Le constructeur polonais Dream Machines a sorti il y a peu de temps, des nouvelles DM1 FPS. Il ne s’agit pas d’une mise à niveau, mais simplement d’un choix de couleurs différent de ce qu’il nous était proposé jusqu’ici. Alors que la DM1 FPS était une réelle évolution de la DM1 Pro S, il n’y a ici aucun changement si ce n’est esthétique.

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Nous avons reçu à la rédaction un exemplaire d’une version Smoke Grey. Parmi les nouveaux coloris, on retrouve également la Raven Black et la Blizzard White se retrouve maintenant avec une coque glossy. En effet, le revêtement blanc en soft-touch a pas mal été critiqué pour sa mauvaise tenue, notamment révélée par le test chez LesNumériques.

Bref, peu de véritables changements et ne nous savons pas quoi faire de cette souris avec laquelle nous étions supposés réaliser un test. Peut-être juger la pertinence de sa valeur à ce jour ? Pour rappel, la DM1 Pro S a été testée en 2017, et la DM1 FPS en 2018. À l’époque, les souris légères n’étaient pas encore monnaie courante comme on peut le voir aujourd’hui. Dans cette catégorie, nous avons récemment testé la Endgame Gear XM1, mais nombre de constructeurs se mettent à proposer des souris aux coques perforées pour gagner quelques grammes. On peut citer :

  • FinalMouse avec la UltraLight 2 et ses 47 grammes,
  • Glorious PC Gaming Race avec sa Model O et O- (respectivement 69 et 59 grammes),
  • Xtrfy avec sa M4 (69 grammes),
  • Cooler Master MM710 (53 grammes), etc.

Alors, peut-on encore dire qu’une souris pesant plus de 80 grammes pourrait être définie comme une souris « légère » ? Oui. Car les autres doivent plutôt rentrer dans la catégorie « ultra légère ».

Quid d’une Dream Machines DM1 FPS en 2019, bientôt 2020 ?

Revenons à nos moutons. Depuis ces deux ou trois dernières années, d’énormes progrès ont été réalisés en matière de construction et de matériaux utilisés sur les souris, pour allier fiabilité, solidité et gain de poids. On rappelle enfin que les souris DM1 reprennent la coque de la SteelSeries Sensei première du nom, sortie il y a des années de cela ! Alors les progrès en matière d’ergonomie peuvent-ils effacer d’un revers de la main la qualité d’une telle souris ? Question à finalité subjective, naturellement. Mais Logitech ne s’est-il pas prêter au jeu du revival avec la MX518 Serie G ? SteelSeries a d’ailleurs également ressorti une réédition de sa Sensei, avec le modèle Sensei Ten. En parallèle, difficile de ne pas voir que beaucoup de joueurs professionnels sont encore attachés à leur bonne vieille Zowie EC1 ou EC2, alors qu’elles sont techniquement aujourd’hui très dépassées (capteur désuet, molette horrible, bonne glisse mais pas optimale…).

Aujourd’hui, on s’est donc ré-amusé à utiliser cette DM1 FPS. Oui, peut-être que certaines choses ne passent plus tellement. La coque aurait mérité, depuis le temps, quelques arrangements, notamment au niveau de la lumière qui file à travers les boutons latéraux, une molette peut-être un peu plus large et pourquoi pas, abandonner le revêtement doux pour un plastique plus dur comme du PBT ou de l’ABS.

Mais, il faut l’admettre, le capteur (PixArt 3389) est ce que l’on trouve de mieux sur le marché, la glisse est excellente. On apprécie toujours le soin apporté aux patins, couplés avec le poids léger de la souris, qui assure une glisse très convaincante. D’ailleurs, un set de patins de rechange est fourni avec la souris.

La prise en main toujours aussi plaisante et les switchs sont réactifs. La molette, peut-être un peu dépassée dans son ergonomie (très peu proéminente et assez fine), n’en reste pas moins très précise et silencieuse. Néanmoins, le bouton du milieu offre, à notre sens, un peu trop de résistance.

Niveau software, il n’a pas bougé d’un iota depuis notre test de l’année dernière. Nous aurions aimé qu’il soit un peu plus tenu à jour, notamment pour la gestion du RGB. D’ailleurs, parlons-ne, sa présence  au niveau de la molette est kitsch à souhaits, mais le côté rétro assumé de la souris l’excuse de sa timide implémentation.

Enfin, on apprécie toujours le câble « effet lacets », très souple et léger.

Conclusion

Cette réédition de la souris n’apporte rien d’autre qu’un nouveau choix de couleurs. Elle offre cependant des performances, une glisse et un confort encore très pertinents aujourd’hui, seulement des améliorations auraient pu être apportées pour pouvoir maintenir en 2019, la note qu’on lui avait attribuée l’année précédente. Ainsi, il est toujours question pour nous de lui laisser une médaille d’or, compte tenu du prix demandé, mais nous lui mettrons la note minimale cette fois-ci.

Retrouver la DM1 FPS sur le site officiel de Dream Machines

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