduit les allers-retours, donc elle accélère aussi le mixage, car les prises sont meilleures.
Expression Maps 2.0 : articulation, offsets temporels et bidirectionnalité
Les Expression Maps servent à traduire des articulations en commandes MIDI. La version 2.0 ajoute un éditeur visuel dédié, ce qui rend la configuration moins opaque. Ensuite, chaque articulation peut inclure un offset temporel. Cette option paraît technique, pourtant elle change tout avec des banques orchestrales où l’attaque est lente. En ajustant l’offset, l’articulation tombe juste sur le temps, même si l’échantillon démarre en retard.
La bidirectionnalité améliore également la cohérence. Quand un instrument virtuel change d’articulation via ses propres contrôleurs, Cubase peut refléter l’information dans la partition. Ainsi, l’éditeur ne devient pas un “mensonge visuel”. Pour un orchestrateur, c’est essentiel : la partition doit raconter la vérité de l’interprétation MIDI.
Dorico–Cubase Link et base commune : vers un workflow unifié
Le lien Dorico–Cubase va plus loin qu’un simple export. Une base de données commune pour Expression Maps et techniques de lecture permet de conserver les intentions. Par exemple, un projet importé depuis Dorico garde ses articulations. À l’inverse, un export depuis Cubase via MusicXML ou DAWProject conserve mieux nuances, repères et structure temporelle. Pour une équipe, cela signifie moins de traduction manuelle, donc moins d’erreurs.
L’édition MIDI profite aussi de cette cohérence. Les dynamiques dessinées dans la partition peuvent se traduire en courbes de vélocité, tandis que certains contrôleurs s’affichent sous la portée. Ce pont entre représentation musicale et performance renforce l’idée centrale : la notation n’est plus un module secondaire, mais une partie active du workflow. La suite logique concerne alors la finalisation : comment livrer des masters compétitifs, y compris en formats immersifs.
WaveLab 13 et mastering immersif : Dolby Atmos, VST3 et chaîne de livraison audio
La montée de l’audio immersif a transformé les attentes de livraison, même pour des productions modestes. Par conséquent, un outil de mastering doit gérer à la fois la qualité sonore, la conformité technique et la rapidité d’export. WaveLab 13, annoncé autour du NAMM 2026, s’inscrit dans cette évolution avec un flux Dolby Atmos renforcé et des améliorations de compatibilité. Dans un studio comme “Atelier 9”, cela correspond à des demandes très concrètes : une version stéréo pour plateformes, une version plus “large” pour installation, et parfois un rendu immersif pour une diffusion événementielle.
Le mastering ne se limite plus à un limiteur en fin de chaîne. Il englobe la gestion des espaces, des niveaux cibles, des métadonnées et des déclinaisons. Ainsi, le logiciel doit aider à éviter les erreurs, car une livraison ratée coûte vite une journée. WaveLab occupe un rôle particulier : il se place après la création, mais il influe en retour sur les choix de mixage, notamment quand l’on vise plusieurs formats.
Dolby Atmos : simplifier le mastering sans perdre la maîtrise de l’espace
Le renforcement des fonctions autour du Dolby Atmos vise un objectif : rendre l’immersif moins intimidant. L’intérêt est double. D’abord, les étapes sont mieux guidées, donc le risque de se perdre diminue. Ensuite, l’utilisateur conserve des contrôles fins, ce qui reste indispensable sur des projets exigeants. Pour un habillage audio, par exemple, l’espace doit servir l’intelligibilité, pas la démonstration.
Un cas d’usage simple illustre ce point : une musique d’attente pour expo, diffusée sur un système multicanal. En stéréo, le morceau paraît correct. Pourtant, en immersif, certaines réverbs envahissent et masquent les attaques. Avec un workflow Atmos plus clair, l’ingénieur repère vite ces excès, puis ajuste la distribution spatiale. Au final, l’expérience du public s’améliore, et la version stéréo en bénéficie souvent, car les décisions d’espace deviennent plus conscientes.
Compatibilité VST3 et rigueur de test : stabilité, latence, contrôles qualité
La compatibilité VST3 s’affine, ce qui compte pour les chaînes modernes d’effets et d’instruments. Dans un univers où les plug-ins évoluent vite, une compatibilité solide réduit les surprises. De même, l’attention à la stabilité évite des interruptions au moment critique, quand un master doit partir. C’est aussi là que le hardware reprend la main : CPU, stockage et interface audio conditionnent la fluidité d’export et de rendu.
Pour évaluer une chaîne, “Atelier 9” applique une méthode simple : un projet test avec plusieurs traitements, puis des exports successifs. Ensuite, l’équipe compare le temps de rendu et les pics CPU. Enfin, elle vérifie le respect des niveaux et l’absence de clipping inter-sample. Cette discipline ressemble à un test de gadget, mais elle sert un objectif : garantir une production reproductible. En dernière analyse, les logiciels Steinberg gagnent quand ils s’intègrent à des pratiques de contrôle, pas seulement à des fonctions spectaculaires.
Quelles fonctionnalités IA de Cubase 15 apportent un gain immédiat en studio ?
La séparation de stems par IA est souvent la plus rentable, car elle permet de récupérer des éléments d’un mix stéréo pour remixer, réparer ou analyser. Omnivocal vise plutôt la préproduction, utile pour valider une intention vocale à partir de texte et d’une ligne mélodique MIDI. Dans les deux cas, l’usage le plus efficace reste celui qui accélère les validations client sans figer la créativité.
DAWProject sert-il surtout aux échanges Cubase–Nuendo ou aussi avec d’autres logiciels ?
Le format a été pensé comme un standard ouvert, basé sur XML et des fichiers audio standards, donc il ne se limite pas à Cubase et Nuendo. En pratique, l’intérêt maximal apparaît quand l’ensemble des informations utiles voyage : pistes, automation, routing et références de plug-ins. Plus les logiciels tiers adoptent le format, plus l’écosystème devient interopérable.
Pourquoi les Expression Maps 2.0 comptent autant pour le MIDI orchestral ?
Parce qu’elles relient la partition, les articulations et la performance MIDI sans bricolage. L’offset temporel par articulation aide à synchroniser des banques avec attaques lentes, tandis que l’édition visuelle accélère la configuration. La bidirectionnalité améliore aussi la cohérence, car les changements d’articulation peuvent se refléter dans la notation.
WaveLab 13 est-il pertinent si le studio ne produit qu’en stéréo ?
Oui, car WaveLab sert aussi au montage final, au mastering, au contrôle de loudness et à la préparation de livrables. Les améliorations autour du Dolby Atmos sont un plus si des demandes immersives apparaissent, mais les optimisations de workflow, d’effets et de compatibilité VST3 restent utiles pour une production audio classique.




