Comment installer un SSD M.2 dans sa PS5 pour stocker GTA 6 et Call of Duty ?

En Bref La PS5 stockage reste limité : 667 Go utiles sur le modèle 825 Go, environ 848 Go exploitables sur PS5 Slim malgré 1 To annoncé. Pour augmenter espace PS5 sans sacrifier les performances,

Auteur: Jade

Publié le: 27 février 2026 -

En Bref

  • La PS5 stockage reste limité : 667 Go utiles sur le modèle 825 Go, environ 848 Go exploitables sur PS5 Slim malgré 1 To annoncé.
  • Pour augmenter espace PS5 sans sacrifier les performances, la solution la plus propre consiste à installer SSD M.2 NVMe Gen4 avec dissipateur.
  • Un SSD compatible PS5 vise 5 500 Mo/s minimum en lecture et respecte des dimensions strictes avec heatsink.
  • L’installation SSD console se fait en quelques minutes : coque, trappe M.2, entretoise, insertion, vissage, puis formatage.
  • Ensuite, déplacer GTA 6 stockage et Call of Duty stockage vers le M.2 évite les désinstallations en boucle et préserve la fluidité.

Sommaire

Sur PS5, l’espace interne fond vite, et l’effet s’accélère dès que la bibliothèque mélange gros AAA, mises à jour et packs haute résolution. Par conséquent, entre un titre comme Call of Duty et ses contenus additionnels, puis un futur mastodonte comme GTA 6, la gestion devient un exercice quotidien. Certes, un stockage externe USB dépanne, cependant il ne permet pas de lancer des jeux PS5 directement, car les débits restent trop faibles. Dans ce contexte, l’extension mémoire PS5 via un SSD M.2 NVMe a changé la donne : la console accepte un second support rapide, et l’expérience reste proche du SSD interne.

Encore faut-il choisir un SSD compatible PS5, puis suivre une méthode propre. Or, entre les formats, l’épaisseur maximale avec dissipateur, et la vitesse recommandée, le moindre détail compte. De plus, des subtilités existent côté dissipation thermique, car un heatsink trop épais empêche la trappe de se refermer. Enfin, au-delà du montage, l’organisation des données influe aussi sur la performance PS5 SSD, notamment quand téléchargements et installations s’enchaînent. Le guide installation SSD ci-dessous aborde donc le matériel, la pose, le transfert des jeux et les bonnes pratiques.

Comprendre les limites de PS5 stockage et l’intérêt réel d’installer SSD M.2

Le manque d’espace est structurel sur PS5, car une partie du SSD interne sert au système et aux caches. Ainsi, la PS5 lancée en 2020 embarquait 825 Go, mais seulement 667 Go étaient réellement disponibles. Ensuite, Sony a intégré un SSD de 1 To sur la PS5 Slim, toutefois l’utilisateur n’exploite qu’environ 848 Go. Autrement dit, l’écart entre capacité annoncée et capacité utile reste tangible, et il se ressent dès que quelques AAA s’accumulent.

Les tailles de jeux ont aussi grimpé, car textures 4K, audio multicanal et streaming d’assets pèsent lourd. Par exemple, la réédition de GTA V dépasse facilement 87 Go, Elden Ring tourne autour de 80 Go, et Ratchet & Clank: Rift Apart approche 43 Go. Donc, trois titres seulement peuvent dépasser 200 Go. Ajoutez à cela deux ou trois patches, puis des packs multijoueurs, et l’espace fond sans prévenir. Qui n’a jamais dû supprimer un jeu “au calme” pour installer une mise à jour urgente ?

À première vue, un disque USB semble suffire. Pourtant, même si un SSD externe moderne est rapide, la PS5 ne lance pas de jeux PS5 depuis l’USB. En revanche, l’USB reste utile pour archiver et recopier. Par conséquent, l’extension mémoire PS5 par slot M.2 est l’option qui conserve l’usage natif : téléchargement, installation, mise à jour et lancement se font au même endroit.

Le bénéfice est concret sur deux cas d’école. D’un côté, Call of Duty stockage pose souvent problème à cause des packs séparés (campagne, multi, zombies, textures). De l’autre, GTA 6 stockage risque de devenir un sujet central dès sa sortie, car l’empreinte disque d’un open world moderne augmente vite avec les mises à jour live. Ainsi, un SSD M.2 de 1 à 2 To évite les arbitrages permanents, tout en gardant les vitesses nécessaires.

Enfin, l’intérêt ne se limite pas à la capacité. Un SSD compatible PS5 bien dimensionné stabilise aussi les temps de chargement. Certes, chaque jeu réagit différemment, cependant la plupart se comportent très bien avec un modèle Gen4 sérieux. En clair, le M.2 n’est pas un “simple disque en plus”, c’est une extension pensée pour rester dans le niveau de performance PS5 SSD attendu par les jeux récents.

Choisir un SSD compatible PS5 en 2026 : specs, dissipateur, capacités et pièges

Pour installer SSD M.2 dans une PS5, le point clé reste la compatibilité. Sony demande un SSD M.2 NVMe en PCIe Gen4 x4, au format clé M (Socket 3). En revanche, les SSD M.2 SATA ne sont pas pris en charge. Par conséquent, un bon réflexe consiste à vérifier la mention “NVMe Gen4” avant même de comparer les prix.

La vitesse compte aussi, car la console recommande 5 500 Mo/s minimum en lecture séquentielle. Toutefois, un chiffre marketing ne suffit pas toujours, car certains modèles reposent sur des compromis (cache SLC réduit, contrôleur plus faible, ou comportement instable sur longues écritures). Ainsi, sur un gros téléchargement, un SSD peut chuter après quelques dizaines de Go. Or, un jeu moderne se met souvent à jour en “réécrivant” de gros blocs, ce qui révèle ces limites.

Spécifications PS5 : dimensions M.2 et contrainte du dissipateur thermique

Le dissipateur est incontournable, car la baie M.2 de la PS5 est confinée. Donc, un heatsink intégré simplifie la vie, tant que l’épaisseur reste conforme. Sony indique une largeur jusqu’à 25 mm, une longueur selon format, et une épaisseur totale jusqu’à 11,25 mm. En pratique, si la trappe ne ferme pas, le dissipateur est trop haut. Dans ce cas, mieux vaut changer de modèle plutôt que forcer.

Installer un dissipateur additionnel sur un SSD nu reste possible, et des kits existent autour de 10 €. Cependant, Sony préfère un ensemble déjà conçu pour, car un montage mal aligné peut gêner la vis ou toucher le capot. Par ailleurs, ajouter un second dissipateur sur un SSD déjà équipé est déconseillé, car cela peut dégrader le refroidissement au lieu de l’améliorer.

Capacité : 1 To minimum, 2 To “confort”, 4 To “bibliothèque complète”

La PS5 n’accepte qu’un seul SSD M.2 interne. Donc, il est logique de viser large dès l’achat. Un 1 To reste un plancher raisonnable, car beaucoup de jeux PS5 tournent autour de 80 Go, et les DLC s’accumulent vite. Ensuite, 2 To devient l’option la plus confortable pour une bibliothèque active. Enfin, 4 To vise ceux qui veulent tout garder installé, surtout si GTA 6 et plusieurs FPS cohabitent.

Tableau de contrôle rapide avant achat

Critère Exigence / recommandation Pourquoi c’est décisif sur PS5
Interface M.2 NVMe PCIe Gen4 x4 (clé M) Assure une bande passante proche du stockage interne.
Lecture séquentielle ≥ 5 500 Mo/s recommandé Évite des chargements plus longs et limite les soucis sur certains jeux.
Dissipation Dissipateur thermique requis Réduit le risque de throttling dans la baie fermée.
Formats 2230 / 2242 / 2260 / 2280 / 22110 Le 2280 est le plus courant et souvent le mieux placé en prix.
Épaisseur totale ≤ 11,25 mm avec heatsink Sinon le cache M.2 ne ferme pas correctement.
Capacité 1 à 4 To (voire plus selon MAJ système) Comme il n’y a qu’un slot, mieux vaut viser durable.

Pour limiter les surprises, l’approche la plus sûre consiste à choisir un modèle déjà testé sur PS5 par des médias hardware. Ensuite, il devient pertinent de surveiller les révisions, car un SSD peut changer de contrôleur au fil du temps. Résultat : un “même nom” peut offrir un comportement différent. Cette vigilance fait souvent la différence entre un achat tranquille et un dépannage inattendu.

Une fois le bon SSD en main, l’étape suivante consiste à réaliser l’installation SSD console proprement, sans stress et sans vis perdue. C’est précisément là que la méthode compte, car la PS5 a des petites particularités mécaniques.

Installation SSD console : étapes précises pour installer SSD M.2 dans une PS5 sans erreur

Sony a rendu l’accès à la baie M.2 assez direct. Cependant, quelques règles évitent les mauvaises surprises : console froide, surface stable, et gestion de l’électricité statique. Ainsi, toucher un objet métallique relié à la terre avant de manipuler le SSD réduit le risque de décharge. Ensuite, un tournevis cruciforme taille 1 suffit dans la majorité des cas.

Préparation : placement de la console et ouverture de la coque

La console doit être éteinte, puis débranchée. Ensuite, il faut attendre quelques minutes afin que l’ensemble refroidisse. Pour la position, une méthode simple consiste à placer le logo PlayStation vers le plan de travail, avec le lecteur Blu-ray orienté vers soi sur les modèles qui en ont un. Puis, la coque se fait coulisser : elle résiste souvent, donc une pression ferme mais contrôlée aide.

Une fois la façade retirée, la trappe M.2 apparaît sous un cache métallique rectangulaire. Ce cache est maintenu par une vis. Il faut la retirer, puis poser la vis à part, idéalement dans une coupelle. Ce détail semble trivial, toutefois il évite de chercher une vis minuscule sur un tapis.

Réglage de l’entretoise et insertion du SSD M.2

Dans la baie, une vis et une entretoise permettent d’ajuster la longueur du SSD. Donc, il faut déplacer l’entretoise sur la position correspondant au format (souvent 2280). Ensuite, le SSD s’insère en biais, puis s’enfonce fermement dans le connecteur. À ce stade, la carte doit être bien engagée, sans flottement.

Après insertion, le SSD s’abaisse sur l’entretoise. Il se fixe alors avec la vis de maintien. Si le dissipateur bloque la vis, le montage n’est pas adapté. Dans ce cas, mieux vaut corriger avant de continuer, car forcer peut abîmer le pas de vis.

Fermeture et formatage : ce que la PS5 fait au premier démarrage

Le cache métallique se remet en place, puis la vis se resserre. Ensuite, la coque coulisse jusqu’au clic. Une fois la console rebranchée, l’assistant de formatage apparaît au démarrage si le SSD est détecté. Le formatage efface entièrement le contenu du nouveau disque. En revanche, il ne touche pas au SSD interne, ce qui rassure lors d’une extension mémoire PS5.

Après formatage, la PS5 affiche généralement une mesure de vitesse. Ce chiffre varie, car il dépend du modèle et des conditions, cependant il donne un indicateur rapide. S’il est très bas, un mauvais contact ou un modèle non conforme peut être en cause. Dans le doute, mieux vaut re-vérifier l’insertion plutôt que multiplier les essais hasardeux.

Checklist courte avant de refermer

  • Entretoise placée sur la bonne longueur (souvent 80 mm pour 2280).
  • SSD enfoncé correctement dans le connecteur, sans angle anormal.
  • Vis de maintien serrée, sans forcer.
  • Heatsink qui n’empêche ni la vis ni la fermeture du cache.
  • Cache M.2 refermé à plat, sans contrainte.

Une installation propre ne se voit plus une fois la coque remise. Pourtant, elle conditionne la stabilité sur la durée, surtout lors de longues sessions. La suite logique consiste donc à organiser les jeux, et à décider où placer GTA 6 stockage et Call of Duty stockage pour garder une console réactive.

Une fois la partie matérielle validée, les réglages système deviennent l’outil principal pour éviter la saturation. C’est là que le stockage devient un choix stratégique, pas seulement une capacité affichée.

Déplacer GTA 6 stockage et Call of Duty stockage : réglages PS5, stratégies et performance PS5 SSD

Après avoir installer SSD M.2, la tentation est de tout basculer immédiatement. Pourtant, une approche méthodique donne de meilleurs résultats. D’abord, la PS5 permet de choisir l’emplacement d’installation par défaut. Ensuite, elle autorise le déplacement de jeux et d’applications entre trois zones : stockage interne, SSD M.2, et stockage étendu USB. Donc, l’objectif est de réserver chaque zone à un rôle clair.

Déplacement manuel : méthode simple et fiable

Pour déplacer un jeu, le chemin est direct : Paramètres, puis Stockage, puis Stockage sur console ou Stockage SSD M.2 selon le point de départ. Ensuite, section Jeux et applications, sélection du titre, puis “Déplacer”. Selon la taille, l’opération peut prendre quelques minutes. Cependant, elle reste plus rapide que de retélécharger, surtout si la connexion n’est pas stable.

Cette méthode fonctionne pour les jeux PS5, les jeux PS4 et certaines applications. En conséquence, un SSD M.2 devient aussi une zone “multimédia” si nécessaire, même si le gros intérêt reste le jeu. À noter : toutes les données d’un jeu doivent rester au même endroit. Il n’est donc pas possible de couper un jeu entre interne et M.2.

Stratégie réaliste : qui doit vivre où ?

Un exemple concret aide à trancher. Une bibliothèque type comprend un gros jeu solo, un FPS service, et quelques titres “rotation”. Ici, le SSD interne peut héberger 2 à 4 jeux les plus sensibles aux temps de chargement, tandis que le M.2 accueille le reste de la rotation. Ensuite, l’USB sert d’archive, notamment pour les jeux finis. Cette organisation limite les copies inutiles et réduit la fragmentation mentale.

Pour Call of Duty stockage, l’intérêt du M.2 est évident, car les mises à jour arrivent fréquemment. Ainsi, les écritures répétées et les installations de packs se font sur un support rapide, ce qui réduit le temps “en maintenance”. Pour GTA 6 stockage, le M.2 apporte surtout du confort à long terme, car les patches et contenus additionnels risquent d’augmenter l’empreinte au fil des mois.

Performance PS5 SSD : ce qui peut dégrader l’expérience, et comment corriger

Si un jeu installé sur M.2 présente des micro-saccades ou des chargements atypiques, plusieurs causes existent. D’abord, des téléchargements en arrière-plan peuvent saturer l’I/O. Donc, mettre en pause les téléchargements aide souvent. Ensuite, un SSD trop chaud peut réduire ses débits. Dans ce cas, un dissipateur mieux adapté ou une meilleure ventilation autour de la console devient utile.

Enfin, Sony précise que tous les jeux ne réagiront pas exactement comme sur le SSD interne, même si la vitesse annoncée dépasse 5 500 Mo/s. En pratique, les écarts sont souvent faibles, toutefois un cas particulier peut apparaître. Dans ce scénario, déplacer le jeu vers le stockage interne reste la solution la plus rapide, sans chercher une explication complexe.

Mini étude de cas : une bibliothèque “grosses sorties” sans suppression permanente

Imaginons une console avec un SSD interne proche de la saturation, et un SSD M.2 de 2 To ajouté. Le joueur garde sur interne un titre e-sport, un jeu narratif en cours, et un bac à sable. Ensuite, le M.2 héberge Call of Duty, plusieurs AAA terminés mais “rejouables”, et un futur GTA 6. Résultat : les mises à jour cessent de déclencher des arbitrages, et la console reste réactive. Cette stabilité change plus le quotidien que le simple chiffre en To.

Quand cette base est posée, une dernière question se pose : quels SSD récents ont réellement une bonne réputation en usage console, et que faut-il surveiller sur les nouveaux lancements ? C’est l’objet de la section suivante.

Comparatif et tendances SSD NVMe pour extension mémoire PS5 : modèles, évolutions et points de vigilance

Le marché NVMe évolue vite, et les références changent parfois sans prévenir. Ainsi, un modèle plébiscité peut recevoir une nouvelle révision de NAND ou de contrôleur. Par conséquent, l’achat “au nom” ne suffit plus toujours, surtout lorsque le prix chute brutalement. En 2026, ce phénomène reste courant, car les fabricants optimisent leurs coûts au fil des lots. Donc, il faut croiser tests, retours et fiches techniques.

Ce que les tests sérieux regardent au-delà du débit affiché

Les benchmarks de lecture séquentielle font vendre, cependant ils ne résument pas l’usage console. En réalité, les performances en lecture aléatoire, la latence, et la stabilité en écriture prolongée comptent beaucoup. De plus, le comportement thermique est crucial dans une PS5, car la baie M.2 n’a pas le même flux d’air qu’un PC bien ventilé. Ainsi, un SSD “PC-friendly” peut throttler plus vite en console si son heatsink est minimaliste.

Un autre point souvent négligé concerne les SSD utilisant HMB (Host Memory Buffer). La PS5 ne prend pas en charge HMB. Donc, ces modèles peuvent être moins performants que prévu. En conséquence, un SSD DRAMless “optimisé HMB” devient un mauvais pari, même si son prix attire. Mieux vaut viser un modèle dont la performance ne dépend pas de cette fonction.

Exemples de familles de SSD souvent citées pour PS5

Plusieurs gammes se retrouvent régulièrement dans les recommandations, car elles existent avec dissipateur intégré et elles dépassent le seuil de 5 500 Mo/s. Parmi les classiques, la famille WD_BLACK SN850 (et variantes plus récentes) a longtemps servi de référence, notamment en version heatsink. D’autres séries orientées gaming existent aussi chez Seagate, Kingston, Corsair, Samsung ou Crucial, avec des modèles Gen4 conçus pour tenir la charge. Toutefois, le plus important reste la vérification de la version exacte et de l’épaisseur du dissipateur.

Un exemple pratique : un acheteur voit deux SSD “même capacité, même marque” à des prix très différents. Souvent, l’un inclut un dissipateur dimensionné pour PS5, tandis que l’autre est nu. Or, ajouter un heatsink tiers peut fonctionner, cependant l’empilement et les pads thermiques doivent être propres. Donc, la version heatsink “prête à poser” réduit les risques.

Liste de critères de sélection pour un achat sans regret

  • Heatsink intégré annoncé explicitement, avec une épaisseur compatible PS5.
  • Lecture ≥ 5 500 Mo/s, mais aussi tests montrant une bonne stabilité après 100+ Go d’écriture.
  • Contrôleur et NAND identifiés dans des reviews récentes, pour éviter les révisions surprises.
  • Garantie claire et endurance (TBW) cohérente, surtout si la console télécharge souvent.
  • Capacité 1–2 To minimum pour limiter les arbitrages, surtout avec GTA 6 stockage.

Actualités et usage : pourquoi l’extension mémoire PS5 reste pertinente

Avec la montée des contenus “live” et des textures UHD optionnelles, la taille des installations continue d’augmenter. Par conséquent, augmenter espace PS5 via un M.2 reste l’amélioration la plus visible, plus encore qu’un accessoire. De plus, les promos sur les SSD Gen4 ont rendu l’opération plus accessible qu’au lancement de la fonctionnalité en 2021, même si les tarifs varient selon la capacité.

Enfin, une réalité pratique s’impose : les jeux deviennent des plateformes. Donc, conserver plusieurs titres “actifs” en même temps évite des retéléchargements et des patchs en boucle. À ce stade, l’extension mémoire PS5 ne relève plus du luxe, mais d’un confort rationnel pour qui jongle entre plusieurs grosses licences.

On en dit quoi ?

Installer SSD M.2 sur PS5 est l’une des rares améliorations qui se ressent immédiatement, car elle transforme la gestion quotidienne des jeux. De plus, avec un SSD compatible PS5 bien refroidi, la performance PS5 SSD reste solide, même sur des titres lourds. Au final, c’est l’upgrade la plus cohérente pour sécuriser GTA 6 stockage et Call of Duty stockage sans compromis.

Un disque SSD M.2 SATA peut-il fonctionner sur PS5 ?

Non. La PS5 accepte uniquement des SSD M.2 NVMe en PCIe Gen4 x4 (clé M). Un modèle SATA au format M.2 ne sera pas reconnu, même s’il rentre physiquement dans la baie.

Faut-il un dissipateur thermique pour l’extension mémoire PS5 ?

Oui, un mécanisme de dissipation est requis. Le plus simple est de choisir un SSD avec heatsink intégré. Sinon, un dissipateur additionnel peut être ajouté, à condition de respecter l’épaisseur maximale et d’éviter tout empilement sur un heatsink déjà présent.

Le formatage du nouveau SSD efface-t-il les jeux déjà installés sur la console ?

Non. Le formatage ne concerne que le SSD M.2 nouvellement installé. Les données du stockage interne restent intactes, cependant tout contenu préexistant sur le SSD M.2 sera supprimé lors du formatage.

Peut-on lancer des jeux PS5 depuis un disque USB externe au lieu d’un SSD M.2 ?

Non. Les jeux PS5 peuvent être stockés sur USB, mais ils doivent être copiés vers le SSD interne ou vers le SSD M.2 pour être lancés. En revanche, les jeux PS4 peuvent généralement être joués depuis un stockage USB.

Que faire si un jeu installé sur le SSD M.2 semble moins stable ou charge plus lentement ?

D’abord, mettre en pause les téléchargements en cours, car ils peuvent saturer les accès disque. Ensuite, vérifier la température et la qualité du dissipateur. Si le souci persiste, déplacer le jeu vers le stockage interne reste la solution la plus fiable, car certains titres réagissent différemment selon le support.

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