Monster Hunter Wilds (Schedule 1) : Faut-il mettre à jour votre CPU pour ce jeu ?

En Bref Monster Hunter Wilds a enfin reçu des correctifs PC qui visent directement la charge CPU et la gestion mémoire, avec un impact visible sur la performance en chasse. La mise à jour du

Auteur: Jade

Publié le: 13 février 2026 -

Infographie récapitulative : Monster Hunter Wilds (Schedule 1) : Faut-il mettre à jour votre CPU pour ce jeu ?

En Bref

  • Monster Hunter Wilds a enfin reçu des correctifs PC qui visent directement la charge CPU et la gestion mémoire, avec un impact visible sur la performance en chasse.
  • La mise à jour du 28 janvier améliore la compilation des nuanceurs, ajoute un onglet CPU dans les options, et ajuste le streaming des textures pour réduire la pression sur la VRAM.
  • L’update 1.041 du 18 février accentue l’endgame (quêtes 10★, Arkveld Arch-tempered, événements) : un bon moment pour vérifier sa configuration système.

Sur PC, un jeu vidéo peut basculer du “fluide” au “pénible” pour une raison simple : le processeur sature au mauvais endroit, au mauvais moment. Avec Monster Hunter Wilds, la question est devenue centrale, car les premiers mois ont été marqués par des chutes d’images et une sensation de latence qui n’avaient rien à voir avec le talent du chasseur. Or, la période actuelle change la donne : d’un côté, un correctif PC de fin janvier a ciblé la compilation des nuanceurs et des réglages orientés CPU; de l’autre, le calendrier “anniversaire” pousse le contenu haut niveau avec une mise à jour majeure le 18 février et des événements jusqu’au 19 mars.

Dans ce contexte, “faut-il mettre à jour son CPU ?” ne se résume pas à comparer deux fiches techniques. La vraie réponse dépend du type de sessions (solo, multi, hub chargé), des réglages, du stockage, et même du nombre d’éléments installés autour du jeu. Par conséquent, il devient utile d’analyser ce qui charge réellement le processeur, ce que les derniers patchs ont changé, et comment une configuration système se dimensionne pour du gaming stable. L’objectif est simple : savoir si un upgrade est indispensable, ou si une optimisation pragmatique suffit.

Monster Hunter Wilds sur PC : pourquoi le CPU a longtemps été le goulot d’étranglement

Sur le papier, beaucoup de joueurs ont d’abord accusé la carte graphique, car un framerate qui s’effondre évoque souvent un manque de puissance GPU. Pourtant, Monster Hunter Wilds a surtout mis en lumière une contrainte plus subtile : un processeur peut être débordé par des tâches “invisibles” qui ne ressemblent pas à du rendu 3D. Ainsi, quand la charge CPU grimpe, les images arrivent en retard, et les micro-saccades s’installent, même avec un GPU haut de gamme.

Le point clé concerne la préparation des nuanceurs. Quand un jeu compile ou prépare des shaders de façon agressive, le processeur est sollicité, et l’expérience devient irrégulière, surtout lors des premiers chargements de zones ou des transitions. De plus, en multi, le jeu doit aussi orchestrer synchronisation réseau, IA, calculs de collisions, et gestion d’assets. Résultat : un CPU moyen peut se retrouver à 100% sur quelques threads, ce qui suffit à créer un stutter perceptible.

Cas d’usage : la chasse en ligne et les hubs chargés en joueurs

Pour illustrer, un cas revient souvent : un joueur lance une session en ligne, rejoint un hub rempli, puis part en expédition avec trois équipiers. Dans cette configuration, la charge CPU devient plus “nerveuse”, car les événements à traiter sont moins prévisibles. Par exemple, des effets de particules peuvent rester côté GPU, alors que la logique d’entités et la simulation d’interactions passent côté processeur.

Ce scénario a une conséquence pratique : un CPU à 6 cœurs / 12 threads peut rester correct, mais il doit tenir des pics sans effondrement. À l’inverse, un modèle plus ancien avec une fréquence faible ou une architecture datée peut s’écrouler sur les “1% low”. Et dans un jeu vidéo orienté action, ces 1% low comptent parfois plus que la moyenne.

Le facteur “contenu installé” et l’effet domino sur la performance

Un autre élément a alimenté les discussions PC : des chutes de framerate qui semblaient varier selon la présence de contenus téléchargeables, y compris non possédés. Même sans entrer dans les détails d’implémentation, l’idée est connue : si une vérification ou un inventaire de contenus est mal géré, la charge CPU peut devenir disproportionnée. Cela ne ressemble pas à une limitation matérielle classique, mais plutôt à un coût logiciel mal amorti.

Ce point rappelle une règle utile : avant de changer de processeur, il faut isoler ce qui relève d’un défaut d’optimisation. Sinon, un upgrade coûteux peut masquer le problème, sans l’éliminer. La suite logique consiste donc à regarder ce que les correctifs ont ciblé récemment, car c’est là que la décision d’achat devient rationnelle.

Insight : sur Monster Hunter Wilds, la sensation de fluidité dépend autant de la stabilité CPU que du niveau de puissance brute.

Après ce diagnostic, le bon réflexe est d’examiner les mises à jour PC et ce qu’elles changent concrètement dans le pipeline.

Mise à jour PC du 28 janvier : compilation des nuanceurs, onglet CPU, et réglages d’optimisation

Le 28 janvier, un correctif PC déployé tôt le matin (heure française) a marqué un tournant, car il vise des points très concrets. D’abord, la préparation et la compilation des nuanceurs ont été allégées afin de réduire la charge CPU. Ensuite, le streaming des textures a été ajusté pour améliorer le rendu global tout en limitant l’usage de VRAM, ce qui stabilise indirectement certains scénarios où le système swap en mémoire.

Il faut aussi noter un élément orienté “outil” : les options graphiques accueillent un onglet CPU. Ce choix n’est pas anodin, car il signifie que Capcom reconnaît un axe d’ajustement spécifique au processeur. En pratique, cela aide à adapter le jeu à une configuration système moins homogène, typique du PC.

Pilotes recommandés et logique de stabilité

Pour tirer parti d’une optimisation, le logiciel ne suffit pas : la pile de pilotes compte. Capcom a associé le correctif à des recommandations de drivers, avec des versions NVIDIA 581.57 ou plus récentes, et côté AMD des branches 25.9.1 ou 25.9.2. Même si cela semble “administratif”, un pilote corrige parfois des accès mémoire, des compilations shader, ou des profils spécifiques.

Dans un contexte de gaming compétent, mettre à jour le GPU driver avant de juger son CPU évite une conclusion biaisée. Par conséquent, un test sérieux commence par un système à jour, puis une capture des métriques : utilisation CPU par thread, frametimes, et mémoire vidéo.

Exemple concret : gagner en fluidité sans changer de processeur

Un profil fréquent consiste à jouer en 1440p, avec un GPU solide, mais un CPU de génération précédente. Avant patch, les saccades pouvaient survenir lors de l’arrivée dans une zone dense. Après patch, si la compilation des nuanceurs est moins intrusive, les frametimes s’aplanissent, même si le framerate moyen ne bondit pas. Or, cette amélioration “ressentie” peut suffire à éviter un achat.

De plus, l’ajustement du streaming des textures peut réduire les à-coups liés à des transferts lourds. Ici, le stockage joue aussi : un SSD NVMe aide, toutefois le correctif limite l’ampleur du problème. Ainsi, un CPU inchangé peut redevenir acceptable, à condition de régler finement les options.

Liste de réglages utiles pour une optimisation CPU sur Monster Hunter Wilds

  • Limiter la brume volumétrique si le mode “5 niveaux” pousse des scènes lourdes, surtout en zones humides et denses.
  • Réduire la distance d’affichage d’éléments secondaires, car la gestion d’objets augmente la charge CPU.
  • Stabiliser le framerate via un cap (60/90/120) afin de lisser les frametimes, plutôt que courir un maximum instable.
  • Éviter le multitâche (navigateurs, enregistrements lourds) pendant le jeu, car le scheduling pénalise les 1% low.

Insight : la mise à jour change la manière dont le CPU est sollicité, donc l’upgrade n’est plus la seule issue.

Une fois la base technique stabilisée, reste un facteur majeur : le contenu qui arrive le 18 février, car il tire souvent l’endgame vers des combats plus chargés.

Update 1.041 du 18 février : endgame 10★, événements, et impact sur les exigences matérielles

L’update 1.041 arrive le 18 février, au centre d’un cycle anniversaire qui s’étend jusqu’au 19 mars. Le contenu n’est pas cosmétique : il vise les rangs élevés, avec des quêtes 10★ et une rotation d’événements hebdomadaire. Sur le plan hardware, cela compte, car les combats “Arch-tempered” multiplient souvent effets, états, et densité d’actions. Même si le jeu vidéo est le même, la pression sur la machine grimpe quand les rencontres s’intensifient.

Le boss mis en avant, Arch-tempered Arkveld, est accessible à partir du rang 100+ via une quête événement 10★. En parallèle, quatre quêtes 10★ distinctes remettent en scène des Arch-tempered précédents avec des récompenses rares. Enfin, vaincre Arkveld débloque une quête optionnelle de type “hunt-a-thon” qui enchaîne les quatre Arch-tempered. Autrement dit, le jeu encourage des sessions longues, intenses, et répétées.

Pourquoi l’endgame peut révéler un CPU limite

Les combats très haut niveau accentuent les pics de simulation : IA plus agressive, fenêtres d’esquive plus serrées, et effets de statut plus fréquents. Ensuite, l’empilement d’animations et de hitboxes augmente les calculs. Même si le GPU gère la majorité du visuel, le processeur coordonne la logique temps réel. Par conséquent, un CPU “juste suffisant” en exploration peut devenir “limite” en hunt-a-thon.

Dans la pratique, le symptôme typique n’est pas un framerate moyen bas. Il s’agit plutôt de micro-freezes, ou d’un temps de réponse qui paraît moins net. Or, sur des quêtes 10★, une demi-seconde peut coûter un KO. D’où l’intérêt de relier l’endgame à la question des exigences matérielles, même si celles-ci ne sont pas “officielles” dans une feuille unique.

Collaboration, objets de concours et événements : charge technique indirecte

La mise à jour intègre aussi l’épée et le pendentif gagnants d’un concours de design, accessibles via une quête dédiée. Il existe également une collaboration avec Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection, qui ajoute objectifs variés et récompenses thématiques alignées sur le Festival of Accord. Ces ajouts ne “cassent” pas un CPU, toutefois ils incitent à retourner en ligne, à multiplier les sessions, et donc à rencontrer davantage de situations limites.

Capcom annonce en plus un événement limité autour du monstre le moins chassé, proposé dans une version renforcée, avec cosmétiques et loot spécifiques. Là encore, le sujet hardware n’est pas le skin, mais le fait que les joueurs reviennent en masse, remplissent les hubs, et poussent les serveurs et les machines dans des conditions réelles. Tester son PC sur un serveur vide n’a jamais été un test complet.

Insight : la 1.041 n’impose pas un CPU neuf, mais elle met en évidence les configurations système fragiles en endgame.

À ce stade, la décision d’upgrade se prend mieux avec une grille de lecture claire : quels CPU tiennent la route aujourd’hui, et lesquels risquent de limiter l’expérience.

Faut-il mettre à jour son processeur : méthode de décision, comparaisons, et tableau de recommandations

Une mise à jour de CPU a du sens quand trois signaux sont réunis. D’abord, les frametimes restent instables après patch et réglages. Ensuite, l’utilisation CPU atteint régulièrement la saturation sur quelques cœurs, surtout en multi. Enfin, le reste de la machine est cohérent (SSD, RAM suffisante, pilotes à jour). Si ces critères sont remplis, l’upgrade devient un investissement de confort, pas un achat impulsif.

Le marché en 2026 propose un éventail large, avec des processeurs efficaces pour le gaming et d’autres plus orientés productivité. Pour Monster Hunter Wilds, la priorité reste souvent la performance en jeu et la stabilité des “low”. Ainsi, un CPU moderne à 6 ou 8 cœurs performants fait généralement plus de différence qu’un modèle très multicœur mais moins rapide en charge légère.

Tableau : profils de configuration système et intérêt d’un upgrade CPU

Profil de PC Symptômes typiques sur Monster Hunter Wilds Action prioritaire Upgrade CPU conseillé ?
CPU 4 cœurs / 8 threads ancien + GPU correct Stutters en hub, chutes en multi, 1% low faibles Patch + réglages CPU, vérifier SSD et RAM Oui, gain sensible en stabilité
CPU 6 cœurs récent + GPU milieu/haut de gamme Framerate moyen bon, rares saccades Optimisation options + cap FPS Pas urgent, attendre l’extension
CPU 8 cœurs performant + GPU puissant Expérience fluide, charge équilibrée Ajuster qualité/VRAM selon écran Non, upgrade inutile pour ce jeu
CPU correct + VRAM limitée Pop-in textures, à-coups lors de streaming Réduire textures, profiter du patch streaming Non, priorité GPU/VRAM

Mini étude de cas : une chasseuse “Lina” et un upgrade raisonné

Lina joue surtout en ligne, avec des sessions longues le week-end. Après le correctif de janvier, la fluidité s’améliore, mais les hunt-a-thon déclenchent encore des micro-freezes au moment des transitions de zone. Dans son monitoring, un thread CPU reste bloqué à 100% lors des pics. En revanche, la VRAM n’est pas saturée, et le SSD est rapide.

Dans ce scénario, un upgrade CPU est cohérent, car il cible la cause dominante. À l’inverse, si Lina observait une VRAM constamment pleine et des swaps, un GPU serait plus logique. La méthode évite de “sur-acheter” et renforce la pertinence de la dépense.

Extension d’été : anticiper sans surdimensionner

Ryozo Tsujimoto a confirmé une extension majeure, d’une ampleur comparable à Iceborne ou Sunbreak, attendue sur la période estivale. Historiquement, ce type de contenu ajoute zones, ennemis, hub et missions, donc plus d’assets et plus de scénarios chargés. De plus, la tarification probable autour de 39,99 $ (soit environ 36–38 € à titre indicatif) situe l’extension comme un achat premium, ce qui incite à préparer une machine stable.

Cependant, il n’est pas nécessaire de viser l’excès. Un CPU moderne équilibré et une configuration système propre suffisent souvent, surtout avec les efforts d’optimisation déjà visibles. La meilleure stratégie consiste à sécuriser la stabilité maintenant, puis à re-tester au lancement de l’extension, plutôt que de changer tout le PC à l’aveugle.

Insight : un upgrade CPU utile est celui qui résout un problème mesuré, pas celui qui suit une inquiétude abstraite.

On en dit quoi ?

La question “faut-il mettre à jour son CPU pour Monster Hunter Wilds ?” dépend moins de la peur de l’extension que de la réalité des métriques. Grâce à la mise à jour PC de fin janvier et aux ajustements apportés à la compilation des nuanceurs, beaucoup de configurations système retrouvent une performance cohérente sans remplacement matériel. En revanche, pour les processeurs anciens qui saturent en multi et en quêtes 10★, l’upgrade reste le levier le plus efficace. Le bon choix se fait donc avec un test simple : mesurer les frametimes, corriger les réglages, puis décider avec des preuves.

Comment savoir si Monster Hunter Wilds est limité par le CPU ou par le GPU ?

Observer les symptômes aide rapidement : si le framerate chute avec un GPU peu utilisé et que certains cœurs CPU saturent, la limite vient souvent du processeur. À l’inverse, si le GPU est à 95–100% de façon stable et que le CPU reste modéré, le goulot est plutôt graphique. Un outil de monitoring des frametimes permet aussi d’identifier les micro-saccades typiques d’une saturation CPU.

La mise à jour du 28 janvier suffit-elle pour corriger les problèmes de performance sur PC ?

Elle améliore des points centraux, notamment la préparation et compilation des nuanceurs et le streaming des textures, ce qui réduit la charge CPU et certains à-coups. Toutefois, une configuration système instable (pilotes anciens, RAM limite, SSD lent, réglages trop ambitieux) peut encore provoquer des stutters. Le correctif est donc une base, mais l’optimisation côté paramètres reste importante.

Quels réglages ont le plus d’impact sur le CPU dans Monster Hunter Wilds ?

Les paramètres qui augmentent le nombre d’objets à gérer et la complexité de la scène pèsent souvent côté processeur : distance d’affichage d’éléments secondaires, densité d’effets, et certains niveaux de brume volumétrique. Un cap de framerate peut aussi stabiliser les frametimes. L’onglet CPU ajouté dans les options aide à cibler ces ajustements sans toucher inutilement à la qualité globale.

Faut-il attendre l’update 1.041 du 18 février avant d’acheter un nouveau processeur ?

Attendre peut être pertinent si la machine est déjà proche d’une expérience fluide après les correctifs de janvier. L’update 1.041 ajoute surtout du contenu endgame (10★, événements), ce qui peut révéler une limite CPU en situation intense. L’approche la plus rationnelle consiste à tester après la 1.041 sur les quêtes exigeantes, puis à décider en fonction des frametimes et des saturations CPU observées.

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