Dream Machines est un nouveau constructeur américano-polonais qui nous propose une souris ambidextre pour joueurs, la DM1 Pro S. Proposée à un peu plus d’une quarantaine d’euros, ses spécificités techniques ne sont pas très originales mais misent sur l’efficacité. Il ne reste plus qu’à la tester pour voir ce qu’elle vaut !

Fiche technique

  • Marque : Dream Machines
  • Modèle : DM1 Pro S
  • Type : ambidextre avec boutons latéraux à gauche
  • Connectique : USB plaqué or – câble tressé noir/rouge de 1,8 m
  • Dimensions : 126 × 68 × 39 mm
  • Poids : 85 grammes (sans le câble)
  • Revêtement : Glossy
  • Boutons : 6 non programmables
  • Réglage du DPI à la volée : Oui @ 400, 800, 1600, 2400, 4800 et 12 000 DPI
  • Capteur : Optique PMW3360
  • Autres : switchs Omron (20 millions de clics)

Une fiche technique pas vraiment hors du commun mais au vu des performances des capteurs optiques (ou lasers) actuels, seules la qualité de fabrication, l’ergonomie et la glisse sont déterminantes pour la décision d’achat. Ah oui, et le prix aussi, bien évidemment.

Passons maintenant à la présentation de la souris !

Emballage et bundle

La boite arbore majoritairement un blanc mat assez premium. Contrairement à de nombreux autres produits, la boite se pose à l’horizontale au lieu de se dresser à la verticale. C’est bête, mais ça lui donne un côté plus noble avec une ouverture par le haut, façon boite de smartphone.

Sur le haut de la boite, on a en haut à gauche le nom de la marque en blanc sur un fond noir brillant et la même chose en bas à droite avec cette fois écrit (en plus gros) le modèle de la souris. En plein milieu, une photo de la souris revêtue d’une matière brillante.

Dream Machines DM1 Pro S

Sur le côté gauche, le logo de la marque sur fond noir à gauche et à nouveau le modèle de la souris inscrit au milieu en noir. A droite, c’est juste un code-barres.

Dream Machines DM1 Pro S

 

Sur la face avant, un simple visuel de la souris vue du profil gauche…

Dream Machines DM1 Pro S

… Et sur la face arrière, la souris vue de son profil droit.

Dream Machines DM1 Pro S

 

A l’ouverture de la boite, on tombe nez-à-nez avec la notice, rédigée en anglais et en polonais. Produit 100% plug-and-play oblige, pas de drivers, donc pas de notice fouillée, elle tient sur un petit papier recto-verso.

Dream Machines DM1 Pro S

En dessous, un morceau de mousse blanche qui, une fois retirée laisse apparaître la souris, bien logée dans sa mousse elle aussi.

Dream Machines DM1 Pro S

Sous la souris, on trouve trois accessoires fournis en bundle : un autocollant et un bracelet en caoutchouc à l’effigie de la marque, et surtout chose rare et très appréciable : un jeu de patins de rechange !

Dream Machines DM1 Pro S

Passons maintenant à la souris.

La souris

Comme on le disait tout à l’heure, l’ergonomie n’est pas très aventureuse mais ô combien éprouvée. A mi-chemin entre la SteelSeries Rival 100 (qui est ma souris quotidienne) et un design proche de Zowie, la DM1 Pro S propose une taille modeste, peu de hauteur, une courbe douce qui convient à tous les types de grip. Rien à redire de ce point de vue-là, vraiment rien. En revanche le revêtement glossy nous donne l’impression de revenir 10 ans en arrière et c’est pas pour notre bien. Même s’il est très doux et participe – avec le poids plume de la souris – à lui conférer une très agréable sensation de légèreté, ça reste une matière pas assez agrippante l’hiver et collante l’été, sujette aux traces de doigts, pas très noble d’aspect. Le seul avantage sera qu’il s’use probablement moins vite que du soft touch. Nous vous conseillons quand même de vous tourner vers la version noire mate de cette souris pour ces questions de confort.

Dream Machines DM1 Pro S

Les boutons latéraux tombent parfaitement sous le pouce, en plus d’être silencieux, mais un peu mous. La séparation entre les deux est franche et c’est un plus pour les distinguer. Il est réellement dommage qu’aucun logiciel n’accompagne la souris pour programmer ces boutons. Même si aucun déclenchement accidentel ne sera à déplorer et que beaucoup de joueurs et de jeux se passent de leur utilité, ce n’est pas le cas de tous et en bureautique, leur paramétrage peut être un atout (personnellement, sur ma Rival 100, ils me servent à régler le volume). Ici, vous devrez vous contenter des fonctions « Suivant » et « Précédent ».

Les côtés arborent une matière soft-touch fine et très bien ajustée. Du point de vue finition, rien à redire, la précision est là.

Dream Machines DM1 Pro S

A droite, rien à signaler. On a la même chose qu’à gauche, sans les boutons latéraux.

Dream Machines DM1 Pro S

Au niveau des boutons principaux, ils disposent de switchs Omron, ce qui est bien, mais la carcasse un peu creuse de la souris les rendra un peu bruyants à l’usage. la résistance peu élevée rendra les clics nerveux mais faciles à déclencher. Même si on a largement vu pire (et même chez des constructeurs plus connus), on a déjà vu un peu mieux. On chipote un peu, mais cela doit être signalé.

Dream Machines DM1 Pro S

Puis, la molette. Peu proéminente et pas bruyante, sa résistance est à mon appréciation presque parfaite. Elle donne une sensation de légèreté et en même temps ses crans sont suffisamment bien marqués pour qu’elle soit très précise. Dessous, vous trouverez le bouton de réglage à la volée des DPI, simple et fonctionnel, mais dont la résistance est peut-être un peu trop dure si vous en avez l’utilité in game.

Dream Machines DM1 Pro S Dream Machines DM1 Pro S

A noter que la souris dispose de diodes au niveau du logo arrière et de la molette qui s’illuminent de couleurs différentes en fonction du niveau de DPI : rouge pour 400, bleu pour 800, vert pour 1600, violet pour 2400, orange pour 4800 et vert clair pour 12 000. Le logo arrière souffre d’une trop grosse transparence à mon goût, quelque chose de plus feutré aurait donné un rendu plus uni à l’éclairage. On distingue bien la forme de la diode si l’on y prête attention. Enfin, un peu d’éclairage s’échappera autour des boutons latéraux.

Dream Machines DM1 Pro S

Enfin, la glisse. Je vais l’avouer tout de suite, je n’avais pas remarqué au début que les patins étaient protégés d’un film plastique qui épouse leur forme. Alors forcément, je pensais que la souris glissait mal. Après quelques minutes (oui, oui…) de test, un léger bruit attire mon attention : celui d’un plastique qui se décolle. Double révélation : un je suis neuneu, deux, une fois les protections retirées, on sent tout de suite que la qualité de glisse est au rendez-vous. Si les patins sont de base vraiment bons, le poids-plume de la souris la rend très facile à manier et la glisse largement convenable. On se doute qu’avec le temps, les patins se rôderont et offriront une glisse encore un poil supérieure. Testée sur un Corsair MM300 Dignitas, un SteelSeries QcK Heavy et un Kingston HyperX Fury S, elle ne rivalise pas encore avec la Rival 100 mais son poids est plus agréable.

Après quelques heures de rodage des patins, la glisse devient simplement excellente.

Dream Machines DM1 Pro S

Pour terminer, le câble. Tressé en noir et rouge foncé, d’une longueur de 1,8m et disposant d’une connectique USB plaquée or, il respire la bonne qualité et surtout son rendu esthétique est très agréable.

Dream Machines DM1 Pro S Dream Machines DM1 Pro S

Conclusion

award

Cette souris est une bonne surprise. Ergonomie éprouvée, bonne finition, glisse excellente, molette précise et avec juste ce qu’il faut de résistance, câble tressé aux couleurs plaisantes et un bundle très appréciable. Rien à redire sur ces points-là. Les reproches que l’on peut faire sont que les clics des boutons principaux sont un peu bruyants (mais sur une souris aussi légère, on ne pouvait que s’y attendre), l’absence de suite logicielle pour programmer les boutons et surtout ce revêtement glossy qui entache vraiment l’expérience, même si la prise en main et la glisse comblent entièrement ce point. On vous recommande vivement la version noire mate pour pallier à ce défaut tout de même handicapant.

En attribuant à l’aveuglette une note de 9/10 à la qualité de fabrication si on avait affaire au modèle mat, la note globale dépasse les 9.1/10 de moyenne, ce qui atteste de sa qualité générale. A noter qu’enfin, nous n’attribuons pas de note à la suite logicielle, puisque la souris n’en dispose pas. C’est réellement dommage, mais ce côté « Old School » de plug-and-play assumé n’est pas réellement handicapant in-game, du moins pour les FPS.

En clair, c’est une très bonne souris, absolument recommandable pour ceux qui ne cherchent pas les fioritures et la sobriété, sans lésiner sur la glisse et l’ergonomie.

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