
En Bref
- Arc Raiders privilégie la lisibilité et la stabilité : un frametime régulier compte autant que les FPS.
- Les cibles officielles indiquent clairement le cap : 1080p Low 60 fps (minimum), 1440p High 60 fps (recommandé), et 1440p Epic 90 fps (Epic).
- Pour jouer en Ultra sans chute, une carte graphique plus récente et 32 Go de mémoire RAM apportent une marge nette, surtout en QHD/4K.
- Les réglages les plus rentables à ajuster sont souvent ombres, volumétriques et effets, avant de toucher à la résolution.
- Un SSD NVMe n’est pas listé comme exigence officielle, cependant il reste la base pour les patchs, les chargements et la fluidité générale.
Arc Raiders n’est pas un simple jeu vidéo où “plus de FPS” suffit à faire la différence. En PvPvE, la lecture des silhouettes, la netteté en mouvement et la stabilité des images deviennent des outils de survie. Un duel perdu à cause d’un micro-stutter se retient plus longtemps qu’un benchmark flatteur. C’est pourquoi la question de la configuration PC “Ultra” se traite comme un ensemble cohérent : processeur, carte graphique, mémoire RAM, stockage et réglages, le tout piloté par une optimisation propre à un titre en ligne.
Les cibles officielles aident à cadrer le sujet, car elles associent des composants à des objectifs concrets. Ensuite, il faut raisonner comme un joueur exigeant : viser une marge confortable pour absorber les mises à jour, les scènes chargées et les variations réseau, sans voir les performances s’effondrer. Dans les sections suivantes, la logique sera simple : partir des exigences, construire des PC “confort” par résolution, puis verrouiller la stabilité via réglages et bonnes pratiques, avec des exemples concrets qui parlent au quotidien.
Arc Raiders : spécifications officielles et cibles de performance à connaître avant d’acheter
Les exigences publiées pour Arc Raiders ont un mérite rare : elles ne se contentent pas d’une liste de composants. Elles donnent aussi une cible de rendu, donc un couple résolution/réglages/FPS. Cette précision change tout, car elle évite de confondre “ça démarre” avec “c’est agréable”. De plus, un shooter PvPvE met la pression sur la régularité, car les pics d’utilisation peuvent arriver au pire moment, par exemple au milieu d’un échange à moyenne distance.
Sur le niveau minimum, l’éditeur vise 1080p en réglages Low à 60 fps. Le socle côté processeur se situe autour d’un Core i5-6600K ou d’un Ryzen 5 1600, avec 12 Go de mémoire RAM. Côté carte graphique, la barre est placée sur une GTX 1050 Ti, une RX 580 ou une Intel Arc A380. Autrement dit, un PC ancien mais entretenu peut lancer le jeu, à condition de rester lucide sur le niveau d’image et sur la marge future.
La recommandation officielle monte à 1440p en High pour 60 fps. Les CPU suggérés deviennent un Core i5-9600K ou un Ryzen 5 3600, avec 16 Go de RAM. Pour le GPU, la cible est une RTX 2070, une RX 5700 XT ou une Intel Arc B570. Cette marche est importante, car elle correspond au “vrai” point d’entrée pour une image lisible en action, surtout en QHD.
Enfin, le niveau Epic mentionne un objectif plus ambitieux : réglages Epic avec un scaling qualité, en 1440p à 90 fps. Les processeurs cités montent sur Core i7-9700K ou Ryzen 7 3700X, et la RAM reste à 16 Go dans la fiche. Côté carte graphique, la cible se situe sur une RTX 4070 Ti / RTX 5070 ou une RX 7900 XTX. Ce point donne une indication claire : dès qu’on vise l’Ultra “propre” sans chute, la priorité bascule vers un GPU costaud, puis vers une plateforme qui ne bridera pas l’alimentation en images.
Il faut aussi lire ce que la fiche ne dit pas. Le stockage minimal n’est pas toujours détaillé à ce stade, pourtant un SSD change l’expérience : patchs plus rapides, chargements réduits, et moins de saturation lors des écritures en arrière-plan. De même, la page met l’accent sur DirectX 12 et sur la connexion réseau, ce qui rappelle qu’un jeu en ligne peut “sembler” ramer pour des raisons qui ne sont pas uniquement liées au PC. Au final, connaître ces cibles officielles permet d’acheter avec une boussole, pas avec de l’espoir.
À partir de ces repères, la vraie question devient : quelles pièces choisir pour dépasser ces paliers et garder une stabilité digne d’un mode Ultra en conditions réelles ?
Configuration PC Arc Raiders “Ultra” : trois builds confort en 1080p, 1440p et 4K
Une configuration PC pensée pour Arc Raiders ne doit pas seulement atteindre un chiffre moyen de FPS. Elle doit aussi encaisser les chutes lors des explosions, des fumées, des scènes riches en IA et des effets volumétriques. Pour illustrer l’approche, un fil conducteur simple aide : le cas de “Lina”, joueuse qui alterne soirées en escouade, enregistrement de clips et navigateur/Discord en arrière-plan. Dans ce contexte, la marge devient aussi importante que la puissance brute.
Build 1080p élevé / compétitif : viser la fluidité avant tout
En Full HD, le risque principal n’est pas la résolution, mais les pics de charge qui cassent la sensation de contrôle. Un Intel Core i5-12400F ou un AMD Ryzen 7 5700X offrent une base solide, car ils limitent les à-coups lorsque l’action se densifie. Ensuite, une carte graphique du niveau RTX 5060 Ti 8 Go ou RX 9060 XT 8 Go vise un rendu élevé avec une réserve pour les mises à jour.
Pour la mémoire RAM, 16 Go restent jouables, cependant 32 Go deviennent pertinents dès que l’enregistrement vidéo, les overlays ou un second écran entrent dans la partie. L’exemple de Lina est parlant : un simple capture + navigateur peut déclencher de la pagination mémoire, puis créer des micro-coupures. Un SSD NVMe 1 To apporte aussi du confort, car le jeu et le système respirent mieux lors des patchs.
Build 1440p élevé : le sweet spot en netteté et performance
Le QHD est souvent le point d’équilibre idéal : l’image gagne en précision, tandis que le coût énergétique reste raisonnable. Côté processeur, un Ryzen 5 7500X3D ou un Ryzen 5 9600X colle bien à un shooter, car les latences et le 1% low s’améliorent généralement. Ensuite, la cible GPU logique devient RTX 5070 ou RX 9070, car elles dépassent l’esprit du “recommandé 1440p High” et gardent une marge sur l’Ultra.
Dans ce profil, 32 Go de RAM sont un choix rationnel pour 2026, surtout si le PC sert aussi à streamer, à retoucher, ou à faire tourner plusieurs outils. Une autre bonne pratique consiste à garder un NVMe de 1 To dédié aux jeux, car les bibliothèques grossissent vite, et les correctifs peuvent doubler temporairement l’espace utilisé.
Build 4K élevé : priorité GPU, sinon les chutes sont inévitables
En 4K, la carte graphique dicte presque tout. Un Ryzen 7 9800X3D, un Core Ultra 7 265K ou un Intel i7-14700KF assurent l’alimentation du GPU, mais l’essentiel reste le budget graphique : RTX 5070 Ti, RX 9070 XT ou RTX 5080. Avec ce type de GPU, Arc Raiders peut viser un rendu élevé avec des réglages intelligents, plutôt qu’un Ultra dogmatique qui écrase la stabilité.
Dans cette catégorie, 32 Go de mémoire RAM ne se discutent plus, car l’écosystème PC (pilotes, overlays, capture) peut vite grignoter. Un SSD NVMe 2 To devient également cohérent, puisqu’on a tendance à empiler plusieurs jeux lourds et à conserver de la place libre pour préserver les performances du SSD. L’insight clé est simple : en 4K, mieux vaut une image légèrement optimisée et stable qu’une Ultra fragile.
| Cible | Processeur (exemples) | Carte graphique (exemples) | Mémoire RAM | Objectif réaliste |
|---|---|---|---|---|
| 1080p élevé / compétitif | Core i5-12400F, Ryzen 7 5700X | RTX 5060 Ti 8 Go, RX 9060 XT 8 Go | 16 à 32 Go | FHD stable, marge pour overlays |
| 1440p élevé | Ryzen 5 7500X3D, Ryzen 5 9600X | RTX 5070, RX 9070 | 32 Go conseillé | QHD net, stabilité en fight |
| 4K élevé | Ryzen 7 9800X3D, Core Ultra 7 265K, i7-14700KF | RTX 5070 Ti, RX 9070 XT, RTX 5080 | 32 Go | 4K fluide avec réglages intelligents |
Une fois la machine dimensionnée, il reste à empêcher les “chutes invisibles” : celles qui viennent des réglages, des pilotes et des surcouches. C’est là que l’optimisation fait gagner des FPS sans dégrader l’image.
Optimisation Arc Raiders sur PC : réglages Ultra, stabilité du frametime et gains de FPS utiles
Dans Arc Raiders, une scène “calme” peut tourner à 140 FPS, puis tomber d’un coup quand la fumée, les particules et l’éclairage dynamique s’additionnent. Le piège est connu : la moyenne reste élevée, mais le ressenti se dégrade. C’est pourquoi la méthode la plus efficace consiste à travailler le frametime, donc la régularité entre chaque image, plutôt que de chasser un record. Un 90 fps stable peut sembler plus fluide qu’un 120 instable, et le cerveau le perçoit immédiatement en visée.
Les trois réglages à baisser en premier sans “ruiner” l’image
Pour gagner des FPS sans transformer le rendu, le trio le plus rentable reste souvent ombres, volumétriques et effets. Les ombres coûtent cher sur le GPU, surtout avec des sources multiples. Les volumétriques explosent la charge dans les zones chargées en brouillard ou fumée. Quant aux effets, ils s’empilent dans un shooter riche en particules.
Un exemple concret : Lina joue en 1440p élevé, et constate des micro-saccades dans un secteur industriel. En abaissant seulement les volumétriques d’un cran, puis les ombres d’un cran, la chute en plein combat disparaît, alors que l’image reste “Ultra-like” à distance. Cette logique est pragmatique : le regard se fixe sur la cible, pas sur la finesse d’une ombre au sol.
Limiter les surcouches : petits détails, gros impact sur la stabilité
Les overlays d’enregistrement, les compteurs de FPS multiples et certaines superpositions peuvent créer des pics CPU ou des conflits. Par conséquent, il vaut mieux garder un seul outil de monitoring, et couper le reste. De même, un navigateur avec accélération matérielle peut parfois interagir avec le pilote graphique. Fermer les onglets lourds avant une session classée reste une optimisation simple, mais efficace.
Les pilotes méritent aussi une discipline : installer les versions stables, puis éviter de multiplier les utilitaires qui “optimisent” automatiquement. Un PC propre, c’est moins de services en arrière-plan et moins de variations. Dans un jeu en ligne, ce type de régularité se traduit par des fights plus lisibles, même si le FPS moyen ne bouge presque pas.
Résolution, scaling et objectif Ultra réaliste selon l’écran
Le terme Ultra devient trompeur si l’écran et la distance d’usage ne sont pas pris en compte. En 27 pouces QHD, un rendu High/Epic mixé avec un scaling qualité peut être indiscernable d’un Ultra strict, tout en étant plus stable. En 4K, c’est encore plus vrai : un léger ajustement du scaling peut sauver une scène lourde sans que le piqué s’effondre.
Une règle simple aide : si l’objectif est compétitif, la priorité est la constance. Si l’objectif est cinématique, alors l’Ultra intégral se justifie, mais il faut accepter un plafond de FPS plus bas. En pratique, Arc Raiders récompense davantage la lisibilité que la démo technique, donc une Ultra “raisonnée” se défend très bien.
- Baisser ombres d’un cran avant de toucher à la résolution.
- Réduire volumétriques pour stabiliser les scènes avec fumée.
- Couper les overlays inutiles afin de limiter les pics CPU.
- Mettre à jour les pilotes GPU, puis rester sur une version stable.
- Viser le frametime : mieux vaut 90 FPS stables que 120 irréguliers.
Après les réglages en jeu, la cohérence matérielle devient le second levier : un excellent GPU sur une alimentation limite, ou une RAM mal configurée, peut ruiner la performance. D’où l’intérêt de vérifier les “à-côtés” d’une configuration PC.
Matériel autour de la configuration PC : RAM, SSD, alimentation, refroidissement et réseau pour éviter les chutes
Un PC peut afficher une grosse carte graphique et pourtant souffrir de baisses brutales. Souvent, la cause se trouve dans un composant périphérique : mémoire instable, SSD saturé, alimentation à la limite, ou températures trop élevées. Dans Arc Raiders, ces problèmes sont visibles en jeu, car ils se traduisent par des freezes courts, des variations de frametime et des reprises de fluidité soudaines. Or ces symptômes ressemblent parfois à un “mauvais netcode”, ce qui complique le diagnostic.
Mémoire RAM : capacité, fréquence et stabilité concrète en jeu
Les exigences officielles mentionnent 12 Go en minimum et 16 Go en recommandé. Pourtant, dans une utilisation moderne, 32 Go deviennent vite une assurance, surtout avec un launcher, un chat vocal, un navigateur et un outil de capture. Le gain n’est pas toujours en FPS moyen, mais en absence de saturation. Et quand la RAM sature, le système écrit sur le disque, ce qui déclenche des saccades perceptibles.
La stabilité compte autant que la quantité. Activer un profil mémoire trop ambitieux peut provoquer des erreurs silencieuses, puis des crashs ou des comportements étranges. Une approche efficace consiste à viser un profil stable, puis à tester avant de blâmer le jeu. Cela évite de courir après des “optimisations” qui créent en réalité de l’instabilité.
SSD NVMe et espace libre : la fluidité hors FPS
Même si le stockage minimal n’est pas toujours listé, un SSD NVMe est un choix logique. Les patchs d’un jeu en ligne arrivent souvent, et ils peuvent être volumineux. De plus, garder de l’espace libre sur le SSD aide à maintenir ses performances. Un SSD presque plein peut ralentir lors des écritures, ce qui n’augmente pas la latence réseau, mais peut déclencher des micro-freezes lors des opérations système.
Un cas fréquent : Lina installe Arc Raiders sur un SSD de 500 Go déjà rempli. Pendant un patch, Windows indexe et le SSD souffle. Résultat, la première session après mise à jour est irrégulière. Avec un NVMe de 1 To dédié aux jeux, ce souci disparaît presque toujours.
Alimentation et refroidissement : éviter le throttling qui imite un problème de performance
Une carte graphique moderne peut tirer fort, surtout en 4K. Si l’alimentation est trop juste, des baisses de fréquence peuvent survenir, donc des variations de FPS aussi. De même, un boîtier mal ventilé entraîne du throttling thermique sur le GPU ou le processeur. Dans un shooter, cette perte de fréquence arrive souvent après 20 minutes, ce qui donne l’illusion d’un bug.
Le bon réflexe consiste à surveiller températures et fréquences pendant une session réelle, pas seulement dans un benchmark. Ensuite, ajuster la courbe de ventilation, nettoyer les filtres et vérifier la pâte thermique peut apporter une stabilité étonnante. Ce n’est pas spectaculaire sur une capture d’écran, mais c’est décisif en match.
Réseau : quand la “chute de FPS” est une sensation liée à la latence
Arc Raiders demande une connexion haut débit, car il s’agit d’un titre en ligne. Toutefois, un ping instable peut donner une sensation de saccade, même si les FPS sont bons. D’où l’intérêt d’un câble Ethernet, ou à défaut d’un Wi‑Fi moderne stable. Il est aussi utile d’éviter les téléchargements en arrière-plan pendant la session, car ils créent des pointes de latence.
Une fois ces fondamentaux verrouillés, il reste à faire un choix stratégique : acheter maintenant, ou optimiser une machine existante. Les comparaisons de GPU et CPU donnent alors une direction claire.
Comparatifs 2026 : choisir processeur et carte graphique pour Arc Raiders en Ultra selon le budget
Le marché du hardware avance vite, et les étiquettes “recommandé” vieillissent parfois plus vite que prévu. Pour Arc Raiders, la logique d’achat se résume à une question : où se situe le goulot d’étranglement selon la résolution ? En 1080p compétitif, le processeur et la latence mémoire pèsent davantage. En 1440p, l’équilibre devient plus simple. En 4K, la carte graphique domine largement, et un CPU “trop cher” apporte moins qu’un GPU supérieur.
CPU : quand le processeur devient la limite en 1080p
En Full HD, les cartes graphiques récentes peuvent produire beaucoup d’images. Par conséquent, le processeur devient parfois le frein, surtout si des tâches tournent en arrière-plan. Un i5-12400F reste une option efficace, car son rapport perf/prix est stable, et il évite des chutes brutales. À l’inverse, un CPU plus musclé comme un Ryzen orienté cache peut améliorer les 1% low, ce qui se ressent sur la précision en suivi de cible.
Dans une configuration “upgrade”, une stratégie rentable consiste à vérifier d’abord l’état de la plateforme : une RAM trop lente, une configuration à un seul canal, ou un BIOS ancien peuvent limiter le CPU. Avant de remplacer le processeur, remettre la base au propre peut déjà libérer des FPS utiles.
GPU : la carte graphique comme assurance anti-chute en QHD et 4K
Pour viser l’Ultra, la carte graphique reste le composant le plus déterminant. En 1440p, une RTX 5070 ou une RX 9070 donnent une marge confortable, car elles absorbent mieux les pics d’effets. En 4K, monter vers une RTX 5080 ou une RX 9070 XT devient logique si l’objectif est de garder une fluidité propre, même quand la scène se charge. Cette marge n’est pas un luxe : elle sert précisément à éviter les baisses au mauvais moment.
Il faut aussi garder une cohérence sur la VRAM. Un modèle 8 Go peut suffire en 1080p, toutefois les usages modernes et les textures élevées poussent à être vigilant, surtout si le jeu évolue. Ici, une marge de mémoire vidéo protège contre les variations d’une mise à jour qui ajoute des détails ou change la gestion des textures.
Écran et objectif FPS : adapter l’Ultra à la réalité de l’affichage
Un écran 144 Hz en 1440p ne demande pas forcément 144 FPS constants pour être agréable. Souvent, un verrouillage propre à 120 avec un frametime stable donne une sensation premium. De même, un écran 4K 120 Hz impose un budget GPU très différent d’un écran 4K 60 Hz. Avant d’acheter, il est donc utile de définir l’objectif : compétitif, mixte, ou immersion.
Pour rendre ce choix concret, le cas de Lina illustre bien une trajectoire : passage d’un écran 1080p 144 Hz à un 1440p 165 Hz. Le gain en lisibilité est immédiat, mais la demande GPU augmente. En conséquence, une montée de gamme vers une RTX 5070 a plus d’impact qu’un changement de CPU, car l’expérience dépend alors surtout du rendu en QHD. L’insight clé est simple : l’écran fixe le cahier des charges du PC, pas l’inverse.
Quand le matériel et les objectifs sont alignés, le jeu devient une affaire de réglages et de discipline système. Reste à trancher : que retenir, et quels compromis assumer pour un Ultra sans chute ?
On en dit quoi ?
Arc Raiders récompense une approche rationnelle : une configuration PC équilibrée, une optimisation ciblée et une marge matérielle pour absorber les pics. Pour jouer en Ultra sans chute de FPS, le choix le plus payant reste souvent d’investir dans la carte graphique, puis de sécuriser 32 Go de mémoire RAM et un SSD NVMe confortable. Au final, la meilleure performance n’est pas celle qui brille sur un graphique, mais celle qui ne trahit jamais en plein fight.
Arc Raiders peut-il tourner sur une petite configuration PC ?
Oui. La cible minimum officielle vise 1080p en réglages bas à 60 fps avec un i5-6600K ou Ryzen 5 1600, 12 Go de mémoire RAM et une GTX 1050 Ti / RX 580 / Arc A380. En revanche, pour une meilleure lisibilité et moins de stuttering, une configuration plus récente est nettement plus confortable.
Pourquoi Arc Raiders indique 12 Go de mémoire RAM en minimum ?
Parce que la fiche officielle le mentionne explicitement. Ce palier peut sembler atypique, mais il reflète des besoins réels en mémoire sur PC. En pratique, 16 Go fonctionnent, tandis que 32 Go offrent une marge utile en multitâche, capture vidéo et outils en arrière-plan.
Une configuration recommandée suffit-elle pour jouer en 1440p ?
Oui. La cible recommandée officielle correspond à 1440p en réglages élevés à 60 fps, avec i5-9600K ou Ryzen 5 3600, 16 Go de RAM et une RTX 2070 / RX 5700 XT / Arc B570. Cependant, pour viser Ultra avec moins de chute, une RTX 5070 ou RX 9070 apporte une marge plus solide.
Faut-il une connexion internet pour Arc Raiders ?
Oui. Les prérequis mentionnent une connexion haut débit, car Arc Raiders est un jeu en ligne. Pour limiter les sensations de “lag”, un Ethernet stable et l’absence de téléchargements en arrière-plan sont recommandés.
Le SSD est-il obligatoire pour Arc Raiders ?
Il n’est pas toujours listé comme exigence minimale sur la fiche au moment de la publication, mais il est fortement conseillé. Un SSD NVMe réduit les temps de chargement, facilite les mises à jour et limite certains micro-freezes liés aux accès disque.




