Le lancement en direct du Samsung Galaxy S26 depuis San Francisco a posé un cadre clair : Samsung veut accélérer sur l’IA utile, la photo crédible et l’écosystème d’accessoires sans fil. La nouvelle série Galaxy se décline en trois modèles — S26, S26 Plus et S26 Ultra — avec des tailles d’écran mieux segmentées et une stratégie plus lisible face aux iPhone 17 et aux flagships chinois. Dans le même temps, les Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro reviennent sur le devant de la scène, après une génération précédente critiquée pour son design et ses soucis de contrôle qualité.
Ce qui frappe, toutefois, ce n’est pas une seule annonce spectaculaire. C’est plutôt l’empilement de choix techniques cohérents : un écran AMOLED travaillé pour la confidentialité, une connectivité 5G pensée pour l’usage quotidien, une charge filaire qui progresse enfin sur l’Ultra, et une intégration logicielle qui vise à réduire les “petites frictions” de la journée. Pour illustrer ces usages, un fil conducteur simple suffit : l’équipe IT d’une PME fictive, “Atelier Nord”, doit équiper ses commerciaux et son support. Elle veut des smartphones fiables, mais aussi des écouteurs solides pour les appels, les visios et le travail en mobilité.

En Bref
- Galaxy Unpacked a officialisé la nouvelle série Galaxy S26 (S26, S26 Plus, S26 Ultra) et les Galaxy Buds 4 / 4 Pro, lors d’un lancement en direct sur YouTube.
- Galaxy S26 Ultra conserve un prix de départ annoncé à 1 299 $, tandis que S26 et S26 Plus montent d’environ 100 $ par rapport à la génération précédente.
- One UI 8.5 met l’accent sur une IA “agentique” : actions contextuelles, résumés, assistance dans les apps et meilleure réactivité générale.
- Charge : l’Ultra progresse vers 60 W en filaire, et le sans-fil grimpe (jusqu’à 25 W sur Ultra). En revanche, l’absence d’aimants intégrés complique l’expérience Qi2.
- Buds 4 : nouveaux haut-parleurs, codec Samsung dédié, et commandes par gestes de tête pour les usages mains libres.
Lancement en direct du Samsung Galaxy S26 : ce que Samsung a réellement annoncé
Le lancement en direct du Samsung Galaxy S26 s’est déroulé le 25 février, avec une diffusion mondiale et un replay disponible sur YouTube. Samsung a confirmé une gamme à trois étages : Galaxy S26, Galaxy S26 Plus et Galaxy S26 Ultra. Ensuite, la scène a aussi laissé de la place aux Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro, ce qui renforce l’idée d’un pack “téléphone + audio” destiné au grand public comme aux pros.
Dans la pratique, “Atelier Nord” regarderait d’abord la cohérence de la gamme. D’un côté, le S26 cible la compacité moderne, sans sacrifier l’autonomie. De l’autre, le S26 Plus vise l’équilibre pour ceux qui travaillent sur écran. Enfin, l’Ultra reste le choix des profils qui exigent photo, vidéo et productivité, notamment grâce au stylet et à la polyvalence du module caméra.
Trois tailles, trois usages, un positionnement plus lisible
Samsung segmente la nouvelle série avec des diagonales qui parlent immédiatement. Le Galaxy S26 adopte un écran de 6,3 pouces, le S26 Plus monte à 6,7 pouces, et le S26 Ultra s’étire vers 6,9 pouces. Ainsi, le choix se fait d’abord sur l’ergonomie, puis sur les fonctions avancées. En conséquence, le “bon” modèle dépend moins du budget que du mode de vie.
Pour un responsable flotte mobile, c’est plus simple. Les techniciens terrain peuvent garder un modèle compact. Pendant ce temps, les commerciaux privilégient le Plus pour lire, comparer et présenter. Quant aux créatifs, ils s’orientent vers l’Ultra, car la photo et la vidéo deviennent un outil de production, pas un simple loisir.
Prix et précommandes : le nerf de la guerre
Le Galaxy S26 Ultra démarre au même niveau que l’an dernier, annoncé à 1 299 $. En revanche, le S26 et le S26 Plus prennent un palier d’environ 100 $. Or, cette hausse arrive dans un contexte où les coûts mémoire et chipset montent. Samsung compense souvent avec des offres : crédit de réservation, reprise améliorée, et parfois des boosts de stockage pendant la fenêtre de précommande.
Concrètement, un acheteur peut réserver sans payer, puis profiter d’un crédit d’environ 30 $ et de reprises élevées selon l’ancien modèle. Pour une PME, l’intérêt est double : réduire le coût d’entrée et standardiser les accessoires. La phrase-clé à retenir : la valeur se joue autant sur les offres que sur le tarif affiché.
Pour replacer l’événement dans son contexte, le replay officiel et les extraits d’annonce restent utiles, surtout pour vérifier les promesses IA et caméra avant de comparer. Les vidéos ci-dessous aident à recouper les points techniques et les démonstrations sur scène.
Samsung Galaxy S26 et One UI 8.5 : l’IA “agentique” au service du quotidien
La partie la plus structurante de cette annonce tient dans le logiciel. Samsung présente le Samsung Galaxy S26 comme un smartphone qui comprend mieux l’intention, puis qui propose l’action la plus logique au bon moment. Cette approche “agentique” s’appuie sur One UI 8.5, sur des briques d’IA intégrées et sur la sécurité Samsung Knox. Autrement dit, le mobile ne se contente plus d’ouvrir des apps : il orchestre des étapes.
Pour “Atelier Nord”, cela ressemble à un gain invisible mais constant. Un support client reçoit un message urgent, doit trouver un créneau et prévenir un collègue. Au lieu d’enchaîner calendrier, mail et messagerie, le système pousse des raccourcis contextualisés. Par conséquent, les gestes diminuent et l’erreur humaine recule.
Now Brief et Now Nudge : des actions contextualisées plutôt qu’un “assistant bavard”
Samsung met en avant des fonctions comme Now Brief et Now Nudge. L’idée est directe : l’écran affiche un bouton ou une suggestion quand le contexte le justifie. Par exemple, un SMS propose un rendez-vous, et le téléphone suggère immédiatement d’ouvrir le calendrier. Ensuite, il peut préparer un itinéraire ou lancer un appel, selon le scénario.
Cette logique rappelle des initiatives vues ailleurs, mais Samsung insiste sur l’intégration au système. Ainsi, l’IA devient un “liant” entre applications. Pour le grand public, cela se traduit par moins de manipulations. Pour une équipe, cela accélère les processus, surtout en mobilité.
Bixby relancé avec Perplexity : un hub d’IA plutôt qu’un assistant isolé
Bixby revient sur le devant de la scène avec un moteur Perplexity, orienté recherche et orchestration. Le point important n’est pas le nom, mais le comportement : l’utilisateur peut obtenir une réponse, puis déclencher une action. De plus, l’approche “hub” permet, selon la configuration, de s’appuyer sur différents modèles d’IA pour répondre à une demande, au lieu de basculer entre plusieurs apps.
Dans un cadre professionnel, cela peut faire gagner du temps. Un commercial peut demander une synthèse d’un échange, puis générer une réponse structurée, puis l’envoyer. Pour autant, la valeur dépendra d’un point : la qualité des garde-fous, donc la gestion des données et des permissions. C’est là que Knox sert d’argument central.
Appels filtrés et résumés automatiques : la productivité “sans bruit”
Le filtrage d’appels et les résumés automatiques ciblent un problème banal : le spam et les interruptions. Si un appel ressemble à une arnaque, le téléphone peut le bloquer ou le filtrer. Ensuite, un résumé affiche l’essentiel, sans écouter un long message. Pour un support technique, cela change la donne, car les rappels deviennent prioritaires.
La phrase-clé de cette section : l’IA utile n’impressionne pas, mais elle économise des minutes chaque jour.
Pour compléter l’aspect logiciel, des démonstrations d’usage dans les apps aident à juger la promesse “intention vers action”, notamment sur les commandes vocales et la navigation automatisée.
Écran AMOLED, design et confidentialité : ce que le Galaxy S26 change au quotidien
Un bon smartphone se joue souvent sur des détails. Samsung ne se limite pas à annoncer un bel écran AMOLED; la marque ajoute une idée intéressante : un mode de confidentialité d’affichage, pensé pour les transports et les open spaces. Dans un monde où l’on consulte des mails, des tickets de support et des documents en public, cette fonction répond à un besoin concret.
Dans “Atelier Nord”, un manager valide des données sensibles dans le train. Avec un écran classique, un voisin peut lire. Avec ce mode, l’affichage reste lisible de face et devient beaucoup moins exploitable de côté. Ainsi, la confidentialité se traite au niveau matériel et logiciel, sans dépendre d’un filtre collé en permanence.
Privacy Display : un angle mort pour les regards indiscrets
Le Privacy Display repose sur un contrôle fin des pixels, afin de limiter la lisibilité hors axe. L’utilisateur active la fonction à la demande, puis choisit ce qui doit être protégé. Par exemple, seules les notifications peuvent être masquées, ou l’écran entier. Ensuite, un raccourci rapide permet de désactiver la fonction quand elle n’est plus utile.
En environnement pro, cela réduit aussi un risque de conformité. Un écran consulté en salle d’attente peut afficher des identifiants ou des données clients. Avec cette approche, la fuite visuelle devient plus difficile, sans compliquer la vie.
Matériaux et prise en main : l’aluminium revient pour des raisons pratiques
La rumeur la plus cohérente autour de cette génération tient dans le choix des matériaux : un retour vers un cadre en aluminium “renforcé”. Ce n’est pas qu’une question de style. L’aluminium dissipe mieux la chaleur, ce qui compte si certains modèles utilisent des puces très performantes. En conséquence, le confort thermique peut progresser, surtout lors de longues sessions photo, 5G ou jeu.
Le design évolue aussi par petites touches, avec un îlot photo plus unifié. C’est un changement discret, mais il rend l’ensemble moins générique. De plus, l’appareil paraît plus “fini” sur un bureau, même si l’instabilité sans coque peut rester un sujet selon la forme du module caméra.
Ergonomie et usages réels : la différence se voit dans la journée
Une diagonale plus grande n’a de sens que si l’interface suit. One UI 8.5 peut améliorer la fluidité ressentie, notamment via des animations plus rapides et une meilleure réactivité. Pour un utilisateur, c’est immédiat : on cesse de “sentir” le système. Pour une entreprise, c’est plus subtil, mais réel : moins de frustrations, donc moins de tickets internes.
Insight final : l’innovation Samsung la plus rentable est souvent celle qui évite une gêne, pas celle qui se voit sur une fiche technique.
Connectivité 5G, charge et Qi2 : la technologie mobile face aux contraintes du terrain
La technologie mobile ne se résume pas au processeur. Pour beaucoup d’utilisateurs, les critères dominants restent la connectivité 5G, la charge, et la compatibilité avec les accessoires du quotidien. Sur ce point, la série S26 montre des avancées nettes, mais aussi des choix discutables, notamment autour de Qi2 et des aimants.
Dans le scénario “Atelier Nord”, les salariés passent d’un site client à un autre. Le téléphone sert de GPS, de modem, et d’outil de visio. Donc, un débit stable et une recharge rapide comptent autant que la performance brute. Par conséquent, chaque petite amélioration se traduit en minutes gagnées et en stress évité.
Charge filaire : l’Ultra franchit un cap attendu
Le Galaxy S26 Ultra progresse vers 60 W en charge filaire. Ce chiffre ne bat pas les records des marques chinoises, souvent au-delà de 80 W. Toutefois, il marque une accélération après plusieurs années de stagnation. Ainsi, un top-up rapide avant un rendez-vous devient plus réaliste, surtout avec une batterie autour de 5 000 mAh.
Pour un usage pro, l’intérêt est simple. Un collaborateur oublie de charger la nuit. Il branche 15 à 20 minutes le matin, et récupère assez pour tenir une demi-journée. Ce type de scénario arrive souvent, donc le gain est concret.
Sans-fil et Qi2 : plus rapide, mais pas totalement “natif”
Sur le sans-fil, l’Ultra viserait jusqu’à 25 W, tandis que les modèles non Ultra monteraient autour de 20 W. C’est une progression utile, surtout sur un bureau. Néanmoins, l’absence d’aimants intégrés empêche une expérience Qi2 vraiment “MagSafe-like” sans coque dédiée. En conséquence, l’utilisateur doit acheter une protection magnétique, puis vérifier la compatibilité de ses supports.
Pour une flotte d’entreprise, cette contrainte complique le déploiement. Il faut sélectionner un modèle de coque unique, puis équiper les véhicules et bureaux. Cela se gère, mais ce n’est pas élégant. La recommandation pragmatique : standardiser l’accessoire magnétique dès le départ, afin d’éviter les surprises.
Liste de contrôle pragmatique pour choisir chargeurs et accessoires
- Vérifier la puissance réelle du chargeur USB-C PD et la compatibilité avec la charge rapide annoncée.
- Choisir une coque magnétique si l’objectif est d’utiliser des supports Qi2 en voiture ou au bureau.
- Prévoir un câble de qualité pour 60 W, afin d’éviter les limites thermiques et les chutes de débit.
- Tester en conditions réelles : hotspot 5G + navigation + visio, car c’est là que la chauffe apparaît.
Phrase-clé de fin : la meilleure amélioration de charge est celle qui réduit les routines, pas celle qui gagne un concours de chiffres.
Photo, vidéo et tests terrain : ce que promet le Galaxy S26 Ultra face aux concurrents
La caméra reste un champ de bataille majeur, car elle sert autant à capturer des souvenirs qu’à produire du contenu. Sur cette génération, Samsung concentre ses efforts sur l’Ultra, avec un capteur principal de 200 MP accompagné d’une optique plus lumineuse, annoncée autour de f/1.4. En parallèle, les S26 et S26 Plus conserveraient une base plus stable, avec un trio proche de la génération précédente : 50 MP principal, 12 MP ultra grand-angle, 10 MP téléobjectif 3x.
Pour “Atelier Nord”, la différence est simple. Le service marketing veut filmer un témoignage client en faible lumière. Le support, lui, photographie des équipements dans des locaux techniques. Dans les deux cas, la constance et la gestion du bruit importent plus que le nombre de mégapixels.
Nightography et optique plus lumineuse : l’intérêt se mesure en basse lumière
Une ouverture plus large laisse entrer plus de lumière. Donc, l’Ultra peut réduire l’ISO, limiter le bruit et accélérer la vitesse d’obturation. Cela aide aussi à produire un flou d’arrière-plan plus naturel. En conséquence, une scène de restaurant ou de rue gagne en propreté, sans “aquarelle” excessive.
Samsung insiste aussi sur la vidéo de nuit, avec une démonstration forte : une partie du direct a été captée avec le S26 Ultra. Certes, l’équipement utilisé sur scène n’est pas celui du public. Toutefois, l’idée reste valable : le pipeline vidéo s’améliore et vise les créateurs.
Stabilisation “horizon lock” et montage IA : la boîte à outils des créateurs
La stabilisation type “horizon lock” garde l’horizon droit même en mouvement, ce qui améliore les plans d’action. Ensuite, l’édition assistée par IA permet des retouches génératives, avec marquage des contenus modifiés. Cette transparence devient importante, car les contenus synthétiques se multiplient. Ainsi, Samsung tente d’anticiper les débats sur l’authenticité, tout en donnant des outils pratiques.
Exemple concret : un technicien photographie une installation et doit anonymiser des informations. Une édition IA peut retirer un élément, puis reconstruire un fond propre. Cela évite un aller-retour sur PC. Dans un flux de travail, c’est précieux.
Ocean Mode : un mode spécialisé, mais utile dans un cas précis
Le mode “Ocean” vise les photos sous-marines, en corrigeant la dominante bleue. L’usage reste niche, mais il est pertinent pour les loisirs et pour certains métiers. Cependant, une règle s’impose : l’IP68 ne protège pas contre l’eau salée. Donc, une coque étanche est obligatoire pour la mer. Ce rappel est essentiel, car le sel dégrade les joints à long terme.
Insight final : sur la photo, Samsung parie sur l’optique et le traitement, car le capteur seul ne suffit plus.
Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro : accessoires sans fil, audio et gestes pour l’écosystème Samsung
Les Galaxy Buds 4 et Buds 4 Pro doivent réussir là où la génération Buds 3 a laissé des doutes. Samsung a été critiqué sur le design, trop proche d’un certain standard du marché, et sur des soucis de qualité au lancement. Cette fois, l’objectif semble clair : améliorer l’architecture interne, simplifier certains choix matériels, et remettre l’accent sur la fiabilité.
Dans “Atelier Nord”, les écouteurs ne servent pas à impressionner. Ils servent à appeler sans grésillement, à basculer entre PC et smartphone, et à rester compréhensible dans la rue. Par conséquent, l’intérêt se juge sur la stabilité Bluetooth, la latence, et la qualité micro, plus que sur le marketing.
Deux philosophies : Buds 4 ouverts, Buds 4 Pro avec embouts
Les Buds 4 misent sur un design ouvert, plus léger et souvent apprécié pour la conscience de l’environnement. Les Buds 4 Pro, eux, utilisent des embouts pour assurer une meilleure étanchéité acoustique. Ainsi, l’isolation et les basses deviennent plus prévisibles, notamment dans les transports.
Le tarif annoncé des Buds 4 démarre à 179 $. Les promos de précommande restent parfois modestes sur les écouteurs seuls. En revanche, un acheteur de smartphone peut souvent “financer” une partie des Buds via une carte cadeau ou un crédit offert lors de l’achat du téléphone.
Nouveau codec Samsung et intégration Galaxy : l’avantage de l’écosystème
Samsung met en avant un codec maison exclusif à ses téléphones, destiné à améliorer l’audio haute qualité. Ce point a une conséquence : certaines fonctions restent meilleures, voire réservées, avec un smartphone Galaxy. On peut citer le codec propriétaire, des optimisations de latence pour le jeu, ou l’audio spatial avec suivi de tête selon les modèles.
Pour un utilisateur déjà équipé Samsung, c’est cohérent. Pour un acheteur multi-plateformes, il faut comparer avec des références comme Sony WF-1000XM6 ou Bose QuietComfort Ultra Gen 2. L’important est d’aligner l’achat sur l’usage réel, pas sur la marque.
Gestes de tête et fonctions pratiques : de petites idées qui comptent
Les commandes par gestes de tête permettent de décrocher ou refuser un appel, ou de gérer une alarme, sans toucher l’écran. Dans une cuisine, un atelier, ou en vélo à l’arrêt, c’est utile. De plus, les Buds peuvent servir de déclencheur à distance pour la photo, ce qui simplifie les prises de groupe.
Le boîtier aiderait aussi à retrouver le téléphone, ce qui paraît anecdotique jusqu’au jour où l’on perd un appareil entre deux salles de réunion. Phrase-clé : les meilleurs accessoires sans fil sont ceux qui disparaissent, parce qu’ils évitent des manipulations.
Quels modèles composent la nouvelle série Galaxy S26 ?
La nouvelle série Galaxy comprend trois smartphones : Samsung Galaxy S26, Galaxy S26 Plus et Galaxy S26 Ultra. Les tailles d’écran annoncées se situent autour de 6,3 pouces, 6,7 pouces et 6,9 pouces, afin de couvrir des besoins allant du compact à la productivité et à la création.
Le Galaxy S26 Ultra augmente-t-il de prix lors de ce lancement en direct ?
Non. Le prix de départ communiqué pour le Galaxy S26 Ultra reste aligné sur la génération précédente, avec un ticket d’entrée annoncé à 1 299 $ aux États-Unis. En revanche, les Galaxy S26 et S26 Plus montent d’environ 100 $.
La connectivité 5G et la charge évoluent-elles sur la série S26 ?
Oui. La connectivité 5G reste au cœur de l’expérience, et l’Ultra progresse vers une charge filaire annoncée à 60 W, avec un sans-fil pouvant atteindre 25 W sur l’Ultra. Toutefois, l’expérience Qi2 n’est pas totalement native en l’absence d’aimants intégrés, ce qui rend une coque magnétique recommandée.
Quelles différences entre Galaxy Buds 4 et Galaxy Buds 4 Pro ?
Les Galaxy Buds 4 adoptent un design ouvert, tandis que les Buds 4 Pro utilisent des embouts pour une meilleure isolation. Samsung met aussi en avant un nouveau codec et des fonctions qui prennent tout leur sens avec un smartphone Galaxy, notamment pour l’audio haute qualité et certaines optimisations système.
Faut-il acheter les Galaxy Buds avec un Samsung Galaxy S26 ?
Ce n’est pas obligatoire, car d’excellentes alternatives existent. Cependant, l’écosystème Samsung apporte souvent des avantages concrets : codec propriétaire, intégration logicielle, latence optimisée et options audio avancées. Pour maximiser ces bénéfices, associer Buds 4 et Samsung Galaxy S26 reste le choix le plus cohérent.




