Tout savoir sur asrock : innovations et composants indispensables en 2026

À Las Vegas, le CES a souvent servi de thermomètre de l’évolution hardware : ce qui y est dévoilé finit, quelques mois plus tard, sur les bureaux des joueurs, des créateurs et des entreprises. Cette

Auteur: Hugo

Publié le: 2 février 2026 -

À Las Vegas, le CES a souvent servi de thermomètre de l’évolution hardware : ce qui y est dévoilé finit, quelques mois plus tard, sur les bureaux des joueurs, des créateurs et des entreprises. Cette fois, Asrock ne s’est pas contenté d’aligner de nouvelles cartes mères. La marque a surtout montré une logique d’écosystème, où l’écran OLED, l’alimentation, le refroidissement et même le mini-PC répondent à une même idée : simplifier l’assemblage, sécuriser la puissance et mieux maîtriser la dissipation thermique. Ainsi, les innovations 2026 annoncées dessinent un PC plus compact, plus dense et mieux équipé pour les usages hybrides, du jeu compétitif à la production de contenu.

Sommaire

Dans le quotidien, cette stratégie change la vie d’un large public. Par exemple, un monteur vidéo qui vise une machine silencieuse peut choisir un AIO orienté endurance, tandis qu’un joueur e-sport cherchera plutôt un OLED très rapide et une plateforme stable pour overclocking. Derrière ces besoins, une même contrainte s’impose : des composants PC cohérents, avec une connectivité avancée et des processeurs compatibles sur les sockets actuels. L’intérêt est clair : investir une fois, puis faire évoluer la configuration sans repartir de zéro. La suite s’attarde sur les choix techniques qui comptent vraiment.

En Bref

  • Asrock étend son offre au-delà des cartes mères avec une approche “écosystème” centrée sur le DIY.
  • Nouvelles plateformes AMD AM5 et Intel LGA 1851 : séries Challenger et nouvelle famille Rock pour équilibrer prix, options et design.
  • Alimentations ATX et SFX avec 12V-2×6 et protection thermique : priorité à la sécurité des GPU puissants.
  • Arrivée d’une gamme complète de refroidissement AIO, du Taichi AQUA à des modèles Pro et WS pour stations de travail.
  • Moniteurs OLED Taichi/Phantom et GPU Radeon RX 9070 XT Taichi White : focus sur performances gaming et personnalisation.

Cartes mères Asrock en 2026 : plateformes AMD AM5 et Intel LGA 1851 au centre du jeu

Dans une configuration moderne, la carte mère n’est plus un simple support. Au contraire, elle conditionne l’accès aux SSD rapides, au réseau, et aux options de réglage. C’est pourquoi Asrock a mis en avant deux axes : AMD AM5 et Intel LGA 1851, afin de couvrir des processeurs compatibles orientés jeu comme production. Ainsi, l’acheteur n’arbitre plus seulement entre marques, mais entre trajectoires d’évolution sur deux à trois ans.

La série Challenger illustre bien cette logique. Côté AMD, une B850M Challenger WiFi vise les formats Micro-ATX sans sacrifier l’équipement. Le Wi‑Fi 7 et plusieurs emplacements M.2 y répondent à un usage très concret : monter une machine compacte, mais capable de charger vite et de streamer sans latence. Dans le même temps, la B860 Challenger WiFi transpose l’idée côté Intel LGA 1851, ce qui facilite les choix pour les intégrateurs et les assembleurs.

Ensuite, les modèles X870 et X870E poussent plus loin la capacité de montée en gamme. Par exemple, la X870 Challenger WiFi renforce l’étage d’alimentation et multiplie connecteurs et ports utiles. De plus, la présence de deux connecteurs EPS 8 broches ouvre la porte à des CPU gourmands, tout en gardant une marge de stabilité. Enfin, la X870E en E‑ATX s’adresse à ceux qui veulent empiler stockage, cartes d’extension et connectique sans compromis.

La nouvelle famille Rock : l’équilibre entre sobriété, options et budget

Avec la gamme Rock, Asrock vise un segment souvent négligé : les acheteurs qui veulent “tout ce qu’il faut”, sans payer une vitrine RGB. Par conséquent, les modèles B850M Rock WiFi, B860 Rock WiFi, et leurs variantes WiFi 7 proposent une recette claire. D’un côté, jusqu’à trois emplacements M.2 selon la référence. De l’autre, deux slots PCIe x16 pour conserver une flexibilité réelle, même si une seule carte graphique est installée.

Cette approche parle directement au public européen du PC assemblé. Dans un salon ou un bureau, un design propre compte presque autant que les performances. D’ailleurs, les déclinaisons noires et blanches répondent à la tendance des configurations “white build”. En pratique, une tour vitrée gagne en cohérence, et le choix d’un GPU blanc devient moins exotique.

Stabilité, micro-incidents et stratégie de fiabilité

Une question revient souvent : que valent ces plateformes sous forte charge, notamment avec des CPU à cache 3D très prisés en jeu ? Ces derniers mois, quelques cas isolés de processeurs haut de gamme arrêtés brutalement ont fait parler. Cependant, l’important est la lecture technique : l’incident reste marginal, tandis que la coopération entre fabricants vise à durcir compatibilités et profils mémoire.

Pour l’utilisateur final, la conséquence est simple. Il faut privilégier un BIOS à jour, des réglages mémoire raisonnables, puis valider la stabilité avant de pousser l’overclocking. Une carte mère solide ne fait pas tout, mais elle réduit les variables. À ce stade, le vrai levier de sérénité se situe aussi… dans l’alimentation, thème logique pour la section suivante.

Alimentations Asrock ATX et SFX : sécurité du 12V-2×6 et rendement pour GPU puissants

Les cartes graphiques récentes ont déplacé le débat : la puissance ne suffit plus, la sécurité de la connexion devient centrale. Ainsi, Asrock a insisté sur un élément concret : un câble 12V-2×6 coudé, pensé pour les boîtiers modernes. D’abord, l’angle en “L” améliore le passage dans les châssis compacts. Ensuite, le calibre 16 AWG et la longueur annoncée (70 cm) visent un câblage propre, même dans une tour grand format.

Le point décisif se situe ailleurs : la protection thermique intégrée. En effet, deux broches additionnelles peuvent relier l’alimentation à une diode thermique côté GPU. Si une température anormale est détectée, l’alim coupe la machine. Cette mesure paraît brutale, pourtant elle protège le connecteur avant qu’il ne se dégrade. Autrement dit, la stabilité n’est pas seulement une affaire de watts, mais de contrôle des risques.

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Comparatif lisible des gammes : PRO, Steel Legend, Phantom Gaming SFX, Taichi Titanium

Pour choisir, il faut relier usage et gamme. Un PC milieu de gamme orienté jeu en 1440p n’a pas les mêmes priorités qu’une station de travail multi-SSD. C’est pourquoi le catalogue s’étage, du plus accessible au plus extrême. La série ASRock PRO vise le rapport qualité/prix avec des blocs non modulaires. À l’inverse, les lignes Steel Legend Platinum et Taichi Titanium montent en efficacité et en capacité, ce qui compte pour les GPU haut de gamme et les CPU énergivores.

Gamme AsrockFormatsPuissances typiquesPositionnementPoints techniques marquants
ASRock PROATX650W à 850WMilieu de gamme80 PLUS Gold, non modulaire, coût maîtrisé
Steel Legend PlatinumATX850W / 1000W / 1200WPerformances + efficacité80 PLUS + Cybenetics Platinum, double 12V-2×6 600W
Phantom Gaming SFXSFX850W / 1000WPC compacts puissantsFormat ITX, rendement élevé, câblage GPU natif
Taichi TitaniumATX1300W / 1600WPassionnés et stations extrêmes80 PLUS Titanium, composants premium, marge pour OC

Cas pratique : un PC compact européen, sans surchauffe de connecteur

Un exemple parle plus qu’une fiche. Prenons un boîtier ITX, très populaire sur les setups de bureau en Europe. Avec un GPU puissant, l’espace au-dessus du connecteur devient critique. Dans ce contexte, un câble coudé réduit la contrainte mécanique, donc le risque de mauvais contact. Ensuite, une alimentation Phantom Gaming SFX limite l’encombrement sans renoncer à la puissance.

Enfin, cette logique prépare un point souvent sous-estimé : le refroidissement du processeur. En effet, une alimentation stable réduit les pics et facilite la régulation thermique globale. C’est précisément ce qui rend l’arrivée des AIO Asrock intéressante.

Une fois l’alimentation sécurisée, la chaleur devient le prochain verrou à lever, surtout avec des CPU haut TDP et des sessions longues.

Refroidissement liquide AIO Asrock : Taichi AQUA, Phantom Gaming, Steel Legend, Pro et WS en test logique

L’entrée d’Asrock sur le marché du refroidissement AIO est un signal fort. Jusqu’ici, la marque était surtout associée aux cartes mères et aux GPU. Or, le refroidissement devient une pièce stratégique, car les processeurs actuels visent des fréquences élevées, souvent sur de longues périodes. Par conséquent, une gamme complète permet de proposer une chaîne cohérente, du socket au flux d’air, ce qui renforce la promesse d’écosystème.

Le haut de gamme se nomme Taichi AQUA. Il mise sur une finition premium, mais aussi sur des choix pratiques. Le bloc peut adopter un capot transparent, ou bien un écran LCD couleur de 3,4 pouces. Ainsi, les informations système deviennent visibles sans logiciel au premier plan. De plus, la dissipation annoncée jusqu’à 500 W situe clairement la cible : CPU très exigeants, rendu 3D, compilation lourde, ou overclocking contrôlé.

Taichi AQUA : quand la performance sert la lisibilité et la maintenance

Un radiateur plus épais (38 mm) et des ventilateurs haut de gamme orientés endurance changent le comportement en charge. D’abord, la température se stabilise plus vite, ce qui évite les oscillations de fréquence. Ensuite, une marge thermique réduit le besoin de faire tourner les ventilateurs au maximum. En pratique, cela améliore le confort sonore, point crucial dans un appartement ou un bureau partagé.

Un autre détail compte : la protection IP54 annoncée sur certains ventilateurs. Même si un PC n’est pas une usine, la poussière est l’ennemi quotidien. Donc, un design plus tolérant aux particules conserve ses performances plus longtemps. Au final, le gain n’est pas spectaculaire en une semaine, mais il se voit sur une année.

WS, Phantom Gaming, Steel Legend, Challenger, Pro : choisir selon l’usage réel

La série WS s’adresse aux configurations professionnelles. Elle vise notamment des plateformes Threadripper ou Xeon, avec une base de contact plus large. De plus, une architecture à double pompe et des ventilateurs “qualité industrielle” répondent à un usage 24/7. Un studio d’animation ou une équipe de virtualisation y gagne une stabilité thermique, donc moins de throttling.

À l’opposé, la famille Phantom Gaming vise le joueur qui surveille tout. L’écran LCD, la pompe à haut débit et un module de refroidissement dédié aux VRM suivent une logique claire : éviter que l’étage d’alimentation ne chauffe lors de sessions prolongées. Ensuite, l’ARGB sert l’esthétique, mais l’argument principal reste la tenue en charge.

La gamme Steel Legend se positionne sur la durabilité. Des ventilateurs à roulement à billes et une stabilité pensée pour l’usage quotidien répondent aux PC “pour plusieurs années”. Enfin, Challenger et Pro couvrent l’entrée de gamme, par exemple avec un 240 mm blanc, utile dans une configuration milieu de gamme bien ventilée.

  • Jeu compétitif : privilégier une pompe réactive et des profils ventilateurs stables, car les pics de charge sont fréquents.
  • Création de contenu : viser un radiateur plus épais, car les charges sont longues et continues.
  • PC compact : vérifier l’épaisseur du radiateur et la compatibilité boîtier, sinon la maintenance devient pénible.
  • Station de travail : choisir une série WS si la plateforme exige une grande surface de contact.

Cette hiérarchisation a un mérite : elle évite d’acheter “le plus cher” par réflexe. Le choix pertinent est celui qui protège les performances sans excès. Et justement, ces performances ne se perçoivent pas uniquement dans le boîtier : elles se voient aussi sur l’écran, avec la montée des OLED.

Moniteurs OLED Asrock Taichi et Phantom Gaming : fluidité, HDR et performances gaming mesurables

Le moniteur a longtemps été l’élément le plus négligé d’une configuration. Pourtant, c’est lui qui “transforme” des FPS en sensation de jeu. Asrock l’a compris avec une offre OLED structurée autour des gammes Taichi et Phantom Gaming. Ainsi, la marque ne cherche pas seulement à vendre un écran, mais à verrouiller une expérience cohérente avec ses GPU et ses cartes mères.

Dans la série Taichi, plusieurs modèles 27 pouces ont été montrés, en WOLED ou QD‑OLED. Les résolutions 2K et 4K cohabitent, avec des fréquences qui peuvent grimper très haut selon le mode. Cette approche “double mode” sert un usage réel : passer d’une clarté 4K pour le travail à une fluidité maximale pour le jeu. De plus, la certification VESA DisplayHDR True Black renforce l’intérêt de l’OLED, car les noirs profonds améliorent la perception des détails.

Delta E, HDR True Black et polyvalence créative

Un chiffre souvent cité, mais rarement expliqué, est le Delta E < 2. Concrètement, cela vise une fidélité colorimétrique suffisante pour du montage photo et vidéo sérieux. Donc, un créateur de contenu peut calibrer plus facilement et conserver un rendu cohérent entre écran et export. En parallèle, l’OLED apporte un contraste utile pour travailler les scènes sombres.

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Cette polyvalence sert aussi les familles. Dans un salon, un même PC peut alterner jeu, streaming et retouche. Par conséquent, un écran trop orienté e-sport devient frustrant pour l’image, tandis qu’un moniteur trop “créatif” manque de réactivité. Le positionnement Taichi tente de concilier les deux, ce qui est un pari logique.

Phantom Gaming : 240 Hz, USB-C et ergonomie pour setups modernes

La série Phantom Gaming annonce des modèles QD‑OLED 2K à 240 Hz. Pour beaucoup, 240 Hz n’est pas un luxe, mais un outil : la latence perçue baisse, et le suivi de cible gagne en précision. Ainsi, sur un FPS compétitif, la différence se ressent plus que sur une fiche technique. Ensuite, la compatibilité FreeSync facilite une image stable, surtout quand les FPS fluctuent.

L’USB‑C avec DP Alt et jusqu’à 65 W de charge change aussi les habitudes. Un ordinateur portable peut se brancher en un câble, puis profiter d’un affichage fluide et d’une recharge. Enfin, le support ergonomique avec pivotement large répond à un besoin bureautique concret : passer en portrait pour coder, lire ou gérer des dashboards. L’écran devient donc un outil de technologie informatique polyvalent, pas seulement un périphérique de jeu.

Après l’affichage, la logique veut que l’on s’intéresse à la partie “cœur graphique”, car le GPU conditionne l’accès à la 4K, au HDR et au ray tracing moderne.

Carte graphique Asrock Radeon RX 9070 XT Taichi White : design, LCD et logique d’écosystème

Dans l’imaginaire du PC, la carte graphique est devenue un objet visible. Les boîtiers vitrés et les supports verticaux ont déplacé l’attention vers le design, sans que la performance disparaisse. Asrock l’illustre avec la Radeon RX 9070 XT Taichi White 16 Go OC, présentée comme une première carte blanche de la marque avec écran intégré. Ce choix n’est pas anecdotique, car les “white builds” ne cessent de gagner du terrain.

Le modèle annonce 16 Go de GDDR6 et un PCB blanc, accompagné d’un éclairage ARGB étendu. Toutefois, l’élément le plus parlant reste l’écran LCD. Via l’application Polychrome, il devient possible d’afficher des données système, mais aussi des éléments plus “lifestyle” comme l’heure ou la météo. Certains y verront un gadget, pourtant l’usage de monitoring est réel. Pendant une session de jeu, voir la température ou la vitesse des ventilateurs sans alt-tab peut éviter des erreurs de réglage.

Performances gaming : pourquoi 16 Go et une bonne alimentation comptent

Pour les performances gaming, la VRAM est un point de vigilance. En 1440p et a fortiori en 4K, certains jeux chargent des textures lourdes. Ainsi, 16 Go offrent une marge confortable pour tenir des presets élevés, surtout avec des mods ou des packs HD. Ensuite, la stabilité dépend du duo alimentation + refroidissement. Un GPU haut de gamme exige un 12V-2×6 fiable, d’où l’intérêt des blocs dotés de capteurs thermiques.

Un autre aspect, souvent négligé, est la cohérence des couleurs. Avec une carte blanche, des RAM blanches et un AIO blanc, le résultat est propre. Or, une configuration propre est plus facile à dépoussiérer et à entretenir, car chaque câble mal routé se voit immédiatement. Le design finit donc par servir la maintenance.

Fil conducteur concret : la configuration “atelier créatif” d’une petite agence

Imaginons une petite agence qui monte une machine unique pour montage vidéo et jeu après les heures. La recette devient lisible : une carte mère Rock WiFi 7 pour la connectivité avancée, une alimentation Steel Legend Platinum pour tenir les pics, un AIO Steel Legend pour la stabilité, et un OLED Taichi pour étalonner et jouer. Le GPU RX 9070 XT Taichi White complète l’ensemble, car il sert à la fois l’accélération créative et le jeu HDR.

Ce type de configuration illustre une idée centrale : l’écosystème réduit les incompatibilités et simplifie le support. En conséquence, l’utilisateur passe moins de temps à régler et plus de temps à produire. La dernière pièce du puzzle concerne justement les formats compacts, car l’IA locale et les contraintes d’espace poussent vers des mini-PC puissants.

Mini-PC Asrock DeskSlim et DeskMini : IA locale, compacité et connectique pro

Le mini-PC n’est plus un “PC de secours”. Désormais, il devient un outil de production et de déploiement, surtout quand l’espace manque. Asrock a mis en avant la série DeskSlim, avec des machines très compactes autour de 4,9 litres. L’intérêt est immédiat : ces formats se glissent sous un comptoir, derrière un écran ou dans un meuble TV, tout en gardant une base performante.

La compatibilité avec des processeurs jusqu’à 120 W de TDP change la donne. En effet, beaucoup de mini-PC se limitent à des puces très basses consommations, ce qui bride la création. Ici, l’objectif est clair : exécuter de l’inférence IA locale, faire de la CAO légère, gérer plusieurs écrans en retail, ou produire du contenu dans un studio réduit. L’époque où il fallait une tour pour tout faire recule nettement, ce qui résume bien l’évolution hardware actuelle.

PCIe 5.0 x16, DDR5 et Energy Star : le mini format sans concessions essentielles

La présence d’un slot PCIe 5.0 x16 pour une carte double slot à profil bas est un choix ambitieux. Certes, l’offre de GPU low-profile est plus limitée, mais l’option existe. Ainsi, un intégrateur peut ajouter une carte spécialisée, par exemple pour affichage multi-écrans ou accélération. Ensuite, le support de quatre modules DDR5 aide à viser des capacités mémoire élevées, utiles pour la virtualisation légère et certains workflows IA.

La certification Energy Star 9.0 apporte un angle plus “terrain”. Dans un parc informatique, quelques watts gagnés par machine finissent par compter. De plus, la chaleur dégagée baisse, ce qui facilite l’intégration dans des meubles fermés. Un mini-PC efficace est donc plus fiable, car il subit moins de stress thermique.

DeskMini B860 et H810TM-ITX : des briques pour l’éducation, le commerce et l’intégration

Asrock a aussi mis en avant un DeskMini B860, annoncé autour de 1,92 litre, et une carte H810TM-ITX pensée pour intégrateurs et PC tout-en-un. L’idée est pragmatique : proposer des bases stables pour des déploiements, là où l’on préfère standardiser plutôt que personnaliser à l’unité. Ainsi, une école peut choisir un format identique pour toutes les salles, tandis qu’un magasin peut piloter des affichages et des bornes sans multiplier les références.

Dans ce contexte, la technologie informatique devient plus modulaire. On assemble des solutions, comme on assemble un PC DIY, mais au niveau d’un parc. La boucle est bouclée : du PC joueur à la flotte professionnelle, Asrock cherche à occuper chaque étage. Le point final utile consiste maintenant à répondre aux questions pratiques qui reviennent le plus souvent.

Quelles cartes mères Asrock viser pour un PC équilibré en 2026 ?

Pour un budget maîtrisé, la nouvelle famille Rock vise l’essentiel avec une connectique moderne, du Wi‑Fi (dont Wi‑Fi 7 selon les modèles) et une base solide pour des processeurs compatibles AMD AM5 ou Intel LGA 1851. Pour plus d’extension et un VRM plus robuste, les séries Challenger en X870/X870E (AMD) ou l’équivalent côté Intel montent en gamme et facilitent les configurations orientées performance.

Le câble 12V-2×6 coudé en L est-il vraiment utile ?

Oui, surtout dans les boîtiers modernes où l’espace entre la carte graphique et la vitre est réduit. Un câble en L limite la contrainte mécanique sur le connecteur, ce qui aide à conserver un bon contact. De plus, l’ajout d’une protection thermique côté GPU renforce la sécurité en coupant l’alimentation si une surchauffe anormale est détectée.

Quel AIO Asrock choisir entre Taichi AQUA, Phantom Gaming et Steel Legend ?

Taichi AQUA vise les charges lourdes et l’overclocking avec un design premium et une forte capacité de dissipation. Phantom Gaming s’adresse aux joueurs qui veulent surveiller leur machine et maintenir de bonnes performances gaming sur de longues sessions. Steel Legend privilégie la durabilité et la stabilité pour un usage intensif quotidien, ce qui convient bien à un PC de travail/jeu polyvalent.

Les moniteurs OLED Asrock sont-ils adaptés au travail créatif en plus du jeu ?

Oui, car certains modèles mettent en avant des critères utiles en création, comme un Delta E inférieur à 2 et une certification DisplayHDR True Black. Le double mode (selon les références) aide aussi à basculer entre une définition élevée et une fréquence très rapide, ce qui rend l’écran polyvalent pour montage, retouche et jeu.

Pourquoi choisir un mini-PC DeskSlim plutôt qu’une tour ?

Le DeskSlim vise la compacité sans sacrifier des éléments clés : processeurs jusqu’à 120 W de TDP, DDR5, et même un slot PCIe 5.0 x16 pour cartes low-profile selon les besoins. Pour des usages comme l’IA locale, la création de contenu légère ou des déploiements multi-écrans en entreprise, ce format réduit l’encombrement tout en restant évolutif.

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