Le constructeur polonais de PC portables et périphériques pour gamers Dream Machines révise sa souris phare avec sa toute nouvelle DM1 FPS, une update de leur DM1 Pro S que nous avions testée l’année dernière et qui nous avait fait une très bonne impression. Alors qu’apportent ces évolutions ? Réponse dans notre test.

Caractéristiques

  • Constructeur : Dream Machines
  • Modèle : DM1 FSP
  • Type : Souris filaire
  • Rétroéclairage : Oui (RGB)
  • Capteur optique : Pixart PMW 3389
  • DPI : 100 à 16 000
  • Tracking : 400 IPS Max
  • Nombre de boutons : 6
  • Switchs : Huano
  • Durée de vie : 20 millions de clics
  • Dimensions : 126 × 68 × 39 mm
  • Poids : 83 grammes
  • Garantie : 2 ans
  • Prix public : Environ 50 euros

La souris

À l’image des produtis Dream Machines, la souris est vendue dans une boite noire et blanche strictement minimaliste, avec pour seuls visuels des dessins de la souris. Si l’on perd un peu en qualité et en agréabilité, il n’empêche qu’on reste dans le diablement sobre.

Test Dream Machines DM1 FPS Test Dream Machines DM1 FPS

À l’instar de son aînée, la boite s’ouvre par le haut. On tombe alors sur une petite mousse qui abrite les accessoires, à savoir :

  • Des autocollants,
  • Un bracelet à l’effigie de la marque,
  • La notice,
  • Les patins de rechange pour la souris.

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La souris est logée dans une mousse taillée à ses dimensions. Le câble est protégé par un embout en plastique au niveau du connecteur USB, tandis que les patins sont également protégés par des petits films plastiques, toujours agréables à enlever soi-même.

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La souris reprend exactement les mêmes dimensions que son aînée. En revanche, beaucoup de petites améliorations ont été apportées. La première, c’est au niveau du design. Il s’agit ici du modèle noir, qui est paradoxalement noir et blanc. Le constructeur a choisi cette appellation en opposition avec le modèle blanc, qui lui est entièrement blanc. Sont également disponibles deux autres coloris : rouge et bleu.

dream machines dm1 fps couleurs

À droite, le modèle Noir que nous avons en test

La DM1 FPS arbore un revêtement soft-touch aussi bien sur les tranches qu’au niveau de la coque et qui semble solide, plus que sur le modèle précédent. Le touché est doux et propose tout juste ce qu’il faut d’adhérence pour satisfaire pleinement son propriétaire.

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Le soft

Même si la souris est tout à fait utilisable en plug-and-play à l’image de son aînée, Dream Machines a conçu un software pour la gestion de cette FPS. Celui-ci permet de gérer le rétroéclairage (RGB) de la molette, de régler le nombre et les différents paliers de DPI, le polling rate, les macros, l’assignement des boutons et les réglages classiques déjà incorporés dans Windows.

 

Test Dream Machines DM1 FPS

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Le logiciel vient d’être mis en ligne à l’heure-même où j’écris ces mots. S’il est un peu sommaire, il a le mérite d’être clair et léger. Légère déception cependant du côté de la gestion des DPI. Le capteur optique embarqué, le Pixart 3389 (une évolution du 3360), permet théoriquement de gérer la sensibilité des DPI par paliers de 50 unités. Or le logiciel ne propose que des paliers de 200 DPI.

 

À l'usage

D’un point de vue ergonomique, nous l’avions déjà dit auparavant, la prise en main est très bonne. Volant sur les plateformes de Zowie, elle propose un style à la fois universel et efficace. D’un point de vue améliorations, nous avons constaté que le soft-touch utilisé était plus résistant et plus premium que sur l’ancien modèle et c’est fortement appréciable. La molette bénéficie également d’une correction notable sur sa stabilité : elle file droit sans aucun problème, toujours avec beaucoup d’équilibre dans les crans et une proéminence tout aussi juste.

Toujours sur les améliorations, le câble passe d’un style gaîné, qui n’est plus forcément apprécié des joueurs aujourd’hui du fait des frottements qu’il provoque sur le tapis et de son poids nettement percevable. Ici, le câble est recouvert d’un  « filet » de tissu en nylon plus large que le câble en lui-même, ce qui confère plus de légèreté et surtout plus de souplesse.

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Enfin, le constructeur a délaissé Omron pour les switchs et a choisi Huano. Nous étions alors quelques peu dubitatifs sur ce choix. Les switchs Omron utilisés précédemment avaient une durée de vie annoncée à 20 millions de clics et les Huano ont la même prétention. Dans les faits, ces nouveaux switchs nécessitent une pression nettement plus grande que le précédent modèle, ce qui n’est pas un mal puisque la DM1 Pro S était légèrement sujette aux « miss-clics », ce qui s’avérait contraignant en jeux aussi bien qu’en bureautique. La pression demandée ici est plus proche de ce que l’on retrouve actuellement chez Logitech ou encore Fnatic, ce qui lui confère un bon équilibre même si située dans la moyenne haute.

La grande nouveauté avec cette DM1 FSP, c’est l’arrivée d’un software pour paramétrer la souris. Si elle est parfaitement utilisable sans, celui-ci apporte quelques réglages indisponibles autrement.

Quant à la glisse, elle est toujours aussi bonne mais donne des sensations différentes. Si la DM1 Pro S avait une glisse douce, celle-ci est plus basée sur la vitesse, avec des patins aux arrêtes plus prononcées. Le nouveau captant, passant d’un Pixart PMW 3360 à un 3389, propose un niveau de précision très élevé, notamment sur les déplacements verticaux qui semble plus précis et plus justes.

Bien que le 3360 soit déjà excellent et une référence en la matière, le 3389 (qui en est un dérivé) arrive à procurer encore plus de précision : le tracking max passe de 250 à 400 IPS tandis que le DPI max s’élève à 16,000 au lieu de 12,000 et s’ajuste par pallier de 50 DPI. Malheureusement, comme énoncé dans la partie « Soft », le logiciel ne permet pas (encore ?) de profiter des paliers de DPI par tranches de 50 unités, celles-ci sont pour l’instant bloquées à 200.

Conclusion

Clairement, la seule inquiétude que nous avions au sujet de cette souris était le changement de constructeur au niveau des switchs. Mais ces petits Huano, légèrement plus durs, sont tout aussi pertinents et efficaces. Si le « spam click » n’est plus aussi aisé (et cela reste complètement relatif), ce n’est qu’une question d’habitude, à prendre facilement qui plus est. En revanche, exit le problème de miss-click. À chacun son école.

Pour le reste, nous n’avons noté que des améliorations au niveau des matériaux embarqués, des finitions et de la conception, notamment sur la molette. L’arrivée du software est une bonne chose pour ceux qui le veulent et apportent une petite personnalité bienvenue à cette DM1 FPS. Reste plus qu’au développeur de proposer une gestion entière du DPI dans les prochaines versions du software, histoire de pinailler.

En somme, Dream Machines a fait un énorme pas en avant sur sa vision, devenue hautement professionnelle, d’une souris pour joueur. À tout point de vue, nous vous la recommandons fortement : c’est une réussite qui nous aura enthousiasmé.

Retrouvez la Dream Machines DM1 FPS sur :

  • Amazon
  • Site officiel du constructeur

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