Bim ! On continue dans la lancée de tests SteelSeries avec cette fois-ci, une souris très haut de gamme, la Rival 600 ! Une souris ergonomique pour droitiers qui dispose d’un capteur optique en 1:1 et de nombreux emplacements pour loger des poids additionnels. La souris parfaite pour tout le monde ?

Fiche technique

  • Constructeur : SteelSeries
  • Modèle : Rival 600
  • Type : Souris filaire
  • Matériaux : Polymère dur (surfaces) et silicone (dessous)
  • Rétroéclairage : Oui
  • Capteur optique : Pixart TrueMove 3+ en 1:1
  • DPI : 100 à 12 000
  • Nombre de boutons : 7
  • Dimensions : 131 x 43 x 69 mm
  • Poids : 96 à 128 grammes par pallier de 4 grammes
  • Durée de vie : 60 millions de clics
  • Garantie : 2 ans
  • Prix public : 89€

Déballage

La souris se présente dans une boite à trois couleurs dominantes : noir, rouge et blanc. Sur la face avant, on a une vue du dessus de la souris avec ses spécificités mises en avant sur son double capteur optique et ses poids ajustables. Il y a un capteur optique employé pour le tracking vertical et horizontal du mouvement et un pour mesure la distance de soulèvement. En bas à gauche, il y a également l’information sur la possibilité de régler la distance à partir de laquelle le capteur optique ne prend plus d’information lorsque l’on soulève la souris.

Test SteelSeries Rival 600 Test SteelSeries Rival 600

À l’arrière, une vue éclatée du dessous de la souris qui indique que le câble USB est détachable et que les tranches s’enlèvent pour y déposer les poids. En troisième mention, il est indiqué que les boutons de la souris sont tous physiquement séparés de la coque pour une meilleure mécanique d’actuation.

Test SteelSeries Rival 600

À l’intérieur, on retrouve la souris bien logée dans un carton qui s’accompagne d’une protection dédiée.

Test SteelSeries Rival 600 Test SteelSeries Rival 600

Sous la souris, on a un autre carton contenant le câble USB détachable et une petite tousse avec les 8 petits poids de 4 grammes à l’intérieur.

Test SteelSeries Rival 600 Test SteelSeries Rival 600 Test SteelSeries Rival 600

La souris

La SteelSeries Rival 600 se présente comme une souris ambidextre et légère pour son gabarit. Avec 96 grammes sans poids additionnels, elle permet une grande adaptabilité à tous les styles de prise en main.

Test SteelSeries Rival 600

Elle dispose d’un revêtement en silicone fin sur la majeure partie de sa coque. Une texture douce, propre et résistance à l’usure, par expérience avec ma Rival 100 qui est presque intacte depuis 3 ans d’utilisation.

La tranche latérale gauche dispose de trois boutons programmables qui entourent le pouce. L’encart prévu pour ce dernier est d’ailleurs lui aussi fait de ce silicone fin pour l’adhérence. On note la présence d’un liseré qui longe le milieu-haut de la coque pour redescendre derrière la tranche.

Test SteelSeries Rival 600

À droite, rien de spécial, aucun bouton additionnel et on retrouve le même revêtement soft touch sur presque l’ensemble de la surface. On remarque également la présence d’un liseré RGB pour le rétroéclairage qui parcourt la séparation entre la coque supérieure et la tranche.

Test SteelSeries Rival 600

À l’arrière de la souris, on a le logo SteelSeries pourvu d’une diode RGB.

Test SteelSeries Rival 600

À l’avant, on distingue très clairement l’aspect tuilé des boutons principaux, physiquement séparés par la molette. En dessous, on voit l’emplacement de la prise micro-USB.

Test SteelSeries Rival 600

Enfin le dessous de la souris montre qu’il y a trois patins pour la glisse qui entourent le double capteur optique (un pour le suivi de mouvement et un dédié au calcul de la distance entre la surface et la souris, distance par ailleurs réglable dans les paramètres).

Test SteelSeries Rival 600

Comme nous le disions précédemment, chaque tranche est amovible et se fixe via un système de fixation aimanté. Ces tranches dissimulent les emplacements des poids additionnels. Au total, 8 emplacements sont prévus (4 de chaque côté) et autant de poids proposés dans le bundle. Ce qui fait une somme de 256 combinaisons possibles. Impressionnant comme chiffre, non ?

Test SteelSeries Rival 600

La souris dipose donc de 4 zones RGB distinctes : le logo à l’arrière, la molette et deux liserés sur le dessus qui redescendent sur chaque coté de la coque.

Test SteelSeries Rival 600 Test SteelSeries Rival 600

 

Petite photo de famille avec le QcK Prism et le Apex M750 dans le fond :

Test SteelSeries Rival 600

Le soft

SteelSeries a développé un logiciel de contrôle unifié de ses périphériques : le SteelSeries Engine.

SteelSeries Engine 3

Dans le cas de notre Rival 600, il nous est possible de paramétrer les options suivantes :

  • Rétroéclairage des différents zones (effets prédéfinis ou personnalisés)
  • Programmation des boutons
  • Réglage de la sensibilité
  • Éditeur de macros
  • Ajustement de l’accélération et la décélération
  • Taux de rafraichissement
  • Distance de soulèvement
  • Accrochage d’angle

Test SeelSeries Rival 600

Test SeelSeries Rival 600

Des fonctionnalités complètes, voire inédites en ce qui concernent le réglage de l’accélération/décélération et la hauteur de soulèvement. Le logiciel est facile à prendre en main et l’éditeur de macros est intuitif, le tout est très sobrement présenté mais c’est un gage de lisibilité.

À l'usage

Prise en main

Du point de vue qualitatif, le revêtement de la souris est majoritairement fait de soft touch en silicone fin et résistant. Résultat : une sensation de douceur et une adhérence très équilibrée. Là dessus, SteelSeries ne se trompe pas depuis des années, malgré le regain du plastique à ce niveau-là chez presque tous les constructeurs.

Le poids de base de la souris est relativement léger pour son volume, 96 grammes seulement sans aucun poids additionnels, ce qui la rend très maniable, qu’elle soit lestée ou non d’ailleurs. La forme ambidextre est propice à deux types de prise en main : le claw grip et le palm grip. Aucun souci des deux côtés, l’aspect ergonomique est suffisamment prononcé pour rendre la prise en main facile et ce, dans les deux cas.

Du côté des boutons, on apprécie la longueur des boutons principaux légèrement tuilés qui n’emprisonnent pas l’index et le majeur dans leurs « logements ». Au niveau du pouce, celui-ci tombe parfaitement dans son emplacement et les boutons latéraux, démarqués les uns des autres, sont facilement accessibles pour les deux du dessus, sans pour autant créer de situation de miss-click. En revanche, le bouton le plus à l’avant n’est pas spécialement aussi accessible.

Enfin la molette fait un travaille exemplaire. Douce mais nette, sa faible hauteur lui laisse un accès aisé et elle reste bien dans son axe.

Glisse

Les trois patins en téflon placés sous la souris nous ont un peu fait peur au début. Nous avions notamment trouvé que les deux du fond étaient relativement petits. À l’usage, il n’y a en fait aucun souci sur la glisse. Elle est d’ailleurs très bonne, même excellente lorsque la souris n’a pas de poids supplémentaires. Testée ici sur le DeX, le QcK Prism et le Glorious, la souris se comporte aussi bien que notre G203 et la Venator que nous avions déjà testées, qui pourtant sont déjà très légères.

Pour ce qui est du fameux capteur TrueMove 3+ (fabriqué par Pixart) qu’embarque la souris, il est estampillé 1:1 et nous n’avons pas constaté de différences notables avec un bon PMW 3360 de manière générale. De manière plus attentive, il y a réellement un gain de précision dans les déplacements verticaux ! Ceci se voit surtout avec une faible sensibilité dans les jeux. Alors simple gadget ?  La réponse est en fait non.

Conlusion

La SteelSeries Rival 600 est une réussite. Même si son ergonomie est faite pour les droitiers, ses dimensions ne sont pas restrictives pour un usage en claw ou palm grip. De ce point de vue-là, c’est une très bonne chose pour s’adapter à toutes les morphologies de main et aux styles des joueurs.

La souris est composée de matériaux agréables et très bien finis. L’aspect soft-touch du silicone pour le revêtement latéral et supérieur, qui fut à la mode il y a quelques années survit ici chez le constructeur, malgré la forte demande en matériaux plus durs et plus glissants comme le PBT ou l’ABS et (re)devenus la norme actuelle, est très agréable et on le sait, est durable. Pour preuve ma « vieille » Rival 100 que j’use depuis 3 ans maintenant et dont on ne perçoit que peu les traces d’usure. La contrepartie « confort » pèse largement dans le pour.

Au-delà de cela, la souris dispose d’une excellente glisse et les joueurs apprécieront grandement de pouvoir customiser son poids selon un très grand nombre de combinaison. Le capteur optique embarqué offre une excellente prestation en matière de suivi des mouvements, surtout sur les déplacements verticaux. Enfin, les boutons principaux sont très précis et bien plus silencieux que la moyenne, sans laisser d’impression de molle résistance à l’appui. Pour terminer, la molette est très bien placée, suffisamment large, plutôt silencieuse et les crans sont nets. SteelSeries touche la perfection pour ceux qui recherchent une souris ergonomique pour droitiers, tout simplement.

Retrouvez la SteelSeries Rival 600 sur :

  • 9.5/10
    Qualité de fabrication - 9.5/10
  • 9.5/10
    Glisse - 9.5/10
  • 9/10
    Fonctionnalités - 9/10
  • 10/10
    Personnalisation - 10/10
9.5/10

SteelSeries Rival 600

On aime :
– La prise en main
– La glisse
– Le poids ajustable et légère de base
– Les performances du capteur
– La conception
– Le suivi logiciel

On n’aime pas :
– Troisième bouton du pouce difficile d’accès
– Question de goût uniquement : le design pas très passe-partout

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