Back again avec Dream Machines qui nous proposes cette fois une souris à la coque entièrement pensée par le constructeur ! Il s’agit de la DM4 Evo, une souris abordable qui s’empare tout de même d’un capteur optique  haut de gamme PixArt 3389, de switchs Huano Blue et d’un peu de RGB.

Caractéristiques

  • Constructeur : Dream Machines
  • Modèle : DM4 Evo
  • Type : Souris filaire
  • Ergonomie : Dextre
  • Rétroéclairage : Oui (RGB)
  • Capteur optique : Pixart PMW 3389
  • DPI : 400 à 16 000
  • Tracking : 400 IPS Max
  • Nombre de boutons : 7
  • Switchs : Huano Blue
  • Durée de vie : 20 millions de clics
  • Dimensions : 126 × 63 × 39 mm
  • Poids : 94 grammes
  • Garantie : 2 ans
  • Prix public : Environ 45 euros

La souris

Paf ! Comme on le disait en introduction, la DM4 est la première souris de Dream Machines dont la coque a été conçue par leurs soins, en partenariats avec la team de Test Gear. Pour marquer le coup, le packaging change. On passe d’un blanc premium à un noir plus simple au design minimaliste.

Test Dream Machines DM4 Evo Test Dream Machines DM4 Evo

Et voici la bête. D’emblée, on y voit une ressemblance frappante avec la Logitech G403. Mais à y regarder de plus près, ce n’est évidemment pas la même. La longueur est extrêmement similaire, mais la DM4 Evo bénéficie d’une coque plus basse et de boutons latéraux plus avancés vers l’avant, ce qui ergonomiquement parlant est mieux.

La DM4 Evo est proposée uniquement en noir et arbore une ergonomie dextre. Comme d’habitude chez Dream Machines, on a dans le bundle une petite notice d’utilisation et des patins de rechange.

Test Dream Machines DM4 Evo Test Dream Machines DM4 Evo

Sur la tranche gauche, on observe un discret renfoncement pour le pouce, épaulé par deux boutons dont le matériau (plastique brillant) utilisé diffère de celui de la coque (plastique dur sur les côtés, soft touch au-dessus qui bénéficie de black UV matte coating) pour plus de reconnaissance tactile.

Test Dream Machines DM4 Evo

À droite, rien de spécial, mais on avait envie de prendre une photo.

Test Dream Machines DM4 Evo

À l’avant, un départ de câble style « shoelace » souple et léger. La molette bénéficie également d’un rétroéclairage RGB et d’un revêtement partiel caoutchouteux pour une meilleure adhérence. Sous celle-ci, deux boutons de réglages des DPI à la volée. À l’arrière, on retrouve le classique logo qui bénéficie d’un rétroéclairage.

Test Dream Machines DM4 Evo

Les boutons principaux sont tuilés en fin de course.

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Enfin, sous la souris, trois patins (rappel : un set de rechange est fourni en bundle) principaux. Le capteur optique ainsi que le bouton de mise en marche ou arrêt du rétroéclairage, placé sous la souris, bénéficient également d’un pourtour en téflon pour soutenir la glisse et les protéger.

Test Dream Machines DM4 Evo

À l'usage

La prise en main de la DM4 Evo est très orientée vers le palm et le claw grip. Sa coque dextre et un peu ronde ne satisferont pas les joueurs qui ont l’habitude de saisir leur souris en fingertips. L’empattement, le poids moyen de la souris et l’enfoncement un peu timide au niveau du pouce ne permettent pas une élévation extrêmement aisée du mulot, sans pour autant nuire totalement à cet aspect. C’est pour cela que la souris s’oriente plus vers le palm grip que le claw, même si ce dernier reste tout à fait possible.

Au niveau qualité de construction, pour le prix demandé on est dans les clous, voire même au dessus. Les matériaux utilisés sont solides et bien choisis. On distingue trois matériaux différents. Du plastique dur, légèrement granuleux sur les tranches, du plastique brillant pour les boutons latéraux. Comme dit précédemment, le revêtement dispose d’un UV coatting noir mat réussi. Les matériaux sont agréables au touché. Les patins de la souris sont tout aussi glissants que sur tous les autres modèles de la marque que nous avons pu testés (en fait, quasi tous), à savoir très bon, mais pour la première fois Dream Machines ne fait pas dans la souris légère. On est sur un poids moyen qui apporte son lot de confort, mais la nervosité est alors amoindrie. Sous les boutons principaux, on a deux switchs Huano Blue que nous trouvons plus qu’adaptés à la philosophie de cette DM4 Evo. En revanche, tout comme sur la molette, on s’aperçoit qu’il y a un vraiment petit ballottement sur ces derniers… Rien de grave d’un point de vue fonctionnel, si ce n’est une petite sensation un peu décevante, on était si proche de la perfection.

Pas moins de trois zones distinctes d’éclairages RGB composent avec la souris. On en retrouve au niveau de la molette, du logo situé à l’arrière de la coque et un liseré qui parcourt la base de cette dernière. Le contrôle du RGB est simple. Il se fait via le software ou par une combinaison de boutons : Il faut maintenir appuyé le bouton de la molette et appuyé sur le bouton latéral gauche arrière pour changer de mode. On a ainsi plusieurs effets, avec un total de neuf effets.

Test Dream Machines DM4 Evo

Le réglage des DPI se fait via les deux boutons situés en dessous de la molette. Seulement cinq paliers sont proposés, identifiable visuellement par un clignotement du rétroéclairage en cinq couleurs distinctes pour informer sur le palier de DPI sélectionner :

  • 400 DPI : Rouge,
  • 800 DPI : Bleu,
  • 1200 DPI : Vert,
  • 2400 DPI : Jaune,
  • 16 000 DPI : Violet.

Ces paliers, ainsi que les couleurs qui leur sont attribuées, sont réglables via le software.

Test Dream Machines DM4 Evo

Enfin, le logiciel prévoit un éditeur de macros.

Test Dream Machines DM4 Evo

Conclusion

Cette DM4 Evo est, on le rappelle encore une fois, la toute première souris conçue entièrement par Dream Machines. Si visuellement elle présente très bien, propose une ergonomie réussie accompagnée de switchs pertinents et un capteur optique dont les performances ne sont plus à prouver, on pourrait y trouver un malheureux défaut.

Les matériaux sont de bonne facture mais l’assemblage propose deux petits soucis au niveau de la molette qui possède un petit jeu, ainsi que sur les boutons principaux. Comme on le disait dans l’onglet précédent, rien de grave pour les boutons principaux, les switchs Huano Blue étant tout à fait réactifs et l’actuation n’en est pas atteinte. Mais pour la molette, ce petit côté un peu bancal pourrait décevoir aussi bien en jeux qu’en bureautique.

La DM4 Evo n’est pas du tout une mauvaise souris, même loin de là. Elle propose de très bons arguments et un tarif alléchant. Mais Dream Machines nous avait habitué à légèrement mieux par le passé d’un point de vue qualité de construction, sans que celle-ci soit déplorable on vous rassure. Pas de médaille d’or donc, mais une médaille d’argent tout de même amplement méritée.

Dream Machines DM4 Evo
  • 9/10
    Prise en main - 9/10
  • 8.5/10
    Qualité de fabrication - 8.5/10
  • 9/10
    Performances - 9/10
  • 9/10
    Suivi logiciel - 9/10
8.9/10

Résumé

On aime :

  • Bonne glisse
  • Prise en main générale
  • Excellent capteur
  • Câble souple
  • Logiciel léger, simple et complet

 

On n’aime pas :

  • Molette et boutons principaux un peu ballottant
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