Tout savoir sur lg : innovations, produits et services en 2026

Dernière mise à jour le 28 avril 2026, LG accélère sur deux axes rarement menés avec autant de cohérence en même temps : l’OLED et le LCD haut de gamme. Le marché des téléviseurs premium

Auteur: Hugo

Publié le: 11 mai 2026 -

Dernière mise à jour le 28 avril 2026, LG accélère sur deux axes rarement menés avec autant de cohérence en même temps : l’OLED et le LCD haut de gamme. Le marché des téléviseurs premium n’oppose plus seulement “noir parfait” et “grande diagonale abordable”, il se joue sur des critères concrets comme la gestion des reflets, la stabilité colorimétrique en HDR, la fluidité pour le jeu et la simplicité d’intégration dans un salon connecté. Sur cette génération, la marque coréenne pousse une combinaison très lisible : des dalles OLED evo dopées à la technologie Hyper Radiant Color et au processeur α11 AI 4K Gen3, et un nouveau pilier LCD baptisé Micro RGB evo, pensé comme une réponse technique aux limites classiques du Mini LED.

L’enjeu est aussi logiciel. webOS 26, la personnalisation de l’expérience et l’exploitation de l’intelligence artificielle dans le traitement d’image et de son deviennent des arguments aussi décisifs que la dalle elle-même, surtout face aux usages streaming et gaming. En parallèle, LG continue de faire vivre sa promesse “maison” au sens large : électronique grand public, domotique, services connectés, et un écosystème qui déborde de la TV vers l’électroménager. L’intérêt de 2026, c’est que la segmentation devient compréhensible, avec des prix, des tailles et des compromis identifiables, au lieu d’une surenchère marketing difficile à trier.

En Bref

  • Dernière mise à jour communiquée au 28 avril 2026, avec un renouvellement simultané des gammes OLED evo et LCD premium chez LG.
  • Sur l’OLED 2026, LG met en avant Hyper Radiant Color et le processeur α11 AI 4K Gen3, avec un traitement d’image à double moteur IA.
  • LG annonce une hausse de luminosité de 20 % sur W6 et G6 par rapport au G5 via Brightness Booster Ultra, et une certification Reflection Free Premium par Intertek.
  • Le OLED evo W6 relance l’idée Wallpaper TV (épaisseur annoncée 9,9 mm) et passe au True Wireless via boîtier Zero Connect jusqu’à 10 mètres.
  • Le LCD haut de gamme se structure autour du Micro RGB evo MRGB 96 (jusqu’à 100 pouces) et du Mini LED RGB MRGB85, avec des options orientées Dolby Vision et gaming.

Gamme TV LG 2026 : OLED evo, Micro RGB et QNED, une segmentation qui devient lisible

Le catalogue TV 2026 de LG se comprend comme une grille de lecture par usages plutôt que par slogans. L’OLED evo reste l’option prioritaire pour ceux qui visent une image cinéma, des noirs profonds et un contrôle précis des scènes sombres. Le LCD premium change de statut : avec Micro RGB evo, LG ne cherche plus seulement à “bien faire du Mini LED”, mais à corriger des points structurels comme la finesse de gradation, la richesse des primaires et la tenue des couleurs à forte luminance. Enfin, QNED joue l’entre-deux, avec des modèles plus accessibles, souvent choisis pour une polyvalence familiale et une grande variété de tailles.

Ce tri est important pour éviter des achats déceptifs. Une grande diagonale LCD peut séduire sur un prix au pouce, mais un usage home-cinéma dans une pièce sombre mettra immédiatement en évidence les limites de contraste si le local dimming manque de précision. À l’inverse, un OLED très lumineux est utile en environnement éclairé, mais certains foyers privilégient la sérénité d’un LCD pour des chaînes d’information affichées longtemps. En 2026, LG répond à ces deux profils en mettant le traitement vidéo au centre, notamment via des processeurs Alpha/α (α11, Alpha 8, Alpha 7) et une logique d’optimisation par intelligence artificielle.

Le point à surveiller est la cohérence entre la dalle, la connectique et le taux de rafraîchissement. Pour un usage console et PC, la différence entre 4K 120 Hz, 4K 144 Hz et 4K 165 Hz n’est pas anecdotique : elle conditionne la fluidité, la latence ressentie et la compatibilité avec le VRR. LG pousse clairement une promesse gaming sur plusieurs gammes, et pas seulement sur ses OLED haut de gamme. La présence de HDMI 2.1 et les limites de fréquence annoncées sont des éléments techniques plus fiables que des mentions “gaming ready” trop génériques.

Cette segmentation se prolonge côté audio et formats HDR. Dolby Vision, HDR10, Dolby Atmos reviennent comme des jalons de compatibilité. Pour le grand public, la question n’est pas de “tout cocher”, mais d’éviter l’incohérence : une TV pensée streaming/cinéma sans Dolby Vision peut être un frein sur certaines plateformes, tandis qu’un modèle orienté jeux sans VRR solide perd l’essentiel de son intérêt pour une console récente. Le cadre 2026 de LG vise à aligner ces paramètres par famille, ce qui simplifie réellement la comparaison en magasin.

Une lecture utile consiste à partir de contraintes concrètes avant la marque ou la technologie : distance de vision, luminosité de la pièce, type de contenus (sport, films, gaming), et présence ou non d’un système audio externe. Cette méthode réduit la tentation de “sur-acheter” un modèle trop ambitieux pour l’usage réel. Dans le catalogue LG, l’écart de prix entre 55 et 65 pouces peut se justifier par le confort quotidien, tandis que l’écart entre deux séries proches se joue parfois surtout sur le processeur et le pic de luminosité utile en HDR.

Ce qui ressort de cette génération, c’est une hiérarchie plus rationnelle : OLED evo pour le rendu cinéma et la performance globale, Micro RGB pour l’ambition LCD premium, Mini LED RGB pour la diffusion de certaines avancées à des prix moins extrêmes, QNED pour la polyvalence. Ce découpage permet d’argumenter un achat sans se perdre dans une liste de fonctions, et sert de base solide pour évaluer les innovations annoncées sur l’OLED.

OLED evo 2026 : Hyper Radiant Color, α11 AI Gen3 et contrôle des reflets, le trio qui vise le haut du panier

Sur l’OLED, LG place Hyper Radiant Color au centre de sa communication 2026. La promesse vise trois problèmes concrets : gagner en luminosité utile, étendre la perception des couleurs, et réduire l’impact des reflets en pièce lumineuse. Cette dernière dimension est souvent sous-estimée. Un téléviseur très performant sur le papier peut perdre une partie de son contraste perçu dès qu’une baie vitrée se reflète dans la dalle. LG indique que ses W6 et G6 reçoivent une certification Reflection Free Premium par Intertek, destinée à cadrer ce bénéfice.

Le deuxième pilier est le processeur α11 AI 4K Gen3 et son “double moteur IA” annoncé. L’intérêt d’un tel traitement n’est pas d’ajouter un effet visuel, mais de stabiliser des éléments qui dérangent immédiatement à l’écran : bruit vidéo sur les sources compressées, textures artificielles produites par un mauvais upscaling, et micro-perte de détails sur les visages ou les arrière-plans. Sur les usages streaming, ce travail est particulièrement visible, parce que la compression varie selon la plateforme et la bande passante. L’objectif affiché par LG est un rendu plus équilibré sur des contenus à forte dynamique lumineuse.

La hausse de luminosité annoncée de 20 % sur W6 et G6 par rapport au G5 via Brightness Booster Ultra s’accompagne de chiffres plus agressifs sur la série G6. LG annonce un pic à 3 500 nits sur le modèle 65 pouces. Ce type de valeur doit être lu comme un indicateur de capacité ponctuelle (sur une fenêtre HDR), pas comme une luminance constante plein écran. Néanmoins, cela aide à comprendre l’orientation : rendre l’OLED plus à l’aise sur les contenus HDR modernes, souvent calibrés pour des pics lumineux marqués (reflets métalliques, néons, soleil, explosions).

LG OLED evo G6 : vitrine cinéma et gaming, avec prix et tailles détaillés

La série LG OLED evo G6 est présentée comme la vitrine technologique. Elle combine Hyper Radiant Color, Brightness Booster Ultra et α11 AI Gen3, et annonce la prise en charge Dolby Vision, Dolby Atmos et Filmmaker Mode avec compensation de lumière ambiante. Pour le jeu, LG met en avant une compatibilité 4K jusqu’à 165 Hz, avec VRR, NVIDIA G-SYNC, AMD FreeSync Premium et ALLM. Ce niveau de détail est utile : il évite les ambiguïtés sur la vraie fréquence en 4K et sur le support VRR côté PC.

Côté tarifs annoncés, la gamme G6 s’étend de 48 à 97 pouces : LG OLED48G6 à 1 699 €, LG OLED55G6 à 2 299 €, LG OLED65G6 à 3 299 €, LG OLED77G6 à 4 599 €, LG OLED83G6 à 6 499 €, et LG OLED97G6 à 25 099 €. L’existence d’un 97 pouces à ce prix fixe un repère : LG garde une offre “vitrine” très haut de gamme, tandis que les tailles 55–77 pouces restent le cœur des volumes premium.

LG OLED evo C6 : technologies “descendues” et différenciation par diagonales

La série C6 illustre une stratégie classique mais efficace : faire descendre des éléments auparavant réservés aux modèles supérieurs. LG annonce l’intégration du processeur α11 AI de troisième génération, et des fonctions AI Picture Pro et AI Sound Pro. Les modèles 77 et 83 pouces reçoivent Hyper Radiant Color avec un panneau OLED tandem de nouvelle génération, et un pic de luminosité annoncé à 2 900 nits sur ces deux tailles, contre 1 900 nits sur les diagonales inférieures. Cette distinction est essentielle lors d’un achat : deux téléviseurs portant le même nom de série peuvent offrir une expérience HDR différente selon la taille.

Les prix communiqués sur C6 sont : LG OLED42C6 à 1 299 €, LG OLED48C6 à 1 499 €, LG OLED55C6 à 1 899 €, LG OLED65C6 à 2 499 €, LG OLED77C6 à 3 499 €, LG OLED83C6 à 4 999 €. Dans la pratique, cela place le 65 pouces à un niveau où la comparaison avec des Mini LED premium devient pertinente, surtout pour les pièces très lumineuses. La série OLED 2026 de LG se termine sur une idée claire : l’OLED n’est plus réservé à une pièce dédiée, car la gestion des reflets et la luminosité visent précisément le salon standard.

Cette génération OLED evo met donc l’accent sur des bénéfices visibles au quotidien : HDR plus percutant, reflets mieux contenus, et compatibilité gaming sans compromis. Le sujet devient alors la réponse de LG sur le LCD premium, là où se jouent les grandes diagonales et l’effet “waouh” en magasin.

Micro RGB evo et Mini LED RGB : la stratégie LCD premium de LG face aux limites du rétroéclairage classique

Le LCD haut de gamme reste central en 2026 pour une raison simple : les très grandes tailles deviennent plus accessibles, et certains foyers privilégient une forte luminance sur des usages sport et TV de journée. LG introduit Micro RGB evo MRGB 96 comme une nouvelle marche technique. Le principe annoncé repose sur des LED RGB individuelles particulièrement petites, pilotées finement pour améliorer la précision colorimétrique et le contraste perçu. Sur un LCD, la bataille se gagne sur la capacité à limiter le halo (blooming) et à contrôler la transition entre zones claires et zones sombres, surtout sur les contenus HDR.

LG associe Micro RGB evo à une version du processeur α11 AI Gen3 adaptée à la gestion du rétroéclairage. La logique est cohérente : si l’électronique ne suit pas, multiplier les zones ne sert qu’à complexifier les artefacts. LG annonce aussi une couverture de 100 % des espaces BT.2020, DCI-P3 et Adobe RGB, avec certification Intertek. Une telle triple annonce est ambitieuse, car BT.2020 est généralement plus difficile à couvrir entièrement. Dans un cadre de comparaison, l’intérêt est de vérifier comment ces promesses se traduisent sur les modes image cinéma et sur le rendu des dégradés, souvent révélateurs des limites de traitement.

LG Micro RGB evo MRGB 96 : tailles, prix et orientation home-cinéma

La série LG MRGB 96 est annoncée en 75, 86 et 100 pouces : LG 75MRGB96B à 4 999 €, LG 86MRGB96B à 6 999 €, LG 100MRGB96B à 9 999 €. Ces tarifs traduisent une cible claire : l’utilisateur qui veut une diagonale massive sans basculer dans un projecteur, tout en conservant une compatibilité HDR haut de gamme. LG annonce Dolby Vision et HDR10, et un système audio de 40 watts avec Dolby Atmos. L’audio intégré ne remplace pas une barre de son sur une grande pièce, mais l’écart entre 20 et 40 watts change la capacité à remplir un volume sans saturation rapide.

Le volet gaming est aussi mis en avant : ports HDMI 2.1, 4K jusqu’à 165 Hz, VRR, AMD FreeSync Premium et ALLM. La présence de 165 Hz sur un LCD de 100 pouces est un signal : LG cherche à capter une clientèle PC gaming “salon”, avec une machine raccordée à un écran géant. Les exigences deviennent alors celles d’un moniteur : latence, stabilité VRR, et lisibilité des mouvements rapides.

LG Mini LED RGB MRGB85 : diffusion des avancées, prix plus accessibles

Plus bas dans la gamme, LG MRGB85 s’appuie sur un rétroéclairage Mini RGB, annoncé comme une évolution du Mini LED. Le traitement repose sur le processeur Alpha 8 AI 4K Gen3 et un système Precision Dimming. La dalle est donnée pour 4K 120 Hz native. LG annonce aussi une double certification à 100 % sur DCI-P3 et Adobe RGB. La série vise un équilibre : fluidité correcte, HDR complet (Dolby Vision, HDR10) et Dolby Atmos, sans viser le prix d’un Micro RGB 100 pouces.

Les prix communiqués sont structurants : LG 50MRGB85 à 849 €, LG 55MRGB85 à 999 €, LG 65MRGB85 à 1 199 €, LG 75MRGB85 à 1 799 €, LG 86MRGB85 à 2 199 €. À ces niveaux, la concurrence devient directe avec des Mini LED de marques comme TCL, Hisense ou Samsung sur certaines diagonales. La différenciation LG se joue sur webOS 26, l’intégration domotique, et la cohérence des modes image, plus que sur une seule valeur de luminosité.

LG annonce aussi des variantes MRGB86 et MRGB87 avec pied central, sans modification de fiche technique. Pour un salon, ce détail est pratique : l’ergonomie du meuble TV et la place d’une barre de son imposent parfois un pied central plutôt que deux pieds latéraux. Le LCD 2026 de LG ne se limite donc pas à “un autre Mini LED”, il formalise une montée en sophistication du rétroéclairage et de son pilotage, ce qui donne une base crédible pour des diagonales très grandes.

Le LCD premium de LG en 2026 se lit comme une réponse technique à un problème précis : approcher la richesse colorimétrique et le contraste perçu des meilleurs écrans, tout en conservant l’avantage des très grandes tailles et d’une luminance élevée. Le prochain point de décision, pour beaucoup d’acheteurs, se joue au niveau QNED et du logiciel, là où l’écosystème de services prend le relais.

webOS 26, services et domotique : LG mise sur l’écosystème autant que sur l’écran

Sur les téléviseurs, l’expérience n’est plus seulement matérielle. LG met en avant webOS 26, la télécommande AI Magic Remote et des fonctions de personnalisation. Dans les usages réels, le système d’exploitation compte pour trois raisons : la rapidité de navigation, la stabilité des applications de streaming, et la façon dont l’appareil s’intègre dans une configuration domestique où la domotique prend de la place. Un téléviseur est souvent le “hub” visuel d’un foyer, affichant des contenus, des contrôles ou des notifications, ce qui donne un rôle concret aux services.

Le traitement d’image par intelligence artificielle, comme AI Picture Pro, n’est pas qu’un argument marketing si son impact est mesurable sur des sources compressées. Sur un match diffusé en streaming, une IA utile améliore la lisibilité des détails fins (pelouse, maillots, panneaux) sans créer de contours artificiels. Sur des séries en HDR, l’objectif est de conserver une gradation propre dans les hautes lumières. L’intérêt de LG, en poussant α11 AI Gen3 et Alpha 8/7 selon les gammes, est de faire correspondre un niveau de traitement à un budget, au lieu de réserver l’essentiel à un seul modèle vitrine.

La dimension “services” se joue aussi côté audio. LG communique sur WOW Synergy, un mécanisme annoncé pour optimiser l’association avec des barres de son de la marque. L’idée est pratique : limiter les problèmes de contrôle de volume, de synchronisation et de profils sonores incohérents. Pour un acheteur, l’arbitrage est souvent simple : soit un système audio externe est déjà prévu, soit l’audio intégré doit suffire dans un salon de taille moyenne. Sur les gammes mentionnées, LG annonce 20 watts sur certains modèles (comme MRGB85, QNED81) et 40 watts sur MRGB 96, ce qui change la marge avant distorsion.

QNED81 et QNED86 : deux niveaux, deux usages, une logique de compromis

LG positionne QNED comme un segment de polyvalence. La QNED81, annoncée avec une dalle 4K 60 Hz, QNED evo et processeur Alpha 7 AI 4K Gen9, vise un usage familial : TNT, streaming, films du quotidien. Elle est compatible HDR10 et dispose de webOS 26 et de l’AI Magic Remote. Pour le jeu, la présence de trois ports HDMI 2.0 et d’un VRR jusqu’en 60 Hz cadre clairement l’objectif : accompagner une console dans un usage casual, pas viser la performance PC.

La QNED86 monte d’un cran : dalle 4K 120 Hz, processeur Alpha 8 AI 4K Gen3, Precision Dimming, compatibilité Dolby Vision et HDR10. Côté gaming, LG annonce quatre ports HDMI 2.1, VRR jusqu’à 144 Hz, AMD FreeSync et Dolby Vision Gaming en 4K 120 Hz. Les prix ne sont pas communiqués dans les données disponibles, mais la fiche technique suffit à comprendre le positionnement : c’est une alternative pour ceux qui veulent une grande diagonale, des fonctions modernes, et un niveau HDR plus robuste sans passer sur OLED ou Micro RGB.

Électronique, électroménager et maison connectée : cohérence plutôt que gadgets

LG est aussi une marque d’électroménager et d’électronique au sens large, et cette réalité pèse sur la stratégie services. Dans un foyer équipé d’appareils connectés, la valeur se mesure à la continuité d’usage : notifications utiles, contrôle à distance, scénarios simples, compatibilités stables. La domotique n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être pertinente. Un exemple concret est l’usage du téléviseur comme point de contrôle visible pour certains équipements du foyer, ou comme affichage d’état (modes, alertes, routines), à condition que l’interface reste rapide et que les comptes utilisateurs soient bien gérés.

Pour éviter l’effet “fonction jamais utilisée”, une méthode efficace consiste à définir trois scénarios : mode cinéma (image + son + éclairage), mode jeu (latence + VRR + profil audio), mode quotidien (zapping/streaming rapide). Les gammes 2026 de LG, avec webOS 26, des processeurs orientés IA et des compatibilités gaming détaillées, s’inscrivent dans cette logique d’usage. L’intérêt est de créer une cohérence domestique : un écran ne sert plus uniquement à afficher, il organise une partie de l’expérience numérique du foyer.

Le logiciel et les services donnent donc une valeur durable, au-delà du “choc” de la première démonstration en magasin. Pour finir d’armer un choix rationnel, une comparaison structurée des modèles et une grille de décision par besoins restent indispensables.

Comparatif 2026 : prix, tailles, fréquence et technologies, comment choisir un téléviseur LG sans se tromper

Comparer des téléviseurs exige de s’en tenir à des critères mesurables : diagonale, prix, fréquence native et compatibilités clés (HDMI 2.1, VRR, formats HDR). Le reste doit être replacé dans le contexte d’usage. Une TV très chère avec une taille inadaptée donnera un résultat moins satisfaisant qu’un modèle mieux dimensionné pour la distance de vision. À l’inverse, une diagonale massive sans un bon contrôle du rétroéclairage peut dégrader les scènes sombres. Les données tarifaires et techniques communiquées sur les séries LG 2026 permettent déjà une comparaison utile, même avant des tests laboratoire détaillés.

Modèle (série) Diagonale Prix annoncé Technologie Fréquence / VRR
LG OLED65G6 (G6) 65” (164 cm) 3 299 € OLED evo (Hyper Radiant Color, α11 AI Gen3) 4K jusqu’à 165 Hz, VRR
LG OLED77C6 (C6) 77” (195 cm) 3 499 € OLED evo (Hyper Radiant Color sur 77/83”, α11 AI Gen3) Fonctions gaming annoncées sur la gamme, selon configuration
LG 86MRGB85 (MRGB85) 86” (218 cm) 2 199 € Mini LED RGB, Alpha 8 AI Gen3 4K 120 Hz natif, VRR jusqu’à 144 Hz
LG 100MRGB96B (MRGB 96) 100” (254 cm) 9 999 € Micro RGB evo, α11 AI Gen3 (adapté rétroéclairage) 4K jusqu’à 165 Hz, VRR

Le tableau met en évidence une réalité : à budget proche, une OLED de taille moyenne et un LCD Mini LED de grande taille ne répondent pas au même besoin. Pour des films le soir, l’OLED garde un avantage structurel sur le contraste perçu. Pour un sport de journée sur une très grande diagonale, un Mini LED ou un Micro RGB devient pertinent, surtout si la pièce est lumineuse. Le choix se fait donc sur le scénario dominant, pas sur la fiche technique la plus impressionnante.

Une liste de contrôle aide à décider rapidement, sans tomber dans la surenchère de fonctions :

  • Pièce très lumineuse avec reflets : privilégier une bonne gestion des reflets (LG met en avant Reflection Free Premium sur W6/G6) et une luminance HDR solide.
  • Priorité cinéma et séries en HDR : viser Dolby Vision, un mode cinéma bien calibré (Filmmaker Mode est annoncé sur G6) et une dalle capable de tenir des dégradés propres.
  • Usage PC/console exigeant : vérifier HDMI 2.1, fréquence en 4K (jusqu’à 165 Hz annoncé sur G6 et MRGB 96), VRR, G-SYNC/FreeSync.
  • Grande diagonale au meilleur prix : regarder MRGB85 (de 50” à 86” annoncés) avant de monter sur Micro RGB evo.
  • Polyvalence familiale sans obsession gaming : QNED81 (4K 60 Hz, HDR10, webOS 26) cadre un usage quotidien plus simple.

Sur le terrain, un test rigoureux ne se limite pas aux bandes-annonces HDR en magasin. Il faut vérifier l’upscaling sur la TNT, la stabilité du VRR sur une séquence rapide, la gestion des sous-titres en HDR (souvent révélatrice du local dimming), et le comportement en faible luminosité. Les annonces LG 2026 donnent déjà des repères : α11 AI Gen3 sur OLED et Micro RGB, Alpha 8/7 sur des gammes plus accessibles, et une hiérarchie claire des fréquences. Par conséquent, l’achat peut être raisonné même avant de lire des mesures détaillées, à condition de rester fidèle au scénario d’usage principal.

La comparaison structurée révèle surtout que LG cherche à couvrir tous les budgets premium avec des différenciations tangibles : processeur, rétroéclairage, fréquence, formats HDR. Cette logique rend la gamme plus lisible, et prépare un verdict clair sur ce qui vaut réellement l’investissement.

On en dit quoi ?

La stratégie 2026 de LG est convaincante parce qu’elle met des gains concrets au bon endroit : luminosité utile, reflets mieux contrôlés, et fonctions gaming détaillées au lieu de promesses floues. Sur l’OLED, la série G6 a le profil le plus complet pour une installation haut de gamme, avec une fiche technique alignée sur les usages cinéma et PC. Côté LCD, Micro RGB evo MRGB 96 crée une option crédible pour ceux qui veulent 86 à 100 pouces sans sacrifier la compatibilité HDR et la fluidité. Pour un achat rationnel au meilleur équilibre prix/diagonale, MRGB85 ressort comme le point d’entrée le plus agressif, tout en conservant Dolby Vision et une base 120 Hz.

Quelle différence concrète entre OLED evo G6 et OLED evo C6 chez LG en 2026 ?

La série G6 est présentée comme la vitrine, avec Hyper Radiant Color, Brightness Booster Ultra et une compatibilité 4K jusqu’à 165 Hz annoncée, plus des tarifs allant de 1 699 € (48”) à 25 099 € (97”). La série C6 se veut plus accessible (42” à 83”), tout en récupérant le processeur α11 AI Gen3 ; les versions 77” et 83” se distinguent par Hyper Radiant Color et un pic de luminosité annoncé plus élevé que les tailles inférieures.

Le Micro RGB evo MRGB 96 remplace-t-il l’OLED pour le home-cinéma ?

Le Micro RGB evo vise le LCD premium avec un rétroéclairage RGB plus finement piloté, des tailles très grandes (75”, 86”, 100”) et des formats comme Dolby Vision/HDR10 annoncés. Pour une pièce sombre et un contraste perçu maximal, l’OLED garde des avantages structurels. En revanche, pour une très grande diagonale et un usage mixte journée/sport/jeux, MRGB 96 apporte une alternative cohérente à un OLED de taille équivalente, souvent plus coûteux.

Quels modèles LG 2026 privilégier pour le gaming sur console et PC ?

Les séries qui annoncent HDMI 2.1 et des fréquences élevées sont les candidates naturelles : OLED evo G6 (4K jusqu’à 165 Hz, VRR, G-SYNC/FreeSync/ALLM annoncés) et Micro RGB evo MRGB 96 (4K jusqu’à 165 Hz, VRR annoncé). En LCD plus accessible, MRGB85 annonce 4K 120 Hz natif et VRR jusqu’à 144 Hz. QNED81 se limite à un VRR jusqu’en 60 Hz et vise plutôt un usage casual.

À quoi sert le boîtier Zero Connect du LG OLED evo W6 True Wireless ?

LG annonce que le W6 déporte les connectiques dans un boîtier Zero Connect externe, plus compact que la version précédente, installable jusqu’à 10 mètres du téléviseur. L’intérêt est double : alléger visuellement l’écran mural très fin (épaisseur annoncée 9,9 mm) et simplifier l’intégration dans un salon sans câbles visibles. Le W6 est annoncé en 77” à 4 999 € et en 83” à 5 999 €.

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