Testé en Juillet 2026 : Comparatif exhaustif de 119 téléviseurs pour choisir le meilleur

119 modèles passés au crible, des tailles d’écran qui vont du format compact pour chambre au 85 pouces XXL, et des fiches techniques devenues plus complexes que jamais : au 15 juillet 2026, le marché

Auteur: Lucas.Bourdon.57

Publié le: 24 juillet 2026 -

119 modèles passés au crible, des tailles d’écran qui vont du format compact pour chambre au 85 pouces XXL, et des fiches techniques devenues plus complexes que jamais : au 15 juillet 2026, le marché du téléviseur écran plat se joue désormais sur des détails concrets, mesurables et parfois invisibles en magasin. Derrière les promesses de “noir absolu”, de “4K ultra” ou de “mode jeu”, l’écart se crée sur la gestion des reflets, la fidélité des couleurs en HDR, la stabilité du rétroéclairage, la latence en HDMI 2.1 et même la qualité de l’upscaling quand la source n’est pas en Ultra HD. L’objectif de ce comparatif téléviseurs est simple : mettre de l’ordre dans la jungle des gammes, en séparant ce qui relève de la technologie TV utile au quotidien de ce qui n’améliore pas l’expérience.

Sommaire

Cette évaluation TV insiste aussi sur ce que l’usage révèle après quelques jours : une interface qui ralentit, une dalle qui dérive en couleur, un mode “éco” trop agressif, un son intégré qui sature à volume moyen, ou des options de confidentialité confuses. Parce qu’un guide d’achat téléviseur n’a de valeur que s’il aide à faire un choix TV clair, les critères sont expliqués, chiffrés quand c’est possible, et confrontés à des cas d’usage réalistes (films HDR le soir, sport en plein jour, console en 120 Hz, TV connectée pour streaming). Dans ce contexte, l’idée de “meilleur téléviseur 2026” existe, mais elle se décline par profils, budgets et contraintes de salon.

En Bref

  • Le panel 2026 couvre OLED, QD-OLED, Mini-LED et LCD LED classiques, avec des diagonales très majoritaires en 55 et 65 pouces sur le marché grand public.
  • Pour le gaming, les points décisifs restent le 4K à 120 Hz, l’ALLM, le VRR et la stabilité de l’input lag via HDMI 2.1.
  • En HDR, la qualité image téléviseur dépend autant du tone mapping que du pic de luminosité, surtout en pièce claire.
  • Les écarts de rapport qualité prix TV se voient sur l’anti-reflet, l’uniformité et la gestion du local dimming (Mini-LED) ou de l’ABL (OLED).
  • La partie “TV connectée” impose de vérifier le suivi logiciel, la pub dans l’interface et les réglages de cookies/données.

Comparatif téléviseurs Juillet 2026 : méthode de test téléviseur et grille d’évaluation TV

Un test téléviseur sérieux commence par une méthode stable, sinon un modèle peut paraître “excellent” un jour et “moyen” le lendemain selon la pièce, la source, ou un réglage automatique. Dans ce comparatif téléviseurs, la logique de mesure s’articule autour de trois blocs : la qualité image téléviseur (SDR et HDR), la réactivité (jeu, sports, zapping), et la constance sur la durée (chauffe, dérives, interface). Le but n’est pas de faire un inventaire de fonctions, mais d’identifier ce qui change vraiment l’expérience lorsque le téléviseur écran plat devient l’écran principal du salon.

La première étape consiste à neutraliser les modes “démo magasin”, qui sursaturent les couleurs et poussent artificiellement la luminosité. Le protocole retient un mode cinéma/filmmaker ou équivalent, puis vérifie la marge de réglage : balance des blancs, gamma, espace couleur, gestion du mouvement, et surtout comportement HDR (HDR10, HDR10+, Dolby Vision selon modèles). Une évaluation TV crédible doit ensuite confronter l’image à des contenus variés : films sombres, scènes à haut contraste, sport très lumineux, streaming compressé, et TV en direct. Les défauts typiques apparaissent vite : noirs bouchés, banding dans les dégradés, postérisation, compensation de mouvement trop agressive, ou blooming sur les zones très contrastées.

Les critères mesurables : ce qui se vérifie en chiffres

Plusieurs indicateurs aident à comparer sans se laisser piéger par l’impression visuelle. La luminosité en nits (cd/m²) donne une idée de la tenue en plein jour et du rendu HDR, surtout sur les pics spéculaires (reflets métalliques, soleil, néons). Le contraste natif reste central sur LCD, alors que sur OLED il est structurellement très élevé, avec une limite pratique : l’ABL (Automatic Brightness Limiter) qui réduit parfois l’éclat sur de grandes zones blanches. Sur Mini-LED, le nombre de zones de gradation locale compte, mais la qualité de l’algorithme et l’anti-reflet comptent tout autant.

La colorimétrie (Delta E) permet d’objectiver la fidélité des teintes. Les modèles bien réglés peuvent descendre à des écarts très faibles, tandis que certains profils “vifs” s’éloignent nettement des standards. Pour le jeu, l’input lag (en millisecondes) et la stabilité en 120 Hz pèsent lourd : une TV peut annoncer “120 Hz” mais multiplier les traitements qui réintroduisent de la latence si le mode jeu est mal conçu. L’audio, souvent négligé, se mesure aussi : puissance RMS annoncée (20 W, 40 W, parfois 60 W sur des formats plus épais) et présence d’eARC pour piloter une barre de son en Dolby Atmos.

Les pièges de la comparaison en magasin et en ligne

En magasin, les téléviseurs sont alignés sous des éclairages violents, avec des démos calibrées pour attirer l’œil. Cela favorise les dalles très lumineuses et masque parfois les problèmes d’uniformité. Un autre piège concerne la résolution : une démo 4K native magnifie n’importe quel écran, alors que le quotidien reste rempli de 1080p et de streaming compressé. L’upscaling devient donc un critère déterminant, et certains processeurs d’image gèrent mieux le bruit vidéo, les textures de peau ou les arrière-plans détaillés.

En ligne, les fiches techniques ne disent pas tout. “HDMI 2.1” peut signifier un seul port compatible 4K/120, et parfois un débit limité qui bride le 4:4:4 ou certaines combinaisons HDR. Les mentions “compatible VRR” et “FreeSync Premium” ne garantissent pas la même stabilité selon les consoles et PC. Le choix TV se fait donc sur des points très concrets : nombre de ports 2.1, présence de Dolby Vision ou HDR10+, performances en mode jeu, et comportement en HDR réel, pas seulement sur une mire.

Une méthode fiable permet aussi d’expliquer pourquoi deux modèles au prix proche peuvent diverger fortement : l’un aura une excellente tenue en plein jour grâce à un traitement anti-reflet efficace, l’autre privilégiera un rendu cinéma dans l’obscurité avec des noirs plus profonds. Le cadre posé ici sert à lire le tableau comparatif et à comprendre les recommandations par usage.

Meilleur téléviseur 2026 : OLED, QD-OLED, Mini-LED, LCD LED, comment trancher selon la qualité image téléviseur

En 2026, l’opposition ne se limite plus à “OLED contre LCD”. Le marché s’est structuré autour de quatre familles : OLED (WOLED), QD-OLED, Mini-LED et LCD LED classique. Chaque technologie TV impose des compromis sur la luminosité, les reflets, l’uniformité et la gestion du mouvement. Un guide d’achat téléviseur utile doit donc relier ces compromis à des usages précis, sinon le “meilleur téléviseur 2026” devient un slogan vide.

L’OLED reste la référence pour les scènes sombres. Les pixels s’éteignent individuellement, ce qui apporte un niveau de noir et une précision de contraste impossibles à reproduire avec un rétroéclairage classique. En contrepartie, la luminosité plein écran peut être limitée selon les générations, et la gestion des reflets dépend beaucoup du traitement de surface. Pour une pièce dédiée cinéma ou un salon peu lumineux, l’OLED conserve un avantage net en immersion.

QD-OLED : volume colorimétrique et HDR plus spectaculaire

Le QD-OLED, notamment porté par Samsung et Sony sur certaines gammes, vise un volume colorimétrique plus élevé et une meilleure tenue des couleurs à forte luminosité. L’intérêt se voit sur des contenus HDR très saturés (néons, animations, jeux). La contrepartie se situe sur le prix et parfois sur une sensibilité plus marquée aux reflets selon les dalles. Dans la pratique, ce sont souvent les modèles QD-OLED qui donnent le rendu le plus “dense” en HDR quand le master est de qualité.

Pour un usage mixte films/jeux, le QD-OLED peut être le choix le plus cohérent si le budget suit. Les consoles récentes exploitent bien le 120 Hz, et les modes jeu des modèles haut de gamme limitent l’input lag tout en conservant une partie du traitement d’image. Le point à surveiller reste la gestion de la luminosité sur de grandes zones claires et le comportement de l’interface (publicités, recommandations, tracking).

Mini-LED : la meilleure option pour salon très lumineux et sport

Le Mini-LED améliore radicalement le LCD en multipliant les zones de gradation locale. Plus il y a de zones, plus le rétroéclairage peut suivre la scène sans halo. Mais le nombre ne fait pas tout : un algorithme agressif peut provoquer du pompage de luminosité, et un mauvais anti-reflet peut ruiner la tenue en journée. Les meilleurs Mini-LED excellent sur le sport et la TV en plein jour, avec des pics HDR souvent plus élevés que sur OLED, tout en limitant le blooming.

En sport, la compensation de mouvement reste une zone sensible. Certains téléviseurs lissent trop et créent des artefacts, d’autres restent plus “cinéma” mais laissent apparaître du flou sur les travellings rapides. Un bon choix TV pour le sport combine une dalle réactive, un traitement de mouvement maîtrisé et une luminosité suffisante pour contrer l’éclairage ambiant.

LCD LED classique : prix agressif, mais concessions visibles

Les LCD LED sans Mini-LED dominent encore l’entrée de gamme. Ils peuvent offrir une diagonale généreuse pour un budget contenu, ce qui explique leur présence massive en 50, 55 et 65 pouces. Les concessions typiques sont connues : noirs plus gris, uniformité variable, HDR souvent limité faute de luminosité et de gradation locale fine. Ce segment garde du sens pour une chambre, une cuisine, ou un usage TV/streaming sans exigences cinéma.

Dans cette catégorie, le rapport qualité prix TV dépend surtout de l’upscaling, de la fluidité de l’interface et de la connectique. Un modèle bien optimisé peut être plus agréable qu’un écran plus “spécifié” sur le papier mais mal calibré d’usine. Sur ce point, la lecture de tests indépendants et d’une évaluation TV structurée change réellement l’achat.

Cette segmentation par technologie clarifie déjà une partie du comparatif téléviseurs, mais le résultat final dépend aussi de la taille, de la distance de visionnage et des contraintes d’installation. Une dalle sublime en 55 pouces peut devenir moins pertinente si le salon impose 3,5 mètres de recul et une forte lumière latérale.

Guide d’achat téléviseur : tailles d’écran, recul, anti-reflet et implantation pour un choix TV cohérent

La diagonale est la décision la plus visible, et souvent la plus irréversible. En 2026, les 55 pouces restent un format pivot, avec un équilibre entre immersion, prix et facilité d’installation. Le 65 pouces s’est installé comme le “nouveau grand public” dès que le recul dépasse environ 2,5 mètres, tandis que 75 et 85 pouces nécessitent un budget et un mur adaptés. Pourtant, la taille ne doit pas écraser le reste : la qualité image téléviseur se dégrade vite si l’écran révèle trop les défauts de compression ou si l’anti-reflet ne suit pas.

Le recul dépend aussi du type de contenu. Un film 4K HDR supporte mieux une vision rapprochée qu’une chaîne TNT en 1080i, surtout si le traitement de désentrelacement est moyen. Les plateformes de streaming ajoutent une autre variable : selon le débit, les artefacts deviennent visibles sur les aplats et les zones sombres. Le guide d’achat téléviseur doit donc relier taille, sources et environnement lumineux.

Recul conseillé : une règle simple, puis des ajustements

Pour une base simple, beaucoup d’installateurs retiennent une distance autour de 1,5 à 2,5 fois la diagonale, selon la résolution et la sensibilité au grain. En 4K, on peut s’approcher davantage sans voir la structure des pixels, ce qui favorise l’immersion. En Full HD, un grand écran vu de trop près met en évidence le bruit vidéo et l’aliasing. Les modèles avec upscaling performant masquent mieux ces limites, mais ils ne les effacent pas totalement.

L’ajustement se fait ensuite sur le champ de vision. Les amateurs de cinéma à la maison cherchent souvent une image plus enveloppante, ce qui pousse vers du 65 pouces à distance moyenne. Pour un salon très lumineux, une diagonale plus grande peut accentuer les reflets et réduire la perception du contraste. Un Mini-LED bien traité peut alors prendre l’avantage sur un OLED mal protégé contre les reflets.

Anti-reflet et luminosité : le duo qui décide en journée

Deux téléviseurs affichés à 1 000 nits en pic peuvent se comporter très différemment si l’un renvoie la fenêtre comme un miroir. Le traitement anti-reflet est devenu un critère d’achat aussi important que la compatibilité HDR. Les meilleurs revêtements diffusent les reflets sans trop laver l’image, mais ils peuvent ajouter un voile si la pièce est sombre. Les finitions très brillantes valorisent le contraste perçu le soir, mais deviennent pénibles en plein jour.

La luminosité utile n’est pas seulement un chiffre marketing. Il faut vérifier la tenue en plein écran (APL élevé), la gestion de l’ABL sur OLED, et le local dimming sur Mini-LED. Un écran peut briller fort sur une petite zone, puis chuter quand une scène contient beaucoup de blanc. Ce comportement impacte le sport, les interfaces de streaming et certains jeux très lumineux.

Fixation murale, câbles, HDMI et eARC : les détails qui évitent les regrets

Un téléviseur écran plat de 65 pouces se fixe rarement “au feeling”. Le support VESA doit correspondre, le mur doit encaisser le poids, et l’accès aux ports compte si l’écran est plaqué. Un point revient souvent : la position des HDMI et la présence d’eARC pour une barre de son. Sans eARC, certaines configurations Atmos deviennent capricieuses, et les télécommandes se multiplient.

Pour le jeu, il faut compter les sources : une console, parfois un PC, une box TV. Beaucoup de téléviseurs annoncent des ports 2.1, mais seuls un ou deux sont pleinement compatibles 4K/120 selon les gammes. Le choix TV gagne à lister les appareils réellement branchés, puis à vérifier la connectique avant l’achat.

Une implantation réussie se voit aussi sur l’angle de vision. Les dalles VA offrent souvent un meilleur contraste mais perdent en couleurs sur les côtés, alors que les dalles IPS/ADS conservent mieux les angles mais ont un contraste natif plus faible. Ces paramètres transforment un “bon modèle” en expérience décevante si le canapé est très excentré.

Comparatif téléviseurs : modèles, marques et tableau de synthèse (OLED, QLED/Mini-LED, LCD) pour le rapport qualité prix TV

Le marché 2026 se structure autour de marques qui ont chacune une “signature” : Samsung pousse fort sur QLED/Mini-LED et QD-OLED selon gammes, LG reste un acteur central de l’OLED, Sony capitalise sur le traitement vidéo, TCL et Hisense accélèrent sur le Mini-LED agressif en prix, Panasonic vise une image cinéma sur certains segments, Philips joue la carte Ambilight, tandis que Xiaomi ou Sharp (selon pays) occupent des niches et des rapports équipement/prix. Un comparatif téléviseurs exploitable ne peut pas tout réduire à une note : il faut relier une série, une diagonale et un usage.

Les modèles cités ci-dessous sont des familles connues et distribuées largement, avec des variantes de diagonales et de références selon enseignes. L’important est d’identifier des repères : type de dalle, fréquence, connectique, HDR et niveau de prestation audio. Les prix varient fortement selon promotions et stocks, donc le tableau se concentre sur des données mesurables et des fourchettes réalistes constatées sur le marché.

Tableau comparatif : repères techniques rapides pour une présélection

Famille / série (exemples) Technologie de dalle Tailles courantes HDMI 2.1 (ports typiques) Jeu : 4K/120 + VRR HDR (formats fréquents)
LG OLED C-series OLED 42, 48, 55, 65, 77, 83 pouces 4 Oui HDR10, Dolby Vision
Samsung S-series (QD-OLED selon variantes) QD-OLED 55, 65, 77 pouces 4 Oui HDR10, HDR10+ (Dolby Vision souvent absent)
Sony Bravia OLED (gammes selon années) OLED / QD-OLED selon modèles 55, 65, 77, 83 pouces 2 à 4 selon gamme Oui HDR10, Dolby Vision
TCL C-series Mini-LED (selon disponibilité) Mini-LED 55, 65, 75, 85 pouces 2 Oui HDR10, Dolby Vision (souvent)
Hisense U-series Mini-LED (selon pays) Mini-LED 55, 65, 75, 85 pouces 2 Oui HDR10, Dolby Vision (souvent)
Philips OLED + Ambilight (selon gammes) OLED 48, 55, 65, 77 pouces 2 à 4 selon gamme Oui HDR10, Dolby Vision

Liste de présélection : 10 repères concrets à vérifier avant de valider l’achat

  • Nombre de ports HDMI 2.1 réellement utilisables en 4K/120.
  • Présence d’eARC si une barre de son est prévue.
  • Compatibilité VRR (HDMI Forum VRR, FreeSync, G-Sync compatible selon besoins).
  • Traitement anti-reflet adapté à la pièce (brillant vs diffus).
  • Uniformité de dalle (risque de banding, dirty screen effect sur LCD).
  • Gestion HDR : Dolby Vision et/ou HDR10+ selon bibliothèques et services.
  • Upscaling et désentrelacement pour la TV en direct.
  • Stabilité du mode jeu (latence et image HDR en jeu).
  • Interface : réactivité, mises à jour, réglages de confidentialité accessibles.
  • Consommation et mode éco : impact sur la luminosité réelle.

Le rapport qualité prix TV se construit souvent à ce stade : un Mini-LED agressif en tarif peut surpasser un OLED d’ancienne génération dans un salon vitré, tandis qu’un OLED bien maîtrisé donnera une image plus propre et plus homogène le soir. Ce tableau sert de filtre rapide, avant de plonger dans les critères “TV connectée”, devenus une partie du produit à part entière.

Un point reste fréquemment sous-estimé : la politique logicielle et les réglages de données. Or c’est souvent là que l’expérience quotidienne bascule, entre recommandations envahissantes, publicités et collecte de télémétrie.

Technologie TV connectée : interfaces, mises à jour, confidentialité cookies et impact sur l’évaluation TV

Les téléviseurs modernes sont devenus des plateformes. Au-delà de la dalle, une grande partie de l’usage passe par l’interface : installer une app, lancer un film, reprendre une série, caster un contenu, connecter un casque Bluetooth, ou basculer d’une console à une box. Cette couche logicielle influence directement l’évaluation TV, parce qu’elle conditionne la réactivité, la stabilité et la clarté des réglages. Une bonne qualité image téléviseur perd de sa valeur si l’interface ralentit, si les mises à jour cassent un mode d’image, ou si la navigation se transforme en panneau publicitaire.

Les grands écosystèmes se partagent le marché : Google TV/Android TV sur plusieurs marques, Tizen chez Samsung, webOS chez LG, et des variantes propriétaires selon fabricants. Chacun a ses forces. Google TV offre un catalogue applicatif large et une intégration forte avec des services, mais dépend d’une bonne optimisation matérielle. Tizen et webOS misent sur la rapidité et une ergonomie souvent plus directe, avec des différences selon générations de processeurs. Sur des modèles milieu de gamme, la quantité de RAM et la puissance du SoC font la différence entre un menu fluide et une expérience hachée.

Publicités, recommandations et réglages de données : ce que l’utilisateur accepte souvent sans le lire

La question des données est devenue centrale, en particulier quand l’écran propose des recommandations “personnalisées”. Les plateformes expliquent généralement que les cookies et données servent à maintenir le service, mesurer l’audience, protéger contre la fraude, et améliorer la qualité. Elles précisent aussi qu’en cas d’acceptation, ces données peuvent contribuer à développer de nouveaux services, mesurer l’efficacité publicitaire, et personnaliser contenus et annonces selon les réglages. À l’inverse, un refus limite ces usages additionnels, avec des contenus moins personnalisés influencés par ce qui est regardé et par la localisation générale.

Concrètement, un guide d’achat téléviseur utile encourage à vérifier trois points dès la première configuration : l’existence d’un mode “basique” sans compte obligatoire, l’accès aux réglages de confidentialité sans fouiller dix menus, et la possibilité de réduire les recommandations sponsorisées. Il faut aussi surveiller les permissions des applications de streaming et les options de synchronisation multi-appareils. Un téléviseur écran plat n’est plus un simple moniteur, et l’acte d’achat implique souvent un choix de politique de données.

Mises à jour : compatibilité HDR, bugs HDMI et durée de support

Les mises à jour corrigent parfois des problèmes très concrets : VRR instable, décrochages audio via eARC, ou décalages labiaux après ajout d’une barre de son. Elles peuvent aussi modifier un rendu HDR, en changeant un tone mapping ou un paramètre de luminosité par défaut. Pour le consommateur, cela signifie que la note d’un test téléviseur n’est jamais totalement “figée” si le fabricant publie régulièrement des firmwares.

Pour limiter les mauvaises surprises, l’évaluation TV doit intégrer une vérification de base : stabilité du Wi‑Fi, rapidité du redémarrage, comportement après veille, et cohérence des paramètres d’image entre HDMI (console) et applications internes (streaming). Sur certaines gammes, des modes d’image se réinitialisent après mise à jour, ce qui peut donner l’impression que la dalle “a changé”. Ce n’est pas un détail, surtout pour un usage familial où personne ne veut recalibrer l’écran chaque mois.

Audio et domotique : l’écosystème pèse sur la décision

Les téléviseurs s’intègrent désormais à des environnements domotiques, à des enceintes multiroom et à des barres de son. La présence de Bluetooth, AirPlay 2 sur certains modèles, Chromecast intégré sur d’autres, et la gestion CEC (commande via HDMI) influencent la simplicité. Quand le CEC fonctionne mal, le quotidien devient une suite d’allumages manuels et de changements de source ratés.

Sur l’audio, les haut-parleurs intégrés progressent, mais restent limités par l’épaisseur des châssis. Les systèmes 2.0 de 20 W conviennent à une chambre, tandis que des ensembles plus ambitieux (2.1, parfois 40 W et plus selon gammes) aident sur les dialogues. Pour une expérience cinéma, l’eARC et une barre de son dédiée restent la voie la plus fiable.

À ce stade, le choix TV devient un arbitrage : technologie de dalle, environnement lumineux, usages jeu/films, et écosystème logiciel. Les recommandations peuvent donc être tranchées par profils, sans se cacher derrière des généralités.

On en dit quoi ?

Pour viser le meilleur téléviseur 2026 au sens pratique, l’OLED reste le choix prioritaire quand l’usage principal est le cinéma et les séries en soirée, grâce à sa maîtrise des noirs et du contraste perçu. En salon très lumineux, un Mini-LED haut de gamme a souvent plus d’impact au quotidien, parce que la luminosité et l’anti-reflet protègent l’image sur sport et TV en journée. Pour le gaming, la recommandation doit être stricte : 4K/120, VRR et au moins deux ports HDMI 2.1 pleinement fonctionnels, sinon la fiche technique devient un piège. Enfin, l’interface et la confidentialité ne sont plus secondaires : un modèle rapide, mis à jour et simple à paramétrer offre une meilleure expérience sur deux ans qu’un écran très “spécifié” mais pénible à vivre.

Quelle diagonale choisir pour un téléviseur 4K en 2026 ?

Le 55 pouces reste un standard polyvalent, tandis que le 65 pouces devient pertinent dès que le recul dépasse environ 2,5 mètres. Au-delà (75/85 pouces), la qualité de la source compte davantage : streaming à faible débit et TV en direct révèlent plus vite leurs limites. Un bon upscaling et un anti-reflet efficace deviennent alors des critères de premier plan.

Dolby Vision ou HDR10+ : qu’est-ce qui compte le plus pour la qualité HDR ?

Le format compte, mais le traitement HDR du téléviseur compte souvent davantage : tone mapping, luminosité utile et gestion des dégradés. Dolby Vision est très répandu côté streaming, HDR10+ apparaît sur certaines plateformes et marques. L’idéal est de vérifier la compatibilité avec les services réellement utilisés et de privilégier un rendu HDR stable plutôt qu’une simple mention sur la boîte.

Un téléviseur annoncé 120 Hz est-il forcément bon pour le jeu ?

Non. Il faut vérifier la présence de HDMI 2.1, la compatibilité VRR, et surtout la latence en mode jeu. Certains modèles activent des traitements qui augmentent l’input lag ou limitent certaines options HDR. Une évaluation TV orientée gaming doit aussi confirmer la stabilité en 4K/120 sur plusieurs sources (console et PC si besoin).

Comment limiter la collecte de données et les publicités sur une Smart TV ?

Lors de la configuration, privilégier un mode de fonctionnement sans personnalisation quand il est proposé, refuser les options de publicité ciblée, et désactiver les recommandations sponsorisées si l’interface le permet. Il est utile de vérifier les réglages de confidentialité des comptes et des applications, et de couper certaines permissions (micro, suivi inter-app) si elles ne sont pas nécessaires.

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